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Samedi 25 octobre

BATH RUGBY / STADE TOULOUSAIN

à 16h15

Entretien avec Yannick Nyanga

Lundi 16 juin 2008
Entretien avec Yannick Nyanga


Yannick, quelles sont tes impressions à l'idée de retrouver Paris en demi-finale ?
C'est un peu l'histoire qui continue, avec une nouvelle page à écrire, qui sera, je l'espère, en notre faveur.  On le sait, ce sera un match de très haut niveau. Chacun de nous l'a emporté à domicile assez nettement cette saison, et cette fois, on se retrouve sur terrain neutre. Tout est à craindre dans cette équipe. Mais à partir du moment où l'on joue une finale de Coupe d'Europe ou une demi-finale de championnat, on sait qu'aucune équipe n'arrive là par hasard.

C'est une équipe qui ne réussit pas trop au Stade dans les matchs couperets ?
La dernière fois qu'on les a joués en phase finale, c'est tout de même nous qui avions gagné. On va essayer de vous faire mentir. Mais chaque rencontre a sa propre vérité, sa propre histoire. Le Stade français, c'est une formation qui ne compte que des points forts, et on le sait, ça peut se jouer sur une glissade, une faute défensive, un joueur qui ne fait pas son travail à un moment précis. Tout ça, on ne peut pas le prévoir, mais on va faire en sorte de ne pas commettre ce genre d'erreurs.

Le fait de partir en stage durant toute la semaine est quelque chose d'inédit pour le Stade ?
Nous sommes déjà partis en stage lors des saisons précédentes, mais jamais, c'est vrai, une semaine de phase finale. La saison a été très longue, et c'est important de ne pas tomber dans une routine en partant loin de nos bases. Cela va nous permettre de nous resserer, car le défi qui nous attend est immense.

Où en êtes-vous par rapport à la finale de Coupe d'Europe ?
Aujourd'hui, quand on voit la longueur de la saison, on peut dire que le bilan est très bon. On va s'enlever un peu de pression en disant que la finale est oubliée et que depuis, le contrat a été rempli. Contre Bayonne, on inscrit tout de même près de quarante points malgré une équipe très remaniée au départ, et une semaine plus tôt face à Bourgoin, cela n'avait pas été mal non plus. Tout cela laisse à penser que le finale perdue devant le Munster est désormais derrière nous.

Toi qui es venu à Toulouse pour gagner, ta soif de titres doit être immense ?
C'est vrai, je n'ai pas encore gagné avec le Stade. Mais j'ai 24 ans, j'ai resigné pour trois ans avec le club, et le fait de ne pas encore avoir remporté de titre me donne une envie décuplée. Mais ce sera encore le cas après le premier. On va mettre un peu la pression sur les Parisiens en soulignant que nous avons déjà joué notre finale, ce qui n'est pas le cas pour eux. Nous irons à Bordeaux sans pression, mais avec une grande envie de bien faire.
 
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