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Vendredi 26 septembre

BAYONNE / STADE TOULOUSAIN

à 20h45

Compte rendu

Match Toulon / Stade Toulousain

Les Toulousains ont été battus à Toulon (16-35) lors de la 20ème journée du Top 14.

A Toulon (Mayol) - Toulon bat Stade Toulousain 35 à 16 (mi-temps : 19-13 )
Temps frais ; belle pelouse ; Arbitrage de M. Poite (Midi-Pyrénées).
Pour Toulon : 2 essais d'Armitage (22) et Wulf (80)  ; 5 pénalités de Wilkinson (4, 6, 17, 38, 75) ; 1 transformation de Wilkinson (22) ; 2 drops de Wilkinson (66, 70).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Matanavou (13) ; 1 pénalité de Beauxis (50)  ; 1 transformation de Beauxis (13) ; 2 drops de Beauxis (27, 35).
Toulon : Martin ; Wulf, Bastareaud, Giteau, Palisson ; (o) Wilkinson, (m) Tillous-Borde ; S. Armitage, Masoe, Gunther ; Kennedy, Botha ; Hayman, Bruno, Sheridan.
Carton jaune : Botha (46)
Stade Toulousain : Médard ; Matanavou, Fickou, Fritz, Clerc ; (o) Beauxis, (m) Burgess (puis Doussain, 66) ; Nyanga, Galan, Bouilhou ; Albacete, Millo-Chluski ; Montes (puis Johnston, 44), Bregvadze (puis Servat, 44), Kakovin (puis Steenkamp, 44).
Cartons jaunes : Johnston (46), Albacete (74)

Une semaine après avoir battu joliment Bayonne, le Stade s'est incliné à Toulon lors de la 20ème journée du Top 14. Etre battu sur la pelouse du leader du championnat n'est évidemment pas catastrophique en soi, mais cela, d'un pur point de vue mathématique, constitue une bien mauvaise opération. La réception de Bordeaux-Bègles, dans une semaine à Ernest Wallon, n'en revêt dans ces conditions que plus d'importance. C'est pourtant un rendez-vous qu'il faudra aborder sans une kyrielle d'absents...

 

Le réalisme toulousain


Les premières minutes étaient entièrement à l'avantage de Toulon, qui monopolisait le ballon. Le Stade défendait plutôt bien, mais suite à une chandelle de Wilkinson pourtant parfaitement captée par Médard, ce dernier était pénalisé pour avoir conservé le ballon au sol. Le demi d'ouverture anglais ne se faisait pas prier et ouvrait le score, dès la 4ème minute.

Rien ne changeait par la suite, et on assistait à un véritable bis repetita, avec une faute toulousaine et une pénalité de Wilkinson. Toulon menait 6-0, mais le Stade reprenait les devants : sur une pénalité, Beauxis trouvait le poteau, mais Fritz était le plus prompt pour récupérer le cuir, et servait Matanavou sur un plateau. Un peu contre le cours du jeu, le Stade, après la transformation de Beauxis, menait 7-6.

Mais l'embellie était de courte durée : toujours aussi dominateurs, les locaux bénéficiaient de trois pénalités, quasiment coup sur coup. Pour une fois, Wilkinson n'était pas en réussite et en manquait deux. Cela suffisait au RCT pour repasser devant au score, et dans la foulée, Armitage, impeccablement servi par Bastareaud après une charge impressionnante, marquait le premier essai de la partie.

Les joueurs de la Rade creusaient l'écart, mais encore une fois, Toulouse réduisait l'écart, via un drop de Beauxis. Dommage que ce dernier, sur le premier gros temps fort de son équipe, n'ait pas converti une pénalité largement dans ses cordes, mais incontestablement, les choses se déroulaient mieux...

Un nouveau drop de Beauxis venait récompenser cette domination, et on ne pouvait que se féliciter du réalisme rouge et noir. Même si une nouvelle pénalité de Wilkinson faisait passer le score à 19-13, tout restait jouable...

 

Toulon creuse l'écart


C'est Toulon qui débutait le mieux la reprise, mais un drop de Wilkinson, manqué, ne récompensait pas la bonne passe varoise. Peu à peu, Toulouse revenait dans le match, et après un début de bagarre entre Johnston et Botha, les deux joueurs écopaient d'un carton jaune.
Beauxis, à la 50ème, passait une pénalité, et cela témoignait du mieux dans le jeu toulousain, alors que Toulon, au contraire, se montrait de plus en plus fébrile.

Les minutes défilaient, et le jeu baissait de rythme. Le Stade restait derrière, à trois points, mais ne se procurait pas d'opportunités. L'indiscipline, en revanche, co$utait de plus en plus cher, car si Wilkinson, après un échec, semblait confirmer qu'il n'était peut-être pas dans un grand soir, il passait par la suite un drop...

Un drop... Et puis deux, car l'international anglais exploitait une mauvaise touche stadiste... Il restait dix minutes à jouer, et les hommes de Novès n'avaient plus le bonus défensif.
Cette tendance, hélas, se confirmait : Toulouse, à force d'être dominé, commettait de plus en plus de fautes, et Wilkinson, après avoir réglé sa mire, creusait encore l'écart, alors qu'Albacete laissait à son tour ses coéquipiers à quatorze, pour accumulation de fautes. La messe était dite, alors que Wulf donnait au score final une importance encore plus grande, et si les champions de France n'avaient pas démérité, ils repartaient bredouilles de Mayol.

 

 
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