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Samedi 03 mai

STADE TOULOUSAIN / GRENOBLE

Ernest Wallon à 14h40

Bon pour le moral

Samedi 14 septembre 2013
Bon pour le moral

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Biarritz Olympique 31 à 7  (mi-temps : 26-0 )
Temps chaud ; belle pelouse ; 14.500 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Lafon (Lyonnais).
Pour le Stade Toulousain : 5  essais de Gear (12), Lamboley (19), Johnston (30), Tolofua (36), Fickou (71) ; 3 transformations de Beauxis (12, 19, 30).
Pour Biarritz : 1 essai de Ruffenach (64) ; 1 transformation de Peyrelongue (64).
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Huget (puis Matanavou, 41), Fritz, Fickou, Gear ; (o) Beauxis (puis McAlister, 65), (m) Bézy ; Camara, Galan (puis Millo, 41), Lamboley ; Tekori, Maestri ; Johnston (puis Montès, 41, puis Johnston, 63), Tolofua (puis Van der Heever, 41), Ferreira (puis Baille, 41).
Carton jaune : Johnston (73)
Biarritz : Couet-Lannes ; Ngwenya, G.Sella, Haget, Thomas ; (o) Peyrelongue, (m) Roussarie ; Molcard, Fono, Guyot ; Lockley, Furno ; Van Staden, Ruffenach, Barcella.
Cartons jaunes : Guyot (30), Molcard (46), Synaeghel (49)

Une semaine après une défaite fâcheuse à Montpellier, le Stade a renoué avec la victoire, sur sa pelouse, à l'occasion de la sixième journée du Top 14. Si l'opération est évidemment satisfaisante sur le plan comptable, on n'oubliera pas de mentionner que l'équipe basque s'était rendue aux Sept Deniers avec une équipe profondément remaniée. Ce succès appelle donc une confirmation, et nul doute que le champion de France en titre, Castres, sera un adversaire d'un tout autre calibre, samedi en terre toulousaine.

 

Des mauls meurtriers


Incontestablement, l'envie ne manquait pas aux Toulousains dans les premières minutes de la partie. Certes, cette générosité les amenait parfois à commettre des fautes, mais dans l'ensemble, ils dominaient assez nettement leurs adversaires. Il fallait toutefois rester vigilant, car l'indiscipline constituait réellement le gros point noir de ce début de match, notamment dans les rucks.

Mais le premier essai était logiquement toulousain : bien servi par Camara, Gear mystifiait son vis-à-vis d'un cadrage-débordement d'école pour aller derrière la ligne. Le Stade menait 7-0 (12ème).
La suite confirmait les bonnes dispositions des Rouge et Noir, qui continuaient à monopoliser le ballon. Leurs groupé-pénétrants faisaient souffrir le martyr aux joueurs du BO, et très rapidement, Greg Lamboley se trouvait à la conclusion d'un joli mouvement collectif. La marque passait à 14-0.

Si les Basques, courageusement, tentaient de réagir par la suite, leurs velléités étaient finalement assez facilement endiguées. Puis les locaux repartaient de l'avant. Fickou, sur un ballon tapé à suivre pour lui-même, était un peu court, mais quelques instants plus tard, un maul se structurait sur une pénal'touche, et Johnston marquait le troisième essai de son équipe.

En supériorité numérique suite au carton jaune infligé à Guyot, les hommes de Novès finissaient le premier acte presque tranquillement, et en tout cas sereinement. Sur une nouvelle pénal'touche, un maul, bis repetita, allait dans l'en-but. M. Lafon avait recours à l'arbitrage-vidéo, et l'essai, accordé à Tolofua, était validé.

Avec un score de 26-0 en leur faveur et quatre essais marqués, les Toulousains, à la fin du premier acte, avaient quasiment rempli leur mission. Mais il restait 40 minutes à jouer, et il fallait continuer sur ce même tempo.

 

Pluie de cartons sur le BO


C'est Biarritz qui attaquait le mieux la partie au retour des vestiaires, en monopolisant le ballon. Une bonne attitude récompensée par l'obtention d'une pénalité, largement dans les cordes de Peyrelongue, qui, c'était tout à son honneur, décidait de jouer la touche plutôt que de débloquer le compteur de son équipe.

Mais les Basques, à force de possession, s'exposaient également aux contres. Et sur l'un d'entre eux, la vitesse de Gear faisait des ravages et il s'en fallait d'un rien pour que l'ailier ne brille à nouveau. Dans la foulée, les coéquipiers de Clément Poitrenaud pilonnaient la défense adverse, et Molcard était temporairement exclu. Sur la pénalité consécutive, le Stade choisissait une mêlée à cinq mètres, sur laquelle Synaeghel était sanctionné à son tour d'un carton !

S'ensuivait une succession de mêlée à cinq mètres, sur lesquelles le pack biarrot, évidemment affaibli, souffrait. Le ballon finissait par sortir, et la défense rouge et blanche, franchement admirable de courage, résistait tant bien que mal, et finissait par s'en sortir, car le coup de pied de déplacement de Beauxis à destination de Fickou était un poil long.

Trop hachée, avec des mêlées interminables, la partie, par rapport à la première période, avait perdu en rythme... et en intérêt. Elle était réveillée par une formidable relance de Thomas, qui, parti depuis ses 22, traversait quasiment tout le terrain pour finalement être repris par Poitrenaud. Cela sonnait le réveil du BO, qui, désormais à égalité numérique, s'offrait le luxe de produire de belles séquences, de dominer, et d'inscrire en toute logique son premier essai, par Ruffenach.

Quelque peu endormis, les Toulousains étaient toujours en possession du bonus offensif, mais un réveil, dans le quart d'heure qui restait à jouer, était nécessaire.
C'était d'ailleurs le cas, et Fickou marquait de près, après avoir résisté à un double retour. Toulouse était désormais à l'abri, et les dernières minutes de la rencontre n'offraient pas grand intérêt. Le Stade obtenait une victoire à cinq points, ce qui était appréciable, mais le coup de moins bien en deuxième période venait un peu ternir le tableau.

 
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