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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Racing Métro 92

Les Toulousains ont battu le Racing Métro (32-13, avec bonus offensif) à Ernest Wallon lors de la dixième journée du Top 14.

A Toulouse (Sept Deniers) - Stade toulousain bat Racing Métro 32 à 13 (mi-temps : 15-10 )
Temps beau et agréable ; belle pelouse ; 19.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Gaüzère (Côte Basque-Landes).
Pour le Stade Toulousain : 4 essais de McAlister (21), Huget (23), Fickou (48), Clerc (74) ; 2 pénalités de McAlister (10, 45) ; 3 transformations de McAlister (21, 48, 74).
Pour le Racing Métro : 1 essai de Van der Merwe (19) ; 2 pénalités de Germain (30), Descons (73) ; 1 transformation de Germain (20).
Stade Toulousain : Poitrenaud - Clerc, Fritz (puis David, 56), Fickou, Huget - (o) McAlister (puis Doussain, 79), (m) Burgess - Picamoles (puis Maka, 66), Galan, Nyanga (puis Bouilhou, 56)- Albacete, Maestri (puis Millo, 58)- Johnston (puis Montès, 68), Servat (puis Lacombe, 56), Kakovin (puis Steenkamp, 47).
Racing Métro : Germain - Imhoff, Chavancy, Barkley, Saubade - (o) Hernandez, (o) Machenaud - Matadigo, Cronje, Battut - Van der Merwe, Metz - Ducalcon, Szazewski, Burgnaut.
Carton jaune : Cronje (62)

Une semaine après avoir chuté sur le terrain du Stade français, les Toulousains ont repris leur marche en avant à l'occasion de la dixième journée du Top 14. Vainqueurs à Ernest Wallon du Racing Métro, ils ont pris des points importants pour la suite de la compétition, surtout que se profile maintenant la venue de Montpellier, qu'il faudra négocier sans les internationaux.

 

McAlister au bon moment

 

La première mêlée, dès la deuxième minute, était l'occasion pour le Stade d'obtenir une pénalité. Mais McAlister, il est vrai dans une position peu évidente, ne trouvais pas le chemin des poteaux. Moins de soixante secondes plus tard, Toulouse bénéficiait d'une nouvelle pénalité, mais les joueurs choisissaient de la jouer rapidement. Un choix contestable, car le coup de pied semblait assez aisé, d'autant plus que dans la foulée, Johnston, au contact, laissait échapper le cuir.

Toulouse poursuivait sa domination, et la mêlée, encore elle, permettait d'obtenir une troisième pénalité. Mais encore une fois, la réussite semblait fuir les locaux, puisque McAlister trouvait le poteau, depuis la ligne médiane. Mais la supériorité toulousaine sur cette phase allait finir par payer : à la 10ème, le pack francilien souffrait une nouvelle fois le martyr, et cette fois, le demi d'ouverture ouvrait le score.

Depuis le début de la partie, il n'y avait qu'une seule équipe sur le terrain. Une charge assez hallucinante de Gillian Galan venait le confirmer, mais hélas, cette action se terminait par un en-avant. L'essai marqué à la 18ème par le Racing, dans ces conditions, était assez contraire à la physionomie de la rencontre. Mais Van der Merwe exploitait sur ce coup une jolie attaque, et les visiteurs menaient ainsi 7-3...

Heureusement, les efforts stadistes allaient être récompensés : en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, McAlister tapait pour lui-même au-dessus de la défense, récupérait le ballon et redonnait l'avantage aux siens (10-7, 21ème). Et dans la foulée, à l'arrivée d'une sublime action, Huget s'échappait et aplatissait en bout de ligne. Pour l'ailier, excellent depuis le début de la saison mais qui n'avait pas encore inscrit le moindre essai, voilà qui sonnait comme une juste récompense.

Un peu comme cela avait été le cas une semaine plus tôt au Stade de France, on assistait à une partie très plaisante à suivre, assez échevelée, mais dans laquelle le Racing était très loin d'avoir abdiqué. Le club des Hauts de Seine plantait ainsi quelques banderilles, et Germain, à la demi-heure de jeu, passait une pénalité (15-10). C'est sur ce score que les deux équipes regagnaient les vestiaires, et si aucun écart définitif n'avait été fait, on ne pouvait pas reprocher grand-chose aux Rouge et Noir sur ces quarante premières minutes.

 

Clerc au dernier moment

 

Le Stade restait sur ses bonnes intentions à la reprise, et prenait d'assaut le camp adverse. Une superbe action, sur laquelle Picamoles faisait admirer sa puissance, aboutissait finalement à une pénalité réussie par McAlister. Ce n'était peut-être pas assez payé devant la qualité du mouvement toulousain, mais cela mettait temporairement les coéquipiers de Yannick Nyanga à l'abri d'un essai transformé (18-10, 45ème).

Mais les efforts stadistes n'allaient pas s'arrêter là. Fickou, à la conclusion d'un joli mouvement, exploitait à merveille une supériorité numérique et marquait le troisième essai de son équipe. McAlister transformait, et le score était désormais de 25-10.
La pression toulousaine, par la suite, ne se démentait pas, et les Franciliens passaient leur temps à défendre. Une passe à suivre de McAlister n'était pas loin de trouver Johnston dans l'en-but, mais le ballon sortait in extremis hors des limites.

La suite n'était peut-être pas aussi aboutie, mais la domination toulousaine, si elle n'était pas aussi continue, était incontestable. Peu après l'heure de jeu, Cronje écopait logiquement d'un carton jaune, pour avoir écroulé un maul qui filait derrière la ligne. Malheureusement, même en supériorité numérique, les champions de France ne parvenaient pas à faire évoluer le score et à marquer un essai qui, à ce moment-là, aurait été synonyme de bonus offensif.

Les minutes défilaient, et après une pénalité pour le Racing réussie par  Descons, on commençait à perdre espoir quant à une victoire à cinq points. Mais McAlister, encore une fois, sortait de sa boîte, déposait deux joueurs et le ballon parvenait à Clerc, qui marquait en bout de ligne. La victoire, et avec elle le bonus offensif, ne faisait plus de doute. La mission, on l'aura compris, avait été plus qu'accomplie.

 

Photos du match

 
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