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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Montauban / Stade Toulousain

Par un temps caniculaire, les Toulousains se sont imposés à Montauban (17-16)lors de la première journée du Top 14, grâce à un essai transformé à la dernière seconde.
A Montauban (Sapiac) - Stade Toulousain bat Montauban 17 à 16 (mi-temps : 3-3 )
Temps caniculaire ; 11.000 personnes ; belle pelouse ; Arbitrage de M.Maciello (Côte d'Azur)
Pour Montauban : 1 essai de Boutaty (68) ; 2 pénalités de Rosalen (20, 48); 1 transformation de Rosalen (68) ; 1 drop de Rosalen (52).
Pour le Stade Toulousain : 2 essais de Donguy (58), Albacete (79); 1 pénalité de Michalak (17) ; 2  transformations d'Elissalde (58, 79).
Montauban : Dalla Riva ; Cassin, Viard, Jahouer, Delasau ; (o) Rosalen, (m) Eudy ; Battut, Clarkin (cap), Raynaud ; Frost, Ghezal ; Sa, Mach, Balan.
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Donguy (puis Swanepoel, 72), Jauzion (puis Lamerat, 58), David, Ahotaeiloa ; (o) Michalak (puis Elissalde, 18), (m) Kelleher ; Lamboley, Maka (puis Picamoles, 48), Nyanga ; Albacete, Maestri (puis Sowerby, 51) ; Lecouls (puis Human, 41), Servat (puis Lacombe, 62), Poux (puis Montès, 53).

Le Stade Toulousain a entamé sa saison de la meilleure des façons, en s'imposant à Montauban lors de la première journée. Face à une équipe qui avait repris l'entraînement plusieurs semaines plus tôt et sur une pelouse où il n'est jamais aisé de gagner, la performance n'est pas mince, et elle a surtout l'immense mérite de placer l'équipe dans des dispositions idéales. La prochaine étape pour les Rouge et Noir aura pour cadre Ernest Wallon, avec la venue du CA Brive samedi prochain.
Incertain jusqu'au coup d'envoi en raison d'une blessure à la cuisse, Michalak tenait finalement sa place à l'ouverture. Une bonne nouvelle pour le staff, qui devait composer avec les absences de sept internationaux, qui avaient joué dans leurs sélections respectives cet été. A cela, il fallait ajouter les forfaits de Skrela, Bouilhou et Kunavore, ce qui valorise un peu plus le résultat obtenu par les Stadistes lors de cette ouverture du championnat.

 

Une entame intéressante

 
Le coup d'envoi était donné sous une chaleur suffocante, à la limite du supportable. Incontestablement, ce facteur allait avoir son importance dans le dénouement de la rencontre. Les premières minutes étaient incontestablement toulousaines : à deux reprises, la mêlée stadiste subtilisait le ballon alors que l'introduction était montalbanaise et la formation de Guy Novès s'installait dans la moitié de terrain des locaux.
Les Rouge et Noir semblaient avoir faim de jeu et exploitaient la plus infime des possibilités pour faire vivre le ballon. On assistait ainsi à des séquences d'envergure, et sur l'une d'elles, Michalak prenait le trou et servait à hauteur Maka, qui était finalement repris.
A la 7ème minute, Michalak échouait dans une tentative de pénalité, qui aurait constitué dans le cas contraire une juste récompense de l'entame encourageante réalisée par les siens. Le buteur toulousain connaissait plus de réussite à la 17ème minute, après une position de hors-jeu adverse sur une percée tonitruante de Yann David. Hélas, Michalak devait quitter ses partenaires quelques instants plus tard, touché visiblement à la cuisse qui l'avait fait souffrir les jours précédant le match.
Alors que la rencontre tombait peu à peu dans un faux rythme, Montauban égalisait suite à une pénalité de Rosalen. Après une période de flottement, Toulouse repartait de l'avant, bien aidé en cela par une mêlée conquérante, qui lui permettait de se procurer nombre de munitions. Mais les joueurs de Yannick Bru commettaient trop d'imprécisions, et alors que la demi-heure de jeu était dépassée, il fallait bien avouer qu'aucune occasion d'essai digne de ce nom 'était à signaler (ni du côté de Montauban, d'ailleurs). A la 33ème, les Tarn et Garonnais manquaient l'occasion de prendre l'avantage, après un geste d'antijeu de Donguy, mais la pénalité de Rosalen, très haute, semblait passer d'un rien à côté. 
On en restait à ce score de 3-3 au moment où les deux équipes regagnaient les vestiaires. Après un début de match intéressant, les Toulousains avaient éprouvé des difficultés à enchaîner les temps de jeu et restaient sous la menace de leurs adversaires.

 

Premier essai pour Donguy

 
Le deuxième acte débutait par un énorme temps fort en faveur de Montauban, sur un ballon de récupération. Il fallait beaucoup de vigilance de la part de la défense toulousaine, et d'un peu de chance, il faut en convenir, pour s'en tirer sans dommage. Le score n'évoluait pas, mais Montauban, clairement dominateur, s'installait dans les trente mètres adverses. A la 46ème minute, après un passage à vide de Maestri, Rosalen doublait la mise et le MTG XV, pour la première fois, passait devant.
Toulouse réagissait immédiatement, d'abord par une belle séquence initiée par Poitrenaud et stoppée sur les 22, ensuite avec un joli coup de pied à suivre d'Elissalde à destination de Donguy, lequel, en bout de ligne, ne pouvait conclure. En face, les locaux se montraient plus réalistes, et scoraient dès leur retour dans le camp opposé, avec un drop de Rosalen.
Le Stade ne baissait pas les bras pour autant, et Kelleher réalisait une superbe valise, progressait sur une trentaine de mètres et pénétrait dans les 22. Hélas, à un contre trois, il n'avait d'autre choix que de se débarrasser du ballon, mais le soutien tardait trop.
Le premier essai toulousain allait suivre ; David réalisait une superbe percée, et s'il était repris à cinq mètres de la ligne, il trouvait le moyen de transmettre à Donguy, qui marquait en force.
Le Stade prenait les devants, par la plus petite des marges (10-9), et manquait de creuser l'écart quand Elissalde voyait son ballon, sur pénalité, passer à côté.  Les minutes défilaient, et chaque ballon, compte tenu de l'étroitesse du score, devenait important. Malheureusement, Toulouse encaissait un essai-gag, après un renvoi aux 22  contré d'Elissalde et un point de fixation au niveau du poteau. On pensait le Stade capable de se dégager, mais Boutaty surgissait pour aplatir. L'affaire se corsait.
Le Stade ne passait pas loin de marquer à son tour, quand Swanepoel, à la conclusion d'un joli mouvement, tapait à suivre face au dernier défenseur, mais était devancé in extremis par Dalla Riva dans l'en-but. Puis, à une minute du terme, une échappée de Lamerat échouait à un mètre. Le ballon sortait, et après un coup mal négocié par Swanepoel, qui "mangeait" un deux contre un, Albacete aplatissait, presque en coin. Toulouse était à un point, et tout allait se jouer sur la transformation d'Elissalde. Ce dernier ne tremblait pas, et le Stade remportait une victoire inespérée deux minutes plus tôt.

 
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