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Samedi 06 septembre

CA BRIVE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Bourgoin-Jallieu

Les Toulousains ont battu très nettement Bourgoin à Ernest Wallon (41-3, avec bonus offensif ) lors de la 12ème journée du Top 14.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Bourgoin (mi-temps : 20-0)
Temps frais et pluvieux ; pelouse grasse ; 16.000 spectateurs environ ; arbitrage de M. Dubès (Côte d'Argent)
Pour le Stade Toulousain : 5 essais de Fritz (18, 66), Heymans (30), Picamoles (52), Basualdo (34) ; 2 pénalités d'Elissalde (13, 22) ; 5 transformations d'Elissalde (18, 30, 52, 66, 34).
Pour Bourgoin : 1 pénalité de Di Bernardo (46).
Stade Toulousain : Poitrenaud - Donguy, David (puis Médard, 41), Fritz, Heymans - (o) Kelleher, (m) Elissalde - Dusautoir, Maka (puis Picamoles, 8, puis Sowerby, 67), Lamboley - Millo-Chluski (puis Maestri, 62), Albacete - Poux (puis Human, 62), Servat (puis Basualdo, 55), Lecouls (puis Johnston, 55).
Bourgoin : Laloo ; Coetzee, Viazzo, Dumoulin, Coux ; (o) Di Bernardo, (m) Senio ; Cowley, Th. Genevois, Frier (cap) ; Jooste, Louchard ; Cardinale, J-Ph. Genevois, Tchougong.

Cinq jours à peine après avoir chuté face au Métro Racing, le Stade Toulousain a évité la faute de goût qu'aurait constitué une deuxième défaite de rang en Top 14. Les Rouge et Noir, en effet, ont battu Bourgoin lors de la 12ème journée et consolident du coup leur place dans le peloton de tête. Alors que les prochaines journées se joueront sans les internationaux, cette victoire est extrêmement précieuse, et a été acquise face à un adversaire qui n'était pas à prendre à la légère, comme en attestait sa victoire à Montauban quelques semaines plus tôt. Place maintenant à une semaine de vacances pour les joueurs non retenus dans leurs sélections respectives, alors que le prochain match, un périlleux déplacement à Castres, aura lieu le 21 novembre.

L'offrande de Picamoles

En début de match, la domination toulousaine, fut-elle territoriale, ne faisait aucun doute, même si aucune occasion n'était à mettre au crédit des locaux. Mais, à la 7ème minute, Finau Maka,  touché au bras,devait céder sa place à Picamoles. Cela ne freinait pourtant pas les ardeurs toulousaines, qui se procuraient une magnifique opportunité quand Kelleher s'échappait le long de la ligne pour arriver aux 22, pour trouver Lamboley au soutien. Ce dernier était finalement repris, mais voilà qui pouvait mettre les locaux sur de bons rails. 

Quelques instants plus tard, Elissalde, sur pénalité, convertissait la bonne entame des siens. Le Stade prenait les devants (3-0, 13ème), et cela se confirmait à la 18ème minute, avec une superbe percée plein champ de Picamoles. Le troisième ligne fixait le dernier défenseur et dans un geste plein d'altruisme, donnait à Fritz, qui filait entre les barres. Toulouse menait 10-0, et bientôt 13-0, après une nouvelle pénalité d'Elissalde.

Les mouvements se multipliaient, et le public d'Ernest Wallon assistait à la demi-heure de jeu à un authentique joyau, fruit d'une séquence à multiples temps de jeu. A la conclusion de celui-ci, Elissalde prenait le trou et servait Heymans à hauteur, qui aplatissait. Toulouse prenait le large (20-0) et n'en restait pas là, quand était tentée une relance hardie des 22m par l'intermédiaire d'Elissalde, qui effaçait trois adversaires avant que le ballon n'aille à l'aile. Mais l'action était avortée quand Cédric Heymans était finalement projeté en touche. Le score n'allait plus bouger jusqu'à la pause, et l'affaire semblait plutôt bien engagée.

 

Le doublé pour  Flo

Rien ne changeait en début de deuxième acte quant à la physionomie des débats. Toujours aussi dominateurs, les Stadistes campaient dans la moitié de terrain adverse et monopolisaient le ballon. Bourgoin allait profiter, pourtant, de sa première visite dans les cinquante mètres toulousains pour débloquer son compteur, via une pénalité de Di Bernardo

Ce léger contretemps n'allait pas pour autant freiner les ardeurs toulousaines. Une première occasion était à signaler par une superbe relance de Médard, qui trouvait Donguy au relais. L'ailier se débarrassait de deux adversaires avant d'être repris, mais Bourgoin était contraint de se mettre à la faute, ce  qu'exploitait le Stade par une pénal'touche, trouvée à dix mètres environ. Sur celle-ci, un maul se mettait en place, et Picamoles n'avait aucun mal à s'en extraire pour marquer en force le troisième essai de son équipe, synonyme à ce moment-là de bonus offensif.

Entre une équipe qui avait en poche les cinq points de la victoire bonifiée et une autre qui ne pouvait plus réellement croire au bonus défensif, le rythme baissait logiquement par la suite. Cela n'empêchait pas les Rouge et Noir de garder la mainmise sur la partie et de se prémunir ainsi d'un essai isérois. Mais c'était pourtant bien Toulouse qui marquait une nouvelle fois, avec, à l'origine, une nouvelle percée tonitruante de Picamoles, décidément dans tous les bons coups. Le numéro 8 délivrait malgré un plaquage une superbe passe, et le ballon finissait à l'aile, où Heymans délivrait une offrande à Fritz, qui marquait derechef un essai, le quatrième de sa formation.

Les dix dernières minutes promettaient d'être bien longues pour les Berjaliens, car la domination stadiste, depuis l'essai de Fritz, atteignait son paroxysme. Et après une nouvelle pénal'touche, le cinquième essai ne tardait pas, avec Basualdo à la conclusion. Cette fois, l'affaire était dans le sac, avec une nouvelle action majuscule du pack. Toulouse, au coup de sifflet final, pouvait éprouver, légitimement, le sentiment du travail bien fait.

 
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