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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Harlequins

Grâce à leur victoire avec bonus offensif (33-21) sur les Harlequins lors de la cinquième journée de H Cup, les Toulousains ont assuré leur qualification.
A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Harlequins 33 à 21 (mi-temps : 16-7)
Temps agréable ; bonne pelouse ; 18.500 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Owens (Pays de Galles)
Pour le Stade Toulousain : 4 essais de Fritz (37), Bouilhou (49), Heymans (59), Médard (66) ; 3 pénalités d' Elissalde (19, 30, 33) ; 2  transformations dElissalde (37, 49).
Pour les Harlequins : 3  essais de Brown (24) et Monye (75, 80); 3 transformations d'Evans (24, 75, 80).
Stade Toulousain : Médard - Donguy (puis Poitrenaud, 27, puis David 67), Fritz, Jauzion, Heymans - (o) Elissalde (puis Michalak, 60), (m) Kelleher - Dusautoir, Sowerby (puis Picamoles, 67), Bouilhou - Albacete, Millo-Chluski (puis Lamboley, 41) - Lecouls (puis Human, 48), Lacombe (puis Servat, 48, puis Lacombe, 70), Poux (puis Montès, 65).
Harlequins : Brown - Strettle, Tiesi, Mordt, Monye ; (o) Evans, (m) Care ; Winner (cap), Easter, Guest ; Robson, Percival ; Andress, Fuga, Jones.
Carton jaune : Jones (55)

Le Stade y est. La victoire de Cardiff sur Sale, 24 heures plus tôt, avait placé les Rouge et Noir dans de bonnes dispositions. Restait alors le plus important : battre les Harlequins à domicile. C'est désormais chose faite, et avec bonus offensif. Cela a son importance, car mathématiquement, Toulouse est d'ores et déjà qualifié pour les quarts de finale. Dans une semaine, à Sale, il faudra malgré tout aller gagner Outre Manche pour tenter de jouer son quart de finale à domicile.
 
Elissalde règle la mire

Le début de rencontre voyait dans un premier temps les Harlequins dominer territorialement. Puis, peu à peu, le Stade mettait le nez à la fenêtre et se procurait deux occasions de scorer : d'abord sur une pénalité de Fritz depuis la ligne médiane, ensuite sur un drop d' Elissalde consécutif à une jolie séquence, initiée par une percée de Médard. Mais aucun des deux buteurs ne connaissait de réussite, et le score restait à 0-0.

En face, les Quins ne se montraient pas plus réalistes. Après que Poux a été pénalisé sur mêlée, Evans ne trouvait pas non plus la cible. La première grosse frayeur était cela dit toulousaine : Heymans perdait un ballon après avoir tenté une relance osée, et il s'en fallait de peu, après un coup de pied à suivre dans l'en-but, pour qu'un Anglais soit le premier pour aplatir.

Mais cette alerte passée, les locaux reprenaient le contrôle des opérations et s'installaient dans les quarante mètres adverses. Cela entraînait des fautes côté anglais, et si Elissalde était court sur une première pénalité, il débloquait le compteur des siens à la 19ème minute (3-0). Les joueurs de Novès, hélas, n'allaient pas savourer cet avantage bien longtemps : les visiteurs marquaient en effet entre les barres un essai de toute beauté, par Brown.

Si globalement, les coéquipiers de Thierry Dusautoir n'avaient pas démérité depuis le coup d'envoi et pouvaient trouver le fait d'être ainsi menés au score quelque peu illégitime, il convenait de souligner qu'ils éprouvaient de grandes difficultés à se montrer dangereux. La première grosse opportunité, du reste, intervenait à la demi-heure de jeu, avec une séquence superbe débutée par une percée plein champ de Heymans. Malheureusement, après notamment un relais de Poitrenaud, en position de deux contre un, Jauzion était repris in extremis et ne pouvait transmettre. L'action n'était toutefois pas vaine, et M. Owens revenait sur une faute anglaise pour donner l'occasion à Elissalde de réduire le score (6-7, 32ème).

Le réveil toulousain se confirmait par la suite. C'était au tour de Poitrenaud de s'échapper et de progresser jusqu'aux trente mètres adverses. Hélas, l'arrière ne choisissait peut-être pas la meilleure solution en tapant au pied par la suite, même si les faits lui donnaient raison : Monye cafouillait le ballon ainsi récupéré, et cela débouchait sur une nouvelle pénalité, réussie par Elissalde. Toulouse reprenait les devants (9-7), puis creusait l'écart : Heymans interceptait une passe anglaise et avait l'intelligence d'éviter le retour de Monye, pour servir Fritz. Ce dernier évitait un ultime plaquage et aplatissait. Un essai important, certainement entâché d'un en-avant de passe entre Heymans et Fritz.  La pause était atteinte sur le score de 16-7 en faveur de Toulouse, qui avait su répliquer immédiatement après l'essai des Quins, s'évitant peut-être une situation compliquée.
 
Médard donne le bonus

Les Toulousains attaquaient la reprise comme ils avaient terminé le premier acte: dominateurs. Elissalde laissait hélas trois points en route sur une pénalité manquée, mais la dynamique était conservée. Et c'est Bouilhou, en bout de ligne après un point de fixation créé sous les barres, qui marquait le deuxième essai de son équipe. C'était on ne peut plus conforme à la physionomie des débats, tant il n'y avait qu'une seule formation sur le terrain depuis le début du deuxième acte.

Entre deux équipes joueuses et qui relançaient quasiment tous les ballons, la partie était quoi qu'il en soit agréable à suivre. Coupable d'une obstruction sur Elissalde alors que ce dernier avait intelligemment tapé à suivre dans le dos de sa défense, Jones écopait d'un carton jaune. C'était le moment d'enfoncer e clou, et cela faillit bien être le cas sur l'action d'école consécutive, gâchée par un en-avant. Mais le troisième essai arrivait rapidement : grâce à une mêlée dominatrice, Toulouse volait un ballon et Heymans, sur son aile, n'avait aucune difficulté à marquer.

Le bonus offensif n'était pas loin, mais les Toulousains gâchaient par la suite plusieurs opportunités intéressantes par maladresse. Puis, un numéro extraordinaire de Michalak dans les 22 adverses aboutissait à un essai de Poitrenaud, refusé pour un en-avant de passe. Mais un authentique caviar de Fritz, qui donnait au pied à Médard, allait libérer les siens : le quatrième essai était au bout, et le contrat plus que rempli.

La suite alalit logiquement être plus décousue, même si on assistait ça et là à quelques jolies actions. Monye marquait ainsi deux essais superbes en toute fin de partie après un double exploit individuel. Un point final à une fort belle après-midi de rugby.
 
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