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Saturday 30 August

LA ROCHELLE / STADE TOULOUSAIN

- 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain
Top 14 ERCC
 

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Grenoble

Pour son ultime match de la saison à Ernest Wallon, les Toulousains ont nettement battu Grenoble (57-7), samedi.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Grenoble 57 à 7 (mi-temps : 22-0 )
Temps beau ; belle pelouse ; 18.619 spectateurs ; Arbitrage de M. Pomarède (Côte d'Argent)
Pour le Stade Toulousain : 8 essais de Fickou (9), Huget (28, 35), Fritz (49), Nyanga (55), Bouilhou (64), Lamboley (67), Johnston (74) ; 1 pénalité de McAlister (40) ; 7 transformations de McAlister (9, 29) et Beauxis (53, 55, 64, 67, 74).
Pour Grenoble : 1 essai de Dupont (43); 1 transformations de Pelissié (43).
Stade Toulousain : Poitrenaud; Huget, Jauzion (puis Fritz, 43), Fickou, David; (o) McAlister (puis Beauxis, 41), (m) Burgess (puis Doussain, 60); Nyanga, Picamoles (puis Lamboley, 41), Bouilhou (cap) ; Maestri, Maka (puis Millo, 32) ; Steenkamp (puis Poux, 41), Servat (puis Bregvadze, 41), Kakovin (puis Johnston, 41).
Grenoble : Tuculet ; Dupont, Jaouher, Butonidualevu, Nicolas ; (o) Pelissié, (m) Hart ; Goumat, Nouhaillaguet, Venderglas ; Farley (cap), Best ; Taukeiaho, Lescadieu, Fabro.

Le Stade n'a pas manqué son dernier match de la saison à Ernest Wallon. Net vainqueurs d'une équipe grenobloise il est vrai profondément remaniée, les Rouge et Noir ont ainsi pu fêter de la meilleure des façons les départs de plusieurs de ses joueurs emblématiques. La saison est pourtant loin d'être terminée : dès vendredi soir, au Stadium, les phases finales de la compétition débuteront, et avec elles les rencontres à élimination directe. Le droit à l'erreur, désormais, ne sera plus permis.
 

Fickou marque en premier

La partie débutait sur un rythme intéressant, et la première escarmouche était stadiste, avec une passe au pied de Fickou dans le dos de la défense, qui était à deux doigts d'être récupérée par Poitrenaud. Dans la foulée ou presque, Burgess se faisait la malle dans les 22, mais était finalement repris. Peu à peu, en tout cas, les Toulousains s'installaient dans la moitié de terrain adverse et dominaient les débats.

A la 10ème, sur une passe de Burgess, Fickou, parti des 22, passait par un trou de souris avant de se débarrasser du dernier défenseur et aplatir entre les barres. Toulouse menait 7-0, et il n'y avait pas grand-chose à redire.

La physionomie de la partie ne changeait pas par la suite, mais de nombreuses imperfections, notamment dans les passes, empêchaient les locaux de creuser l'écart. De même, mais sans doute était-ce dû à une envie de trop bien faire, les joueurs semblaient parfois se précipiter, à l'image de plusieurs pénalités jouées rapidement, alors qu'une occupation du terrain semblait plus adéquate.

C'est finalement Huget qui marquait le deuxième essai de son équipe, après un joli slalom, tout en appuis, au coeur de la défense iséroise. McAlister transformait, et Toulouse menait 14-0. Au vu de l'emprise toulousaine et de la domination sans partage en conquête, il y avait de quoi envisager la suite avec un optimisme relatif.

Huget, toujours lui, profitait d'une mêlée conquérante à cinq mètres et d'une jolie passe de Burgess pour marquer en coin. Le score passait à 19-0, puis 22-0 après une pénalité de McAlister de plus de 50 mètres, et on en restait là à la pause.
 

Une reprise de folie

La  reprise ne pouvais pas plus mal débuter : car si le Stade développait une attaque prometteuse, Beauxis tentait une sautée qui, si elle était arrivée à destination, aurait sans doute été synonyme d'essai. Hélas, le ballon du demi d'ouverture, entré en jeu à la mi-temps à la place de McAlister, était intercepté par Dupont, qui filait derrière la ligne.

Ce contretemps ne changeait rien, cependant, aux ardeurs toulousaines, et Burgess, parti de sa moitié de terrain, s'échappait pour être finalement court de quelques mètres.
C'est finalement Fritz, qui, bien servi par Beauxis au près, marquait en force le quatrième essai rouge et noir, à ce moment-là synonyme de bonus offensif qui, de toute façon, était anecdotique. Puis Nyanga interceptait, après une course de cinquante mètres, n'était pas repris et, en bout de course, plongeait dans l'en-but.

Le match était maintenant totalement débridé, et si cela ressemblait parfois à du hourra-rugby, le nombreux public d'Ernest Wallon se régalait. Il fallait aussi noter que malgré les nombreux changements opérés à la pause par Guy Novès, l'implication des Toulousains ne faiblissait pas.
En face, en revanche, le FCG avait capitulé et passait le plus clair de son temps dans ses 22. Deux essais, signés Bouilhou et Lamboley, venaient concrétiser au tableau d'affichage la totale domination stadiste.

Puis c'était Johnston, servi par Fritz, qui y allait de sa réalisation personnelle. Le Stade s'imposait finalement 57 à 7, au terme d'une rencontre à sens unique. Nul doute que lors du barrage, dans une semaine au Stadium, l'opposition sera d'un tout autre calibre.

 

 

Photos du match

 
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