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Samedi 06 septembre

CA BRIVE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Ospreys

Les Toulousains, vainqueurs des Ospreys (30-14, avec bonus offensif) samedi à Ernest Wallon, engrangent leur troisième succès de rang dans la compétition.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Ospreys 30 à 14  (mi-temps : 12-7 )
Temps frais ; pelouse grasse ; 18.000 spectateurs ; Arbitrage de M. Rolland (Irl).
Pour le Stade Toulousain : 5 essais de Fritz (8), Nyanga (17), Clerc (55), Johnston (63), Huget (74) ; 1 pénalité de Doussain (80) ; 1 transformation de McAlister (8).
Pour les Ospreys : 2 essais de Fotulai'i (34), Bevington (78) ; 2 transformations de Biggar (34) et Morgan (78).
Stade Toulousain : Huget - Medard, David, Fritz (puis Fickou, 21), Clerc - (o) McAlister (puis Doussain, 61), (m) Burgess - Nyanga (puis Lamboley, 73), Picamoles (puis Maka, 64), Bouilhou - Albacete, Millo-Chluski (puis Maestri, 44) - Johnston (puis Montès, 64), Botha (puis Tolofua, 44), Steenkamp (puis Poux, 44).
Ospreys : Fussell - R.Jones, Bishop, Beck, Walker - (o) Biggar, (m) Fotuali'i (cap) - Bearman, Tipuric, Ry.Jones - J.King, Gough - D.Jones, Baldwin, Johnstone.

Le Stade poursuit son sans-faute en Coupe d'Europe : samedi, face aux Ospreys, il a engrangé son troisième succès en autant de matchs depuis le début de la compétition. Face à des Gallois vainqueurs de la Ligue Celte en 2012, la performance n'est pas à minimiser. Mais elle devra en revanche être confirmée, et pas plus tard que dans une semaine, face à cette même équipe, qui aura cette fois l'avantage d'évoluer à domicile.

 

Un Stade aux deux visages


Le Stade débutait bien la partie, et imposait sa puissance dans les premières minutes. Picamoles, dans la lignée de ses dernières performances, transperçait à maintes reprises la défense adverse, sans que cela ne puisse finalement être exploité. Huget, un peu à l'image de son essai en solitaire la semaine passée contre Clermont, était à deux doigts de rééditer son exploit, avant d'être repris après avoir à lui tout seul progressé d'une bonne trentaine de mètres.

Bref, le Stade était dans son match, et on ne pouvait que regretter que McAlister, sur pénalité, n'ait pas converti au tableau d'affichage l'emprise des siens. Ce n'était heureusement que partie remise : dès la 8ème minute, Fritz, à hauteur des 22, prenait le trou et n'avait besoin de personne pour aller derrière la ligne. Toulouse menait 7-0.

Par la suite, les efforts rouge et noir ne s'amenuisaient pas, bien au contraire. Et après une nouvelle action de classe d'Huget, Toulouse bénéficiait d'une touche. On ne pouvait pas dire que cette dernière était négociée de la meilleure des façons, mais à l'issue d'une action confuse, Nyanga récupérait le ballon et filait tout seul à l'essai.

Tout allait pour le mieux, mais la première zone d'ombre intervenait à la 20ème minute de jeu, avec la blessure de Fritz, blessé sur un plaquage adverse. Après avoir tenté de reprendre le jeu, l'auteur du premier essai devait céder sa place à Fickou.
Cela coïncidait d'ailleurs avec une période de moins bien pour les locaux, qui concédaient quelques occasions, et sur l'une d'entre elles, les Gallois exploitaient fort mal une énorme situation de supériorité numérique...

A force d'être dominé, le Stade finissait par encaisser un essai, et on ne pouvait pas dire que cela était immérité, au contraire, pour les Ospreys. Depuis de longues minutes, les champions de France s'étaient endormis sur leurs lauriers et n'avaient plus dépassé la ligne médiane...

Le reste, jusqu'à la pause, n'était pas vraiment mieux, et on pouvait presque dire que les coéquipiers de Jean Bouilhou s'en tiraient à bon compte de ne pas avoir à nouveau craqué en défense. S'ils menaient malgré tout à la mi-temps (12-7), il allait falloir se montrer plus régulier au cours du deuxième acte.

 

Johnston, l'essai du bonus


On ne pouvait pas dire que les choses allaient en s'arrangeant à la reprise. Certes, le Stade dominait territorialement, mais les maladresses s'enchaînaient, ce qui permettait aux Ospreys de récupérer bon nombre de munitions.

Mais peu à peu, et notamment grâce au travail des avants, les Rouge et Noir se montraient dangereux, multipliant les mêlées à cinq mètres. A chaque fois, M. Rolland signalait une pénalité en leur faveur, et à l'issue d'une succession de charges dans les cinq mètres, l'arbitre irlandais finissait par siffler.... pour le club gallois, qui s'en tirait à bon compte.

L'emprise stadiste se poursuivait par la suite, mais McAlister, sur deux passes au pied (d'abord à destination de Nyanga, puis de Clerc), ne permettait pas d'aboutir à l'essai désiré. Heureusement, Clerc, en bout de ligne après une succession de mêlées, aplatissait.
Il n'y avait plus qu'une équipe sur le terrain, et les opportunités se succédaient, mais dans un style pas toujours académique : les approximations étaient nombreuses, ce qui empêchait l'écart de se creuser.

Mais à la 63ème minute, Picamoles, omniprésent depuis le coup d'envoi, délivrait une merveille de passe décisive à Johnston, qui marquait à son tour. Le bonus offensif était dans la poche.
La suite allait se révéler assez décousue : il faut dire que l'identité du vainqueur était connue, et aucune des deux équipes n'avait quelque chose à jouer. Huget, pourtant, y allait de son essai, qui était aussi le premier de sa carrière en H Cup, avant que les Gallois ne répliquent, en toute fin de partie. Toulouse obtenait ce qu'il cherchait, même si la prestation, dans son ensemble suscitait quelques réserves.
 

 

Photos du match

 
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