• Peugeot
  • Peugeot
  • Peugeot
Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Clermont Auvergne / Stade Toulousain

Les Toulousains se sont inclinés à Clermont (19-12) lors du match de clôture de la 5ème journée du Top 14.

A Clermont (stade Michelin) - Clermont bat Stade Toulousain 19 à 12 (mi-temps : 13-3)
Temps beau et chaud ; belle pelouse ; Arbitrage de M. Matheu
Pour l'ASM : 1 essai de Russel (25) ; 4 pénalités de James (9, 28, 48, 51) ; 1 transformation de James (25).
Pour le Stade Toulousain : 4 pénalités de Michalak (18, 42, 62) et Elissalde (74).
Clermont : Floch ; Rougerie (cap), Canale, Baï, Nalaga ; (o) James, (m) Parra ; Audebert, Vermeulen, White ; Privat, Cudmore ; Zirakashvili, Ledesma, Domingo.
Carton jaune : Vermeulen (61)
Stade Toulousain : Heymans - Clerc, Fritz, David, Donguy - (o) Michalak (puis Jauzion, 63), (m) Kelleher  (puis Elissalde, 65) - Picamoles, Nyanga (cap), Bouilhou (puis Dusautoir, 58) - Albacete, Maestri (puis Ledevedec, 76)- Poux (puis Johnston, 41), Servat (puis Basualdo, 70), Human (puis Montès, 73)
Carton jaune : Maestri (27)

Le Stade Toulousain a subi dimanche sa deuxième défaite de la saison, sur le terrain de Clermont. S'incliner sur une terre aussi peu inhospitalière n'est évidemment pas catastrophique, et le classement de l'équipe à l'issue de cette cinquième journée en atteste. Après ces trois rencontres disputées en l'espace de huit jours, les Toulousains vont bénéficier d'une petite semaine pour préparer la venue d'Albi, samedi à Ernest Wallon.

Russel marque sur son premier ballon

 

Le Stade, d'entrée, était mis sous pression par une spectaculaire attaque clermontoise, sur laquelle Nalaga, en bout de ligne, n'était pas loin de marquer. Les Toulousains, après moins de soixante secondes de jeu, savaient à quoi s'attendre. Mais passée cette entrée en fanfare, Toulouse réagissait, avec pour symboles une charge tonitruante de Picamoles suivie d'un ballon gagné sur mêlée.
Mais, pour avoir tenté depuis ses 22 une relance quelque peu audacieuse, Clerc était sanctionné par M. Matheu, ce qui permettait à James d'ouvrir le score (3-0, 9ème). On ne pouvait que le regretter, car les visiteurs, dans l'ensemble, rivalisaient avec leur adversaire. Ainsi, à la 12ème, les Stadistes se procuraient une double occasion en or : d'abord suite à un très joli numéro de Fritz, à l'issue duquel Donguy laissait échapper le cuir, ensuite sur une mêlée à cinq mètres en faveur des Auvergnats, mais sur laquelle Picamoles récupérait le ballon pour être repris à un mètre.

Le très bon comportement toulousain trouvait sa récompense à la 18ème, quand Michalak, de 45 mètres, exploitait au pied une position de hors-jeu de Vermeulen. Il fallait cela dit rester vigilant car dans la foulée ou presque, Baï ne pouvait contrôler un ballon en situation très favorable. Le joueur sortait sur blessure sur cette action, et était remplacé par Russel, qui marquait sur son premier ballon, suite à une mêlée à cinq mètres après laquelle le jeu se déployait au large. Toulouse était mené 10-3, ce qui ne correspondait pas vraiment à la physionomie de la partie.
Un premier tournant intervenait à la 28ème minute, quand le Stade bénéficiait d'une pénalité, suite à une cravate de Cudmore sur Kelleher. Les choses s'envenimaient, et Maestri avait le tort de vouloir rendre justice à son coéquipier. La sanction ne tardait pas : inversion de pénalité et carton jaune pour le deuxième ligne. On ne pouvait s'empêcher de trouver la sanction sévère, car le geste sur Kelleher aurait pu mériter la même sanction. La période était décidément délicate, car deux minutes plus tard, les Rouge et Noir étaient à nouveau pénalisés, et James creusait l'écart.

Les minutes passaient, et le score n'évoluait pas, malgré une pénalité obtenue pour Michalak. Les joueurs de la ville rose regagnaient les vestiaires avec un retard de dix points, sans avoir trop souffert en infériorité numérique. S'il y avait quelque chose à redire sur la première période, on ne pouvait que regretter que les Stadistes n'aient pas su scorer sur leurs temps forts. Car pour le reste, et notamment en terme d'investissement, il n'y avait vraiment pas de quoi blâmer l'équipe sur le coeur et l'investissement qu'elle mettait dans le match.

 

Trop de pénalités concédées

 

Le Stade, dans la foulée de ce qu'il avait montré au cours du premier acte, attaquait le second de façon convaincante. Michalak passait une pénalité qui ramenait les siens à sept points. Deux minutes plus tard, Vermeulen "mangeait" une énorme occasion en choisissant de taper au pied dans les 22 du Stade alors que la supériorité numérique, au large, était manifeste.

L'indiscipline, hélas, allait coûter cher aux Stadistes. L'équipe  concédait ainsi coup sur coup deux pénalités, et face à un buteur de la trempe de James, cela ne pardonnait pas. La suite allait être assez décousue, et les visiteurs ne parvenaient pas à enchaîner les temps de jeu, en rendant un nombre bien trop important de ballons à l'ASM.
L'espoir, au moins concernant le bonus défensif, revenait peu après l'heure de jeu, quand, suite à une contre-attaque tonitruante lancée par Nyanga, Vermeulen écopait à son tour d'un carton jaune, alors que Michalak passait une pénalité. Mais les Toulousains, à l'exception d'une nouvelle échappée de Nyanga, relayée par Donguy pour une action finalement avortée par un en-avant d'Albacete, ne profitaient pas vraiment de ce fait de jeu.

A la 74ème, alors que les débats étaient équilibrés, Elissalde, à peine entré en jeu, passait une pénalité qui donnait à ce moment-là le bonus défensif à son équipe. Les Stadistes souffraient par la suite, avec notamment une séquence ponctuée de plusieurs charges à un mètre de la ligne, mais tenaient bon. Ils repartaient battus, mais avec un point de bonus, comme cela avait été le cas à Perpignan. Il n'est pas dit que toutes les équipes à la lutte pour les demi-finales en fassent autant.

 
La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15