• Peugeot
  • Peugeot
  • Peugeot
Samedi 30 août

LA ROCHELLE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Biarritz / Stade Toulousain

Les Toulousains ont été battus à Biarritz (13-17) lors de la seizième journée du Top 14. C'est la troisième défaite de leur saison.
A Biarritz (Aguilera) - Biarritz bat Stade Toulousain 17 à 13 (mi-temps : 8-13)
Temps frais ; bonne pelouse ; arbitrage de M. Maciello.
Pour Biarritz : 1 essai de Peyrelongue (4); 3 pénalités de Yachvili (13, 42, 44).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Médard (8) ; 1 pénalité de Skrela (34); 1 transformation de Skrela (9) ; 1 drop de Heymans (29).
Biarritz : Brusque ; Ngwenya, Masi, Tralle, Bolakoro ; (o) Peyrelongue, (m) Yachvili ; Vahafolau, Harinordoquy, Lind ; Thion (cap), Carizza ; Johnstone; August, Barcella.
Stade Toulousain : Médard ; Clerc, Jauzion, Kunavore (puis Elissalde, 65), Ahotaeiloa (puis Heymans, 23) ; (o) Skrela, (m) Kelleher (puis du Toit, 69); Dusautoir, Lamboley, Nyanga (puis Bouilhou, 53); Millo (puis Pelous, 65), Albacete ; Human (puis Perugini, 68), Basualdo (puis Servat, 53), Poux (puis Lecouls, 53).

Le Stade Toulousain a perdu à Biarritz son troisième match de la saison en Top 14. Cette défaite, qui survient au terme d'une préparation compliquée où dix joueurs étaient absents jusqu'à la moitié de la semaine, pourrait coûter au club la première place du classement, en cas de victoire du Stade français sur Perpignan. Cela ne remet évidemment pas en question une première moitié (et même un peu plus) de saison très bien négociée. Place maintenant à une trêve de trois semaines, avant le choc programmé au Stadium face à Clermont, le 22 février.
Si Fritz et Poitrenaud étaient laissés au repos pour ce match, le staff enregistrait cependant le retour aux affaires de Skrela, absent depuis plusieurs semaines après une lésion musculaire à la cuisse. L'ancien Parisien formait la charnière avec Kelleher, alors qu'Elissalde prenait place sur le banc. Kunavore, absent à Bath une semaine plus tôt, effectuait son retour, alors que dans le XV de départ, Ahotaeiloa, Lamboley et Basualdo étaient titularisés.

 

Médard réplique à Peyrelongue

 
Il ne fallait pas attendre bien longtemps pour assister au premier essai de la partie : sur une action débutée par une magnifique percée de Traille, le ballon partait au large où Yachvili, dans le bon tempo, décalait Peyrelongue, qui allait derrière la ligne. C'est donc Biarritz qui prenait le meilleur départ dans un début de partie rythmé et alerte.
Cueilli à froid, les Toulousains répliquaient en marquant à leur tour un essai superbe, conclu par Médard, mais où plusieurs joueurs étaient impliqués, notamment Skrela, auteur d'une passe décisive pour son arrière. Soulignons que la séquence avait débuté par une belle échappée d'Ahotaeiloa, puis des percées intéressantes de Kunavore et Lamboley.

Le combat faisait rage, et la dimension physique de la partie était assez impressionnante. Yachvili, à la 13ème minute, passait une pénalité qui redonnait l'avantage à son équipe, juste avant qu'un drop de Traille ne passe d'un rien à côté. Cela découlait d'une domination territoriale assez nette en faveur du BO, sans que Toulouse, loin d'en faut, se contente de faire de la figuration. On sentait d'ailleurs que les Rouge et Noir, assez inspirés sur les phases offensives, étaient capables de créer du danger sur chacune de leurs actions.

Cela était d'ailleurs confirmé peu avant la demi-heure de jeu, quand Nyanga chipait un ballon sur une mêlée, point de départ d'une séquence rondement menée où s'illustraient Kelleher, Lamboley et Dusautoir. Ce dernier, repris in extremis, transmettait à Jauzion, finalement plaqué à un mètre de la ligne. Soixante secondes plus tard, Heymans réussissait un drop monumental, de plus de quarante mètres, et Toulouse reprenait l'avantage (10-8).

Depuis une dizaine de minutes, on assistait à un changement de physionomie, et c'étaient bien les visiteurs qui dominaient. On regrettait d'autant plus les nombreuses munitions perdues en touche, où les Stadistes rendaient un nombre important de ballons à l'adversaire. Mais à la 35ème, Toulouse bénéficiait d'une pénalité, réussie sans difficulté par Skrela. L'écart se creusait quelque peu (13-8) et ne bougeait plus jusqu'à la pause. Les hommes de Novès viraient en tête, mais allaient devoir négocier un second acte où le vent, désormais, serait de face.

 

Yachvili enquille

 
Yachvili, quelques secondes après le coup d'envoi, réduisait le score via une pénalité. Biarritz débutait la deuxième mi-temps à 100 à l'heure, et bénéficiait d'une nouvelle pénalité deux minutes plus tard. Yachvili la réussissait et Toulouse, désormais mené, avait gaspillé en peu de temps l'avantage constitué à l'issue du premier acte.

Heureusement, le Stade se reprenait et à l'issue d'une séance dantesque, longue de plusieurs minutes, c'était au tour des visiteurs de bénéficier d'une pénalité, manquée par Skrela. Dommage, car cette action monstrueuse aurait mérité d'être sanctionné au score. Le jeu, par la suite, était plutôt équilibré mais avait tendance à se situer au milieu du terrain. Les occasions d'essai se raréfiaient, et en dehors d'une relance osée de Médard, suivie d'un petit coup de pied à suivre pour lui-même, il n'y avait pas grand chose à se mettre sous la dent.

A la 67ème, Yachvili passait une pénalité importante, à la suite d'une faute très sévèrement sifflée contre Greg Lamboley. Les affaires toulousaines se compliquaient, d'autant plus que Kelleher, touché au genou, quittait la pelouse en boitant. Malheureusement, le Stade n'allait plus réussir à se créer de réelles opportunités. Au contraire, les efforts des champions de France étaient annihilés par quelques maladresses et approximations, qui permettaient finalement à Biarritz de gérer les dernières minutes. Le Stade devait se contenter du point de bonus défensif.

 
La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15