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Vendredi 22 août

STADE TOULOUSAIN / CASTRES

Ernest Wallon à 20h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Bayonne / Stade Toulousain

Les Toulousains, loin d'avoir démérité, ont été battus lors de la première journée du Top 14, sur le terrain de l'Aviron Bayonnais (13-18).
A Bayonne (Jean Dauger) - Bayonne bat Stade Toulousain 18 à 13  (mi-temps : 9-0)
Temps agréable ; pelouse grasse ; 17.000 spectateurs environ ; arbitrage de M. Berdos (Ile de France).
Pour Bayonne : 5 pénalités de Boyet (20, 30, 34) et Garcia (57, 66) ; 1 drop de Garcia (75).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Jauzion (80) ;  2 pénalités de Bézy (43) et Doussain (60). ; 1 transformation de Doussain (80)
Bayonne : Elhorga ; Gerber, Mazars, Lacroix, Pietersen ; (o) Boyet, (m) Garcia ; Haare, Baget (cap), Bernad ; Boutaty, Flavell ; Boyoud, Roumieu, Iguiniz.
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Matanavou, David, Fritz, Donguy (puis Caucaunibuca, 49, puis Jauzion, 62)); (o) Bézy (puis McAlister, 49), (m) Doussain ; Nicolas, Galan (puis Sowerby, 69), Nyanga (cap) ; Maestri, Boukerou (puis Lamboley, 58); Montès (puis Falefa, 65), Basualdo, Hoeft.

Le Stade Toulousain a été battu lors de la première journée du Top 14, vendredi à Jean Dauger face à Bayonne. Amoindri par de nombreuses absences, les Rouge et Noir, loin de démériter, ont dominé durant la quasi totalité de la partier, mais ont pêché par manque de réalisme. Si ce revers n'est évidemment pas dramatique, il faudra redresser la barre dimanche prochain, et toujours en déplacement : ce sera devant Lyon, au stade Gerland.

 

Toulouse domine, Boyet enquille


Le début de match était dans l'ensemble équilibré, et il fallait noter que sur la première mêlée de la partie, c'était le Stade qui obtenait une pénalité. Ce n'était que la première d'une -sans doute- longue série, mais voilà qui venait contrarier certains pronostics. Quelques secondes plus tard, Flavell, sur un regroupement, se mettait à la faute, et Bézy manquait d'un rien d'ouvrir le score (3ème).

Le Stade venait de manquer une opportunité, mais pas la suite, il mettait la main sur le ballon et dominait. Aucune occasion digne de ce nom n'était à signaler, mais incontestablement, l'occupation était toulousaine, bien aidée par les fautes à répétition des Basques
A la 11ème, sur la première indiscipline toulousaine, Boyet tentait une pénalité de 60 mètres et trouvait la barre horizontale. Le score restait à 0-0. 

Au quart d'heure de jeu, après une percée tonitruante de David, très en vue depuis le coup d'envoi, l'Aviron commettait une nouvelle faute. Face au vent, la pénal'touche était choisie, gâchée sur le maul consécutif. Et c'était au contraire Bayonne qui ouvrait le score, sur pénalité, après un ballon pourtant en faveur des Stadistes sur une relance audacieuse. Un avantage qui faillit être de courte durée, car dès le coup d'envoi, c'était au tour des visiteurs d'obtenir une pénalité, mais Bézy, pourtant en bonne position, manquait la cible.

Après la moitié de cette première période, la domination stadiste, globalement, ne souffrait d'aucune contestation. Bayonne se contentait de défendre et avait su saisir l'une de ses seules occasions pour scorer. Mais, et de surcroît avec vent de face, les hommes de Guy Novès faisaient bonne figure. Il fallait maintenant le convertir au tableau d'affichage. 

Cela, malheureusement, n'était pas le cas par la suite. Ce n'était pas faute d'avoir des situations intéressantes, mais les en-avants se multipliaient. Et comme cela avait été le cas précédemment, Bayonne doublait la mise, après un plaquage haut de David. Les locaux n'avaient pas mis les pieds dans la moitié de terrain adverse depuis de longues minutes, mais scorait. 

Ce scénario ô combien frustrant se répétait à la 34ème, avec la passe de trois réussie par Boyet. Les minutes défilaient, et les joueurs de la ville rose commençaient à se montrer indisciplinés. Mais le score restait à 9-0 jusqu'à la pause. Rien n'était perdu, surtout avec un vent favorable à venir, mais il fallait à tout prix mettre un terme aux imprécisions entrevues tout au long des quarante premières minutes.

 
Une séquence interminable


Le Stade, dès la reprise, obtenait une pénalité après une faute au sol adverse. Bézy, peu en réussite lors du premier acte, inversait la tendance et réduisait le score. Soixante secondes plus tard, les locaux étaient une nouvelle fois sanctionnés. Bézy, de plus de cinquante mètres, restait court. 

Suivait une séquence absolument interminable des Toulousains dans les 15 mètres adverses. Les charges se multipliaient, et l'action, qui avait duré de très longues minutes, s'achevait sur un en-avant. Mais on regrettait que Toulouse n'ait pas choisi de taper une pénalité face aux barres un moment signalée par M. Berdos

Depuis la reprise, Bayonne n'avait quasiment jamais mis la main sur le ballon, mais l'emprise stadiste sur les débats n'était que peu récompensée. McAlister, à la 49ème, foulait la pelouse et effectuait ainsi ses premiers pas sous le maillot rouge et noir. Dans la foulée, Bayonne obtenait une pénalité, alors que quelques instants plus tôt, un en-avant ciel et blanc n'aurait pas dû leur permettre d'obtenir cette sanction. Las, le corps arbitral ne bronchait pas et Garcia, qui butait depuis la sortie de Boyet, creusait l'écart. 

Mais à force de dominer, Toulouse se voyait récompensé. Une longue séquence permettait à Doussain de faire passer la marque à 6-12. Tout restait jouable, même si Caucaunibuca, à peine entré en jeu, devait céder sa place sur blessure. A la 63ème, pour la première fois, la mêlée stadiste était dominée et à l'impact, le pack rouge et noir subissait. La pénalité était indiscutable, et Garcia scorait. Le bonus défensif n'était plus dans les clous (15-6).

Désormais débridé, le jeu devenait un peu fou-fou, et les deux équipes se rendaient coup pour coup. Doussain sauvait dans son en-but une occasion brûlante, mais dans la foulée, c'était au tour du Stade de se montrer dangereux. En pure perte. Et Garcia, dans un drop peu académique mais précieux, scellait l'issue du match. Toulouse était à deux doigts de repartir bredouille, mais Jauzion, au terme d'un baroud d'honneur, marquait le seul essai du match, synonyme de bonus défensif. Le Stade aurait peut-être mérité mieux, mais il fallait aussi savoir se contenter de ce point durement acquis.

 
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