• Peugeot
  • Peugeot
  • Peugeot
Samedi 19 avril

US OYONNAX / STADE TOULOUSAIN

à 14h55

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Racing Metro 92

Les Toulousains, sur leurs terres, ont battu le Racing Métro (30-6, avec bonus offensif) lors de la 4ème journée du Top 14.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Racing Metro 30 à 6 (mi-temps : 16-3)
Temps chaud ; belle pelouse ; 16.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Berdos (Armagnac-Bigorre).
Pour le Stade Toulousain : 3 essais de Fickou (8), Nyanga (54), Tekori (75) ; 3 pénalités de McAlister (1, 21, 30) ; 3 transformations de McAlister (8, 54, 75).
Carton jaune : Millo (46)
Pour le Racing : 2 pénalités de Wisniewski (18, 46).
Stade Toulousain : Huget ; Médard, Fritz, Fickou, Gear ; (o) McAlister, (m) Doussain (puis Bézy, 70) ; Dusautoir, Picamoles (puis Galan 61), Lamboley (puis Nyanga, 51) ; Maestri, Millo (puis tekori, 56) Chluski ; Johnston (puis Aldegheri, 71), Tolofua (puis Van Der Heever), Baille (puis Montès, 67).
Racing : Dambielle ; Vakatawa, Chavancy (cap), Dumoulin, Andreu ; (o) Wisniewski, (m) Machenaud ; Lydiate, Gerondeau, Lauret ; Van der Merwe, Metz ; Ducalcon, Lacombe, Khinchagishvili.
Carton jaune : Ben Arous (73)

Le Stade a engrangé son deuxième succès depuis le coup d'envoi du Top 14, mercredi lors du match de clôture de la quatrième journée de la compétition. C'est le Racing, l'un des candidats déclarés aux phases finales (en attendant mieux), qui est tombé face aux Rouge et Noir, qui ont démontré face à leur public leurs bonnes dispositions du moment.

Reste maintenant à exporter ces prouesses loin d'Ernest Wallon, même si le prochain déplacement, dès dimanche à Montpellier, n'est sans doute pas le lieu idéal pour cela.
 

Fickou frappe en premier


Dès la première minute, Huget, impeccable à la réception d'une chandelle adverse, était bousculé dans les airs. De 38 mètres, McAlister exploitait cette aubaine et ouvrait le score. Cela ne pouvait pas mieux débuter.

Vraiment bien dans son match, le Stade développait peu après une offensive dans les 22 opposés, et sur un ballon pourtant à priori anodin, Fickou accélérait, échappait à un plaquage, résistait à un autre et inscrivait le premier essai de la rencontre ! Avec la transformation de McAlister, les locaux se détachaient (10-0, 8ème).

Agressifs en défense, inspirés et tranchants sur leurs ballons d'attaque, les Toulousains gardaient ce même (bon) tempo par la suite. Tout cela ne signifiait pourtant pas que les Franciliens étaient venus en Haute-Garonne en victimes expiatoires.
Comme il fallait s'y attendre, ils mettaient le nez à la fenêtre, et si leurs assauts étaient maintes fois repoussés par une ligne toulousaine soucieuse de défendre becs et ongles le moindre mètre de terrain, leur bonne période finissait par payer, via une pénalité de Wisniewski (10-3, 18ème).

Le Stade ne tardait pas à réagir et suite à un bel effort en mêlée, McAlister, à l'aise avec son pied comme depuis le début de la saison, passait une pénalité de 50 mètres. Son équipe reprenait ses aises au tableau d'affichage (13-3).
Toujours grâce à une mêlée décidément à son aise, les hommes de Servat obtenaient une nouvelle pénalité, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Hélas, McAlister connaissait sur ce coup-là son premier échec de la soirée.

Le demi d'ouverture se ressaisissait à la demi-heure de jeu, en passant cette fois une pénalité de 55 mètres. Toulouse menait 16-3, et c'était mérité compte-tenu du sérieux manifesté depuis le coup d'envoi par les pensionnaires d'Ernest Wallon. En face, les Racingmen commettaient de trop nombreuses maladresses sur leurs ballons d'attaque pour réellement porter le danger...

Après une pénalité manquée de Wisniewski pourtant largement dans ses cordes, le score (16-3)  ne bougeait plus jusqu'aux citrons, et on avait assisté à 40 premières minutes fort agréables. Toulouse tenait le bon bout, mais tout pouvait encore arriver.

 

Nyanga, entrée gagnante


La physionomie de la partie ne changeait pas au début du second acte, entre mainmise rouge et noire et maladresses franciliennes. Ce sont pourtant les visiteurs qui marquaient la première pénalité, suite à une faute de Millo (en-avant volontaire) qui lui valait d'ailleurs un carton jaune (16-6, 46).
En infériorité numérique, les Toulousains souffraient, et il fallait un bien joli sauvetage de Fritz devant Andreu pour éviter le pire...

Dans la foulée, et alors que son équipe campait dans les 22 stadistes, Wisniewski tentait un drop qui ne s'imposait pas, et il le manquait d'ailleurs totalement. Bref, les joueurs de Guy Novès faisaient le dos rond, et pour le moment, ils s'en sortaient plutôt bien. Et même mieux que ça, puisque suite à une touche parfaitement négociée, Tolofua s'échappait et servait à hauteur Nyanga qui, à peine entré, marquait le deuxième essai de son équipe.

Le Stade menait 23-6, et semblait avoir fait un break quasi-décisif. Mais les Ciel et Blanc ne renonçaient pas pour autant, et malgré la rentrée de Tekori en deuxième ligne (à la place de Millo, qui ne revenait pas en jeu après son carton), l'essentiel du jeu se déroulait dans les 22 toulousains. Mais une fois encore, les Rouge et Noir prouvaient leur vaillance et parvenaient à garder leur en-but inviolé, malgré une pression de plus en plus importante.

Les minutes défilaient, et les locaux étaient toujours cantonnés dans leurs 22. Leurs rares munitions étaient de surcroît gâchées par des en-avants, tant et si bien qu'ils restaient sous la menace constante de leurs adversaires (qui, eux aussi, laissaient tomber un nombre important de ballons).

Mais les dix dernières minutes allaient voir les Stadistes relever la tête. Suite à une faute grossière de Ben Arous, le Racing se retrouvait à 14 jusqu'à la fin de la partie. Toulouse choisissait de jouer une mêlée à cinq mètres, et les nombreux assauts consécutifs par aller  en terre promise, via Tekori. Le Stade tenait sa victoire, et avec bonus offensif. C'est peu dire que la soirée avait été belle.
 

 

Photos du match

 
La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15