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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Stade Français

Les Rouge et Noir ont battu le Stade français, samedi à Ernest Wallon, à l'occasion de la 9ème journée du Top 14 Orange (18-15, sans bonus offensif).

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Stade français 18 à 15 (mi-temps : 10-9 )
Temps frais et pluvieux ; Belle pelouse ; 19.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Berdos (Armagnac-Bigorre).
Pour le Stade Toulousain : 2 essais de Nyanga (9), Donguy (74) ; 2 pénalités de Beauxis (13, 62) ; 1 transformation de Beauxis (9).
Pour le Stade français : 4 pénalités de Dupuy (3, 8, 20, 59) ; 1 drop de Contepomi (80).
Stade Toulousain : Beauxis ; Matanavou, David (puis Fritz, 75), Poitrenaud (puis Jauzion, 41), Donguy ; (o) McAlister, (m) Vergallo ; Nicolas, Galan (puis Sowerby, 63), Nyanga (cap.) ; Maestri, Boukerou (puis Lamboley, 11); Johnston (puis Montès, 58), Vernet-Basualdo (puis Guinazu, 50), Hoeft (puis Steenkamp, 44).
Stade français : Warwick ; Sackey, Williams, Rodriguez, Fainifo ; (o) Contepomi, (m) Dupuy ; Parisse (cap), Rabadan, Burban ; Palmer, Mostert ; Attoub, Sempere, Roncero.

Le Stade Toulousain s'est imposé face au Stade français à l'occasion de la 9ème journée du Top 14. Ce succès, le septième en neuf matchs, confirme que le club, au final, s'est plus que bien tiré de la période des doublons. Car si aucun international français, à peine débarqué en milieu de semaine, n'était évidemment aligné face à la formation parisienne, il devrait en être autrement dans une semaine, pour la venue de Perpignan au Stadium. Il était plus que temps, alors que les débuts de la Coupe d'Europe arrivent à grands pas.

 

Nyanga montre la voie


La première mêlée du match, en faveur des Parisiens suite à un en-avant de passe sur une relance audacieuse, tournait en faveur des visiteurs. Ils obtenaient ainsi une pénalité, que Dupuy n'avait aucun mal à convertir. Dès la deuxième minute, le Stade français ouvrait le score.
Dans la foulée, une chandelle de Galan était certes récupérée par un joueur adverse, mais celui-ci, isolé, conservait la balle au sol alors que le numéro 8 toulousain la contestait. La pénalité était logique, mais Beauxis, en position délicate, ne trouvait pas la cible.

Dupuy, lui, faisait moins de sentiments : depuis la ligne médiane, il réussissait son deuxième coup de pied, et donnait six points d'avance aux siens. Dès le coup d'envoi, fort heureusement, Toulouse marquait son premier essai, suite à une combinaison entre Boukerou et Nyanga. Quand ce dernier recevait le cuir, à dire vrai, rien n'était acquis. Mais son accélération lui permettait de filer derrière la ligne. Beauxis transformait, et les Rouge et Noir prenaient l'avantage (7-6).

Par la suite, les joueurs de la ville rose dominaient, mais la sortie de Boukerou, sérieusement touché au genou, était un sérieux coup dur. Certes, cela n'empêchait pas Toulouse, sur mêlée, d'obtenir une pénalité, mais la pénurie de joueurs en seconde ligne, après la blessure une semaine plus tôt d'Albacete, allait à coup sûr constituer un motif d'inquiétude pour les semaines à venir.

La rencontre, dans les minutes suivantes, tombait dans un faux rythme. La touche, durant ces vingt premières minutes, n'était pas le point fort toulousain, avec deux munitions rendues coup sur coup aux Parisiens. Ces derniers, toujours par Dupuy, réduisaient l'écart sur pénalité (9-10). Déjà, il semblait évident, à ce moment-là, que ce Stade français n'avait rien à voir avec celui qui avait été sévèrement battu lors de ses derniers voyages.

Une jolie échappée de Matanavou, le long de la ligne de touche, sonnait temporairement le réveil des Stadistes, mais ceux-ci, décidément, étaient trop souvent pénalisés. Dupuy connaissait certes son premier échec sur la pénalité consécutive, mais la copie rendue jusqu'alors par les champions de France ne transpirait pas la sérénité.

McAlister, après la demi-heure de jeu, connaissait quant à lui deux échecs sur pénalité, il est vrai tentées depuis le milieu de terrain. Le score n'évoluait pas, mais le Néo-zélandais, sur sa deuxième tentative, manquait de réussite, le ballon finissant sa course sur le poteau. Cela traduisait un léger mieux côté toulousain dans cette fin de premier acte, qui se terminait d'ailleurs par plusieurs mêlées dans les cinq mètres franciliens.
A chaque fois, le pack adverse se mettait à la faute, mais cette interminable phase de jeu s'achevait par un en-avant. Les coéquipiers de Yannick Nyanga menaient à la pause, mais par la plus petite des marges...

Donguy, le libérateur



A la 44ème minute, alors que rien de notable n'intervenait sur la pelouse, Steenkamp, pour la première fois, jouait officiellement pour le club, en lieu et place de Hoeft. C'était hélas tout ce qu'il y avait à signaler, car le jeu se cantonnait au milieu du terrain, avec une succession d'en-avants, de part et d'autre, qui hachaient terriblement le jeu. Et si Dupuy n'avait pas échoué dans une tentative de pénalité, c'est bien le Stade français qui aurait mené au score.

La physionomie de la partie ne changeait pas par la suite : Toulouse multipliait les approximations, et ne parvenait pas à enchaîner les temps de jeu. Sur une mêlée, le Stade français obtenait une pénalité, réussie par Dupuy. Paris prenait l'avantage (12-10), et cette fois, il ne fallait pas se voiler la face : les Rouge et Noir étaient en danger.

Sans doute conscients de cela, les Haut-garonnais, enfin, investissaient le camp adverse. A force de monopoliser le ballon, ils obtenaient des pénalités. La première était manquée, mais Beauxis, sur la deuxième, ne tremblait pas. L'issue de la partie restait incertaine, mais au moins, Toulouse était devant (13-12).
Il était, on l'aura compris, bien trop tôt pour se réjouir. Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Dupuy obtenait une pénalité face aux barres, mais trouvait à son tour le poteau !

Les minutes suivantes étaient toujours aussi compliquées, car les visiteurs, incontestablement, dominaient. Toulouse défendait becs et ongles, maisla faiblesse de son avantage l'exposait à la moindre pénalité, ou au moindre drop. Mais à la 74ème, après une superbe action, où les charges se multipliaient sur l'en-but parisien, le ballon sortait finalement, et après notamment une superbe passe volleyée de Jauzion, Donguy, en bout de ligne, marquait.

L'essentiel était fait. Les Rouge et Noir avaient terriblement souffert, mais s'en sortaient finalement. Les quatre points, ô combien précieux, leur permettaient de prendre la deuxième place au classement. Après ce match très moyennement maîtrisé, c'est ce que l'on retiendra en priorité.

 

 

Photos du match

 
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