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Samedi 30 août

LA ROCHELLE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Castres / Stade Toulousain

Les Toulousains ont réalisé un petit exploit en s'imposant 18 à 16 sur la pelouse du Castres Olympique.

A Castres (Pierre Antoine) - Stade Toulousain bat Castres 18 à 16 (mi-temps : 9-10 )
Temps frais ; bonne pelouse ; arbitrage de M. Raynal (Roussillon), puis de M. Minieri.
Pour Castres : 1 essai de Andreu (8) ; 3 pénalités de Kockott (20, 62, 68) ; 1 transformation de Kockott (8).
Pour le Stade Toulousain : 6 pénalités de Beauxis (11, 32, 40, 49, 59, 64) .
Castres : Dulin ; Martial, R. Cabannes, Baï, Andreu ; (o) Talès, (m) Kockott ; Caballero, Claassen, Bornman ; Tekori, Rolland (cap.) ; Wihongi, Mach, Forestier.
Carton jaune : Dulin (64)
Stade Toulousain : Poitrenaud (puis Médard, 73); Clerc, Fritz, Jauzion, Donguy (puis Fickou, 78) ; (o) Beauxis, (m) Burgess ; Dusautoir, Galan (puis Lamboley, 53), Nicolas ; Albacete, Millo Chluski ; Montes (puis Poux, 60), Botha (puis Servat, 60), Steenkamp.
Carton jaune : Clerc (65)

Le Stade, après deux revers de rang, a réalisé un petit exploit en s'imposant à Castres lors de la 14ème journée du championnat de France. Ce succès, chez un concurrent direct dans la course à la qualification, est évidemment une opération inestimable sur le plan comptable. Le jeu déployé, quant à lui, n'a pas été parfait, loin s'en faut, mais les champions de France ont en tout cas démontré une aptitude au combat et au don de soi absolument indéniable.

 

L'erreur de Poitrenaud


Le Stade réalisait une entame de match prometteuse. Hyper agressifs dans les rucks, les visiteurs obtenaient rapidement deux pénalités sur cette phase de jeu. La première opportunité de la partie était en faveur de Clerc, servi par Poitrenaud et repris à quelques mètres de la ligne.
Mais les efforts toulousains étaient ruinés en quelques secondes : c'est d'abord une touche qui était perdue, puis, suite à un coup de pied à suivre, Poitrenaud appréciait mal le rebond et Andreu aplatissait.

On ne pouvait que regretter cette action, car globalement, les premières minutes laissaient présager une issue plus heureuse. Mais la première mêlée de la partie allait déboucher sur une pénalité toulousaine, réussie par Beauxis. L'écart était réduit (3-7, 14ème).
Le temps passait, et Toulouse faisait mieux que se défendre. Hélas, le déchet en touche était trop important pour espérer mieux, à l'image d'un lancer non capté à cinq mètres de l'en-but tarnais...

Territorialement, et malgré une pénalité réussie par Kockott, la domination était toulousaine. Les nombreuses chandelles de Beauxis se heurtaient à une arrière-garde castraise sereine, et bien souvent, des ballons tombés venaient ruiner les attaques rouge et noire. Une pénalité de Beauxis, cependant, ramenait le score à 6-10 et venait récompenser les jolis efforts de ses coéquipiers.

La physionomie de la partie ne changeait pas radicalement jusqu'à la pause. Mais Beauxis, toujours sur pénalité, ramenait l'écart à un point. C'était plus que mérité, et, surtout, cela autorisait tous les espoirs pour la suite.

 

Beauxis enquille


Le début du deuxième acte était le témoin du premier raté de Beauxis au pied, sur une pénalité. Quelques instants plus tard, Burgess, touché au genou, cédait sa place à Doussain, alors que son équipe, comme tout au long du premier acte, ne déméritait pas, bien au contraire. Malheureusement, les atermoiements en touche ne changeaient pas, et de nouvelles munitions étaient perdues dans ce secteur.

A la 49ème, suite cette fois à une pénal'touche parfaitement négociée, un maul destructeur se mettait en place, face auquel le CO n'avait d'autre choix que de se mettre à la faute. Beauxis donnait pour la première fois l'avantage aux siens, en exploitant le travail formidable accompli par ses avants.
Les débats étaient par la suite équilibrés, et se situaient quelque temps au centre du terrain.

Le Stade, pourtant, bénéficiait d'une pénalité, après un plaquage haut sur Fritz. Beauxis passait un coup de pied ô combien important, mais en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Toulouse encaissait à son tour trois points.

Le scénario allait connaître quelques soubresauts après l'heure de jeu. C'est d'abord Dulin qui écopait d'un carton jaune, après une obstruction sur Clerc, qui avait tapé à suivre. Beauxis ajoutait trois points (18-13). Mais dans la foulée, sans que l'on comprenne pourquoi, Clerc était à son tour exclu temporairement ! Les deux équipes étaient à quatorze, juste avant que Kockott ne ramène l'écart à deux points. Il restait douze minutes à jouer...

Castres attaquait le plus fort les dix dernières minutes, via notamment des mauls bien structurés. Dominés, les Rouge et Noir défendaient chaque pouce de terrain avec abnégation et résistaient. A la 74ème, un essai castrais était logiquement refusé pour un en-avant de passe. Le Stade avait eu chaud, mais incontestablement, l'étau se resserrait.

A deux minutes du terme, Kockott, en position délicate, manquait son coup de pied. Le destin venait de réussir aux Toulousains, qui renouaient avec la victoire. Sur le terrain d'une équipe du calibre du CO, on pouvait parler d'un exploit.

 
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