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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Entretien avec Fabien Pelous

Lundi 28 avril 2008
Entretien avec Fabien Pelous


Fabien, quelles sont tes sensations après cette qualification pour la finale ?
Ce que je ressens en premier lieu, c'est de la fatigue ! Aujourd'hui, évidemment, c'est la joie qui prédomine, mais elle ne doit pas occulter notre incapacité à tuer le match, à marquer dans nos moments forts. Cela avait déjà été le cas une semaine plus tôt contre Clermont. Face aux London Irish, j'ai d'ailleurs une part de responsabilité dans cette inefficacité, lors de mes deux percées...
Nous n'avons jamais su créer une différence suffisante pour nous mettre à l'abri. Le mérite en revient aussi à notre adversaire, qui n'a jamais rien lâché. On savait que se battre jusqu'au bout était leur marque de fabrique, et ils l'ont prouvé face à nous. Mais une chose est certaine, nous ne gagnerons pas la finale en produisant le même type de match.

Peut-on comparer cette demi-finale avec les précédentes ?
(Il réfléchit). C'est une question difficile. La dernière demi-finale, c'était face à quelle équipe ? Bon, je n'ai pas vraiment envie de comparer et je ne me souviens pas réellement des autres demi-finales...

L'inefficacité que tu as évoquée aurait pu vous coûter cher en fin de match ?

Jusqu'au bout, les London Irish sont restés menaçants. Leurs deux ailiers ont particulièrement été redoutables. Je ne pense pas qu'il y ait spécialement de mauvais défenseurs au Stade, mais malgré cela, ils réussissent à marquer sur deux exploits personnels. On ne peut pas pour autant dire que nous avons été naïfs en défense : quand un joueur est plaqué mais qu'il arrive malgré tout à s'en sortir et finit par marquer, il n'y a pas de faute de stratégie. C'est qu'en face, ponctuellement, ils étaient simplement meilleurs.

Malgré la réputation des Irish, vous avez été performants en conquête, et notamment en touche ?

Peut-être que nous non plus, de notre côté, nous ne sommes pas complètement "bidons" dans ce secteur. Tout le monde prédisait que nous aurions des difficultés, et il me semble que sur l'ensemble de la rencontre, le bilan est équilibré. C'était un test, et c'est important d'avoir su relever ce challenge.

Peut-on revenir sur ces deux actions où tu perces, sans qu'il n'y ait d'essai au bout ?
(Sourirs) Vous l'avez remarqué, nous manquons de trois-quarts en ce moment, et je me suis dit que le moment était venu pour moi de me reconvertir. En tant qu'ouvreur ou centre, je ne sais pas encore !
Plus sérieusement, je n'ai pas les qualités physiques pour terminer ces actions. Ces deux percées, je les ai mal conclues, et sur la première, nous aurions pu repasser devant alors que nous étions menés au score. Cela dit, je n'ai pas trop cogité après ces deux séquences : je me suis très vite replongé dans le match car je n'ai pas l'habitude de ressasser les actions passées.

Les événements douloureux de la semaine passée ont-ils donné au groupe un supplément d'âme ?

Quelle que soit la rencontre, la solidarité est toujours présente au Stade Toulousain. Personne ne lâche, chacun apporte sa part au collectif et à ses coéquipiers. Il y a des périodes, comme celle que nous traversons actuellement, où nous ne sommes pas particulièrement brillants dans le jeu, et ce supplément d'âme est alors particulièrement important.

 

 
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