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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match CA Brive / Stade Toulousain

A Brive (Amédée Domenech) -  Brive bat Stade Toulousain 25 à 13 (mi-temps : 16-0 )
Temps frais et pluvieux ; pelouse grasse ; Arbitrage de M. Gaüzère (Côte Basque).
Pour Brive : 1 essai de Ribes (2) ; 5 pénalités de Germain (5, 21, 58, 61, 80) ; 1 transformation de Germain (2).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Huget (69) ; 2 pénalités de Beauxis (46, 66) ; 1 transformations de Beauxis (69).
Brive : Germain ; Namy, Mignardi, Laranjeira, Radikedike ; (o) Swanepoel, (m) Pejoine ; Waqaniburotu, Kaoyamaibole, Hauman ; Mela, Ledevedec ; Barnard, Ribes, Asieshvili.
Stade Toulousain : Poitrenaud (puis Médard, 69) ; Huget, David, Fickou, Gear ; (o) Beauxis, (m) Vermaak (puis Doussain, 62) ; Picamoles (puis Dusautoir, 41), Galan (puis Maestri, 21), Nyanga (puis Lamboley, 75); Albacete, Tekori ; Johnston (puis Montès, 41), Ralepelle (puis Tolofua, 41), Steenkamp (puis Ferreira, 41).
Carton jaune : Dusautoir (51)

Après deux combats titanesques, gagnés de justesse face aux Saracens et Toulon, c'est un Stade en manque de fraîcheur qui s'est incliné à Brive lors de la 11ème journée du Top 14. Totalement hors du coup, les hommes de Novès n'ont jamais été en mesure de rivaliser avec un adversaire qui n'a pas usurpé son statut de terreur à domicile.

 

Une entame cauchemardesque

 

26 secondes... C'est le temps qu'il aura fallu aux Brivistes pour inscrire le premier essai de la partie. Pourtant, le coup d'envoi, donné par le CAB, était gagné par Galan, mais le ballon était récupéré au sol et filait à l'aile, pour un essai de Namy... Annulé à la vidéo, car l'ailier avait mis le pied en touche juste avant d'aplatir.

Mais sur la touche consécutive, Ribes récupérait le cuir sur lancer toulousain et marquait. Cette fois, pas de doute, Brive menait 7-0, et le Stade avait encaissé deux essais en moins de deux minutes, même si un seul avait été accordé.
Rien n'allait pour les Rouge et Noir, qui commettaient nombre de maladresses et se mettaient à la faute. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Germain bénéficiait d'une pénalité, en position très délicate, et faisait passer la marque à 10-0.

En attaque, les munitions stadistes étaient gâchées par des en-avants, et si les conditions météos avaient rendu le ballon glissant cela n'expliquait pas tout, comme les difficultés en touche, où plusieurs ballons avaient été perdus au cours des vingt premières minutes. Durant ce laps de temps, du reste, aucune opportunité n'était à signaler pour le Stade, qui perdait de surcroît beaucoup trop de ballons dans les zones de ruck.

Germain ajoutait trois points pour son équipe, et avec un score qui était désormais de 13-0, les visiteurs avaient déjà hypothéqué grandement leurs chances. Comme si cela ne suffisait pas, Galan, blessé à l'épaule, devait céder rapidement sa place à Maestri.

A la demi-heure de jeu, à la suite d'une nouvelle charge de Kaoyamaibole, qui faisait depuis le coup d'envoi beaucoup de mal aux Toulousains, Radikeke héritait du ballon à l'aile et était repris par un magnifique recours de Fickou.
On s'acheminait vers la pause, et sur chaque ballon, Brive semblait capable de porter le danger alors qu'au contraire, Toulouse rendait trop facilement des munitions à l'adversaire, à l'image de deux touches successives perdues dans les 22 corréziens.

Germain, juste avant la sirène, faisait passer la marque à 16-0. Les Toulousains, c'est peu de le dire, allaient devoir changer radicalement de  visage pour espérer ramener quelque chose de leur voyage.
 

Le carton pour Dusautoir

 

Le Stade attaquait bien mieux le deuxième acte, et parvenait, enfin, à multiplier les temps de jeu dans le camp opposé. Si une mauvaise transmission de Nyanga mettait un terme à une séquence intéressante, M. Gaüzère revenait à une faute et Beauxis débloquait le compteur de sa formation.
Quelques instants plus tard, le pack toulousain, considérablement remanié à la pause, obtenait une pénalité sur une mêlée mais Beauxis, depuis la ligne médiane, était court.

Mais l'embellie était de courte durée : sur une contre-attaque, Dusautoir, pour éviter le pire, se rendait coupable d'un plaquage sans ballon. Le carton jaune semblait logique, et Brive obtenait une touche à cinq mètres, heureusement sans conséquence... En tout cas immédiate : car en infériorité numérique, la mêlée toulousaine souffrait, et il ne fallait pas beaucoup de temps pour que Germain n'ajoute trois points.

A l'heure de jeu, on assistait aux mêmes causes et à la même punition, avec une nouvelle pénalité de Germain. Avec un score désormais de 22 à 3 et une vingtaine de minutes à jouer, la messe paraissait dite.
Cela dit, et c'était tout à leur honneur, les Stadistes ne baissaient pas les bras. Beauxis passait une nouvelle pénalité, et Huget, au terme d'une action totalement gag, aplatissait dans l'en-but. Un essai-gag, certes, mais apparemment valable... Et qui était pourtant annulé par l'arbitre vidéo...

Huget, en moins de secondes qu'il n'en fallait pour le dire, se faisait justice lui-même en marquant de près, après une nouvelle belle performance de sa mêlée. Beauxis transformait, et la marque passait à 13-22.
L'espoir, au moins en ce qui concernait le bonus défensif, renaissait, et le Stade partait à l'abordage. Quel dommage qu'au terme d'une interminable séquence, le ballon ait été perdu au sol alors que Beauxis attendait le ballon pour tenter un drop.

Plus rien n'allait être marqué, si ce n'est une pénalité de Germain. Le réveil stadiste, bien que méritoire, avait été trop tardif.

 
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