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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Bourgoin-Jallieu / Stade Toulousain

Les Toulousains se sont inclinés à Lyon face à Bourgoin (13-15) lors de la 25ème journée du Top 14.
A Lyon (Stade Gerland) - Bourgoin bat Stade Toulousain15 à 13 (mi-temps : 10-6)
Temps beau et ensoleillé ; belle pelouse ; 30.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Gaüzère (Côte Basque-Landes)
Pour Bourgoin : 5 pénalités de Di Bernardo (4, 26, 45, 52, 74).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Lacombe (9) ; 2 pénalités de Skrela (23, 43) ; transformations de Skrela (9).
Bourgoin : Di Bernardo ; Vuli Vuli, Coetzee, Janin, Coux ; (o) Boyet, (m) Senio ; Cowley, Levast, Frier (cap) ; Basson, Jooste ; Cardinali, Kopelani, Milloud.
Stade Toulousain : Heymans ; Clerc, Fritz, David, Delasau ; (o) Skrela, (m) Elissalde (puis Kelleher, 52) ; Dusautoir, (puis Bouilhou, 52) Sowerby (puis Poitrenaud, 73), Lamboley  (puis Maka, 59); Millo, Maestri (puis Albacete, 52); Johnston (puis Lecouls, 52), Lacombe (puis Basualdo, 57), Human (puis Poux, 20).

Une semaine après s'être qualifié pour les demi-finales de la Coupe d'Europe, le Stade Toulousain a manqué son retour en championnat en s'inclinant à Lyon, devant Bourgoin, lors de l'avant-dernière journée du Top 14. Face à un adversaire qui jouait sa survie parmi l'élite du rugby hexagonal, les Toulousains ont, après une très bonne moitié de première mi-temps, bafouillé leur rugby. Il leur faudra battre Castres, dans une semaine à Ernest Wallon, sans que le CO n'inscrive le bonus défensif : le barrage à domicile est à ce prix.

 

Lacombe marque en premier

C'est Bourgoin qui tirait le premier dans cette partie, avec une pénalité obtenue à trente mètres, face aux poteaux. De façon inexplicable, Senio choisissait de jouer rapidement, et la séquence s'achevait rapidement sur un en-avant. Mais le CSBJ avait décidément le vent en poupe en ce début de rencontre, et dès la 4ème minute, Di Bernardo ouvrait le score.
Quelque peu passifs, les Stadistes se réveillaient dès le renvoi, et campaient dans le camp adverse, pour une interminable séquence. Heymans puis Delasau n'étaient pas loin d'aller au bout, mais suite à un ballon par dessus de Skrela, Lamboley s'emparait du cuir et servait acrobatiquement Lacombe, qui aplatissait. Toulouse prenait les devants (7-3, 9ème).

Les Rouge et Noir poursuivaient sur leur lancée, et quelques raids, notamment animés par un Heymans très en jambes, n'étaient pas loin d'aller derrière la ligne. Le score n'évoluait pas, mais en terme de possession et d'occupation, la domination toulousaine ne souffrait d'aucune contestation. Bourgoin tentait bien de réagir, mais son approximation dans le jeu au pied ne l'aidait pas à occuper le terrain. Quant aux Stadistes, si on les sentait capables de prendre de vitesse la défense iséroise sur leurs offensives, trop d'approximations les empêchaient de convertir leurs offensives. A la 23ème minute, Skrela creusait l'écart en réussissant une pénalité importante, et on pouvait dire à ce moment-là que c'était mérité au vu de la physionomie globale des débats.

Après une pénalité (sévère ?) sifflée contre Fritz pour un plaquage jugé dangereux, Di Bernardo inscrivait sa deuxième pénalité de l'après-midi. Par la suite, les coéquipiers de Thierry Dusautoir connaissaient énormément de déchets dans leur jeu et rendaient bien trop de munitions à leur adversaire. Le CSBJ n'en demandait pas tant et profitait des erreurs stadistes pour se montrer dangereux à plusieurs reprises, sur quelques actions par deux fois annihilées par Fritz, venu jouer le pompier de service. Levast, après la demi-heure de jeu, laissait in extremis échapper le ballon avant d'aplatir, et il fallait l'arbitrage-vidéo pour invalider l'essai. Incontestablement, les Haut-garonnais avaient eu chaud, car même avec l'aide des caméras, il était bien difficile d'affirmer à 100% qu'il n'y avait pas eu pression avant l'en-avant...

La pause était atteinte sur le score de 10-6, après un petit réveil toulousain symbolisé par un petit coup de pied à suivre de Clerc qui finissait en touche sans que l'ailier ne puisse le récupérer. Le Stade avait alterné le bon et le moins bon au cours de ce premier acte, mais il allait falloir faire mieux qu'au cours des vingt dernières minutes pour se prémunir de toute mauvaise surprise.

 

Le Stade en souffrance

C'est tambour battant que Toulouse débutait la seconde période. Des charges tonitruantes de Clerc puis Dusautoir créaient d'énormes dégâts dans la défense iséroise, qui finissait par se mettre à la faute. Skrela convertissait l'opportunité et le Stade reprenait sept points d'avance. Hélas, comme cela avait été le cas avant la pause, Bourgoin obtenait à son tour une pénalité quasiment immédiatement après, et Di Bernardo passait son troisième coup de pied de la partie.

Les affaires toulousaines ne s'arrangeaient pas vraiment par la suite. Encore une fois, des pertes de balle non provoquées remettaient Bourgoin dans le coup. Di Bernardo en profitait pour ajouter trois nouveaux points et l'écart, désormais, se réduisait à sa plus simple expression (12-13). Boyet, moins de 120 secondes plus tard, voyait un drop pourtant tenté dans des conditions idéales passer de peu à côté. Toulouse était en danger.

Désormais privés de ballons, les visiteurs passaient le plus clair de leur temps dans leur 22 mètres. Certes, la bonne défense, associée à quelques en-avants berjalliens, permettait de rester devant, mais l'ensemble du tableau n'était guère rassurant.
A l'approche des dix dernières minutes, les Rouge et Noir parvenaient à mettre à nouveau la main sur le ballon. Quelques mauvais choix empêchaient certaines situations potentiellement intéressantes de connaître un meilleur sort mais, au moins, le jeu était désormais équilibré et se cantonnait essentiellement au milieu du terrain. Cela ne signifiait pas que tout danger était écarté, car un superbe drop de Di Bernardo, tapé de cinquante mètres, passait d'un rien à côté.
A la 72ème, le même Di Bernardo, de la même distance, passait une pénalité et le CSBJ prenait l'avantage. La messe était dite, et Toulouse réalisait une bien mauvaise opération.

 
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