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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Bayonne

Vainqueurs de Bayonne lors de la 2ème journée du Top 14 (40-3, avec bonus offensif), les Toulousains enregistrent leur premier succès en championnat.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Aviron Bayonnais 40 à 3 (mi-temps : 12-3 )
Temps chaud ; belle pelouse ; 16.500 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Attalah (Franche-Comté).
Pour le Stade Toulousain : 4 essais de Tolofua (43), Médard (48), collectif (55), Picamoles (62) ; 43 pénalités de McAlister (15, 22, 37, 40) ; 4 transformations de McAlister (43, 48, 55, 62).
Pour Bayonne : 1 pénalités de Busto (39).
Stade Toulousain : Huget ; Médard, David (puis Fickou, 53), Fritz, Gear ; (o) McAlister (puis Barraque, 63), (m) Doussain (puis Bézy, 65) ; Dusautoir, Picamoles, Lamboley ; Tekori (puis Nyanga, 52), Millo Chluski (puis Maestri, 62) ; Guillamon (puis Johnston, 53), Tolofua (puis Bregvadze, 52), Kakovin (puis Baille, 1).
Carton jaune : Maestri (75)
Bayonne : Spedding ; Bustos-Moyano, Rokocoko, Lovobalavu, Fuster ; (o) Brett, (m) Rouet ; Puricelli, Fonua, Monribot ; Fa'aoso, Boutaty ; Tialata, Roumieu, Iguiniz (cap).
Carton rouge : Marmouyet (65)

Une semaine après avoir chuté d'entrée dans le nouveau Top 14, sur la pelouse de Bordeaux-Bègles, le Stade s'est ressaisi et a battu Bayonne, samedi à Ernest Wallon. Les Basques, qui occupaient une symbolique mais pourtant bien réelle première place au classement au coup d'envoi, n'ont pas résisté à une formation toulousaine certes en rodage mais soucieuse de bien faire devant son public.

Dans un championnat plus incertain que jamais (et la victoire du promu Oyonnax sur Clermont, quelques heures plus tôt, était là pour le rappeler), tous les points sont en tout cas bons à prendre, et cette première victoire est plus que bienvenue.

 

Bustos manque la cible


C'est une bien mauvaise nouvelle qui frappait les Toulousains après le coup d'envoi : dès la 1ère minute de jeu, Kakovin, apparemment touché au genou, devait céder sa place à Baille. Un coup dur pour la première ligne stadiste, déjà amoindrie en l'absence de Steenkamp, retenu au IV Nations.
Quelques instants plus tard, les locaux concédaient leur première pénalité, justement en mêlée. Bustos Moyano, de 52 mètres environ, voyait son coup de pied passer assez nettement à côté.

Quelques instants plus tard, Toulouse était à nouveau sanctionné, cette fois pour avoir plongé sur un regroupement. En position plus favorable, le Bayonnais manquait une nouvelle fois la cible. Le score restait donc nul et vierge, mais la partie ne débutait pas sous les meilleures augures, d'autant plus que sur les quelques ballons d'attaque qu'ils avaient sous la main, les Stadistes commettaient nombre de maladresses, à l'image d'un en-avant de Huget sur une relance potentiellement intéressante.

Mais peu à peu, et si l'ensemble était encore loin d'être parfait, Dusautoir et les siens inversaient la tendance. Ils bénéficiaient même d'une pénalité sur une mêlée, et McAlister débloquait le compteur de la partie (3-0, 15ème).
Le bon comportement des locaux se poursuivait, et à l'issue d'une longue action, au cours de laquelle le jeune Cyril Baille s'illustrait par une échappée, McAlister doublait la mise.

Les affaires s'arrangeaient, mais ce n'était pas pour autant que Bayonne n'avait plus d'ambition. Ainsi, après une mêlée conquérante dans les 22 adverses, Lovobalavu s'échappait et était à deux doigts de scorer. La séquence se terminait pas une pénalité facile pour l'Aviron, mais Bustos, décidément maudit, manquait son troisième coup de pied consécutif !

McAlister, au contraire, semblait dans un grand soir : dans une position très compliquée, le long de la ligne de touche, il poursuivait son sans-faute et faisait passer la marque à 9-0. Hélas, et un peu à l'image de ce qui avait été vu à Chaban Delmas une semaine plus tôt, les Rouge et Noir se mettaient à la faute dès le renvoi. Et cette fois, face aux barres aux 22 mètres, Bustos ne laissait pas passer l'offrande (9-3, 39ème).
Heureusement, sur la sirène, McAlister passait un nouveau coup de pied, et c'est sur le score de 12-3 que les deux équipes regagnaient les vestiaires.

 

McAlister montre la voie


Le Stade débutait en fanfare le deuxième acte, avec d'entrée une percée de McAlister, repris à deux mètres de l'en-but. Mais le demi d'ouverture avait suffisament semé la zizanie dans la défense adverse pour que le ballon arrive à l'aile, où Tolofua marquait presque facilement le premier essai du match. Le score passait à 19-3, après une nouvelle prouesse de McAlister sur la transformation...

Ce bon départ était confirmé quelques minutes plus tard, quand Fritz prenait le trou, servait Médard au près, et ce dernier faisait parler sa pointe de vitesse pour griller son vis à vis et filer derrière la ligne.
Cette fois, l'affaire semblait entendue, et il fallait maintenant penser à un hypothétique bonus défensif, seulement distant d'un essai. A la 52ème, Guy Novès faisait entrer des forces vives, avec Bregvadze, Nyanga, Fickou et Johnston.

Avec un McAlister à la baguette et dans tous les bons coups, le Stade était maintenant nettement dominateur, alors que Bayonne semblait avoir baissé d'un ton. Et après une touche à cinq mètres et un maul conquérant survenait le tant attendu troisième essai, attribué à l'ensemble du pack.

Alors que l'on atteignait l'heure de jeu, l'emprise toulousaine sur les débats ne se démentait pas. L'apport de sang frais avait fait le plus grand bien, et en toute objectivité, il n'y avait plus qu'une seule équipe sur le terrain. C'est Picamoles, de près et en force, qui filait derrière la ligne pour le quatrième essai de son équipe.
 

Les Toulousains, assez logiquement, finissaient par baisser de pied par la suite. Bayonne en profitait pour se montrer enfin dangereux, mais se heurtait à une défense bien décidée à garder son en-but inviolé. Et au plus fort de la bonne période basque, et alors que Toulouse venait de concéder plusieurs pénalités, Marmouyet écopait d’un carton rouge, pour un mauvais geste sur Bregvadze.

L’Aviron allait finir à quatorze, et les Rouge et Noir pouvaient se dégager. En dehors d'un carton jaune infligé à Maestri, il n'y avait plus grand-chose à signaler jusqu'au coup de sifflet final. Toulouse s'imposait avec bonus, et cela suffisait naturellement à son bonheur.

 

Photos du match

 
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