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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Biarritz / Stade Toulousain

Les Toulousains ont été battus à Anoeta par le BO (26-10) lors de la 23ème journée du Top 14.
A Saint Sebastien (Anoeta) - Biarritz bat Stade Toulousain 26 à 10 (mi-temps : 12-10)
Temps frais ; belle pelouse ; arbitrage de M. Péchambert (Périgord Agenais)
Pour Biarritz : 1 essai de Traille (80) ; 4 pénalités de Yachvili (9, 16, 39, 40, 43, 60) ; 1 drop de Traille (67).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Médard (20) ; 1 pénalité de Skrela (14) ; 1 transformation de Skrela (20).
Biarritz : Balshaw ; Ngwenya, Hunt, Traille, Bolakoro ; (o) Peyrelongue, (m) Yachvili ; Harinordoquy, Fauré, Hall ; Taele, Thion (cap) ; Johnstone, August, Coetzee.
Stade Toulousain : Médard (puis Donguy, 73, puis Bézy, 79); Clerc, David (puis Jauzion, 42), Fritz, Heymans ; (o) Skrela, (m) Kelleher ; Lamboley,  Picamoles, Bouilhou (cap) ; Maestri,(puis Dusautoir, 61), Albacete ; Lecouls (puis Montès, 75), Lacombe (puis Servat, 55), Human (puis Poux, 55).
Carton jaune : Picamoles (45)

Après deux probantes victoires de rang, le Stade Toulousain a chuté face à Biarritz lors de la 23ème journée du Top 14. Cette défaite, si elle n'est pas dramatique en soi dans l'optique de la qualification, compromet en revanche les chances toulousaines d'accrocher l'une des deux premières places. La réception du Racing, vendredi prochain à Ernest Wallon, sera l'occasion, face à un adversaire directe dans la course aux demi-finales, de repartir du bon pied, alors que la Coupe d'Europe approche à grands pas.

 

La possession toulousaine

Durant les trois premières minutes de la partie, les Toulousains conservaient le ballon et multipliaient les temps de jeu. Mais malgré plusieurs renversements, Biarritz, bien en place, ne cédait guère de terrain. Les locaux, qui n'avaient fait que défendre jusqu'alors, mettaient le nez à la fenêtre par la suite, mais la défense stadiste, en ce début de partie, n'avait rien à envier à son homologue basque en matière d'organisation.

A la 8ème, pourtant, Yachvili perçait dans les 22 toulousains et à l'arrivée, Bolakoro laissait échapper le cuir au moment d'aplatir. Les locaux venaient de laisser passer une occasion en or, mais scoraient malgré tout dans la foulée, sur pénalité. Biarritz ouvrait le score, et il fallait convenir que depuis quelques minutes, les coéquipiers d'Imanol Harinordoquy avaient clairement pris les affaires en mains.

Mais Toulouse prouvait dès le coup d'envoi sa capacité de réaction. D'abord avec une échappée de Human le long de la ligne de touche, ensuite quand Skrela contrait un dégagement de Traille et voyait le ballon filer hors des limites du terrain. Dommage, car avec un peu plus de réussite, le demi d'ouverture aurait très bien pu inscrire le premier essai de la rencontre. Mais Skrela, à la 13ème, égalisait sur pénalité, suite à une offensive débutée par une formidable échappée de Picamoles sur plusieurs dizaines de mètres.

Dans un début de partie très rythmé et à l'engagement féroce, Yachvili répliquait rapidement et donnait à nouveau trois points d'avance à son équipe. Mais c'est pourtant Toulouse qui marquait en premier, quand Médard, servi par Bouilhou, concluait une superbe action collective, véritable démonstration du jeu debout à la toulousaine. Une séquence superbe, initiée, il fallait le souligner, par une pénalité rapidement jouée par Fritz et qui avait permis de déstabiliser la défense adverse.
Malgré le vent en leur défaveur, Toulouse continuait sur sa lancée, et se procurait même une nouvelle occasion d'essai, avec un superbe numéro de Kelleher, parti dans un trou de souris sur plusieurs mètres. Les charges consécutives de Picamoles et Maestri n'allaient pas derrière la ligne, mais M. Péchambert revenait sur une faute au sol, sans que Skrela ne réussisse à concrétiser au tableau d'affichage ce nouveau temps fort.

Les minutes passaient, et le Stade continuait à bien gérer son affaire, avec toujours un taux de possession nettement en sa faveur. Le jeu était dans l'ensemble plus décousu, et certaines maladresses, que l'on n'avait pas vues jusqu'ici, étaient commises. Yachvili, sur une faute au sol toulousaine (sans aucun doute le talon d'Achille des joueurs de la ville rose au cours de la première période), réduisait le score à la 38ème, avant de redonner l'avantage à son équipe soixante secondes plus tard. En deux minutes, Toulouse avait perdu l'avantage mérité qu'il avait bâti durant la quasi intégralité de la première mi-temps.
Le score n'allait plus évoluer jusqu'à la pause, et c'est avec un retard de deux points que les Rouge et Noir regagnaient les vestiaires. Rien n'était évidemment perdu, le fait de jouer avec le vent dans le dos lors du deuxième acte, tout comme la qualité du banc de touche, pouvait inciter à un relatif optimisme.

 

Les internationaux entrent en jeu

La reprise n'intervenait pas de la meilleure des façons pour les Toulousains, sanctionnés pour un hors-jeu dès la 43ème minute. Avec le vent de face, Yachvili restait à 100% de réussite et portait la marque à 15-10. L'indiscipline toulousaine commençait à coûter cher, et cela était malheureusement confirmé peu après : Picamoles, pour une nouvelle faute au sol, écopait d'un carton jaune, alors que Yachvili connaissait dans la foulée son premier échec, suivi d'un deuxième trois minutes plus tard. Le score n'évoluait pas, et Toulouse, bien trop souvent sanctionné pour espérer obtenir un résultat positif, s'en tirait à bon compte.

Picamoles, suspension purgée, effectuait son retour sans que son équipe ait encaissé le moindre point. Son retour intervenait peu de temps après l'entrée de plusieurs internationaux : Servat et Poux pénétraient sur la pelouse d'Anoeta, alors que Jauzion les avait précédés. Mais dans un premier temps, cela ne changeait rien à l'affaire : le rugby proposé par les Stadistes n'avaient pas grand chose à voir avec celui, inspiré, de la première période. La rencontre, du reste, était assez hachée et avait nettement perdu en qualité.

A l'heure de jeu, on obtenait hélas une confirmation des maux rouge et noir, avec une nouvelle pénalité concédée. Cette fois, Yachvili, de quarante mètres face aux barres, renouait avec la réussite et Toulouse, à ce moment-là, n'avait même plus le point de bonus défensif (10-18). Les Stadistes, qui semblaient être sortis de leur match, ne parvenaient pas à se montrer dangereux, et encaissaient trois nouveaux points, avec un drop de Damien Traille. L'affaire était entendue, et le même Traille marquait même un essai après la sirène. On se demandait comment les Stadistes avaient pu à ce point perdre le fil d'une partie qu'ils avaient nettement dominée durant presque toute une mi-temps.

 
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