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Vendredi 22 août

STADE TOULOUSAIN / CASTRES

Ernest Wallon à 20h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Grenoble / Stade Toulousain

A Grenoble (Stade des Alpes) - Grenoble bat Stade Toulousain 25 à 18 (mi-temps : 6-3)
Temps très froid ; pelouse grasse ; 20.000 spectateurs environ ; Arbitrage de M. Poite (Midi-Pyrénées).
Pour Grenoble : 1 essai de Caminati (63) ; 6 pénalités de Hart (12, 38, 45, 53, 59, 64) ; 1 transformation de Hart (63).
Pour le Stade Toulousain : 2 essais de Gear (41), Médard (46) ; 2 pénalités de Barraque (8, 65) ; 1 transformation de Barraque (41).
Grenoble : Gengenbacher ; Thiery, Jaouher, Messina, Caminati ; (o) Stewart, (m) Hart ; Kimlin, Faure, Best ; Hand, Roodt ; Choirat, Hegarty, Mutapcic.
Carton jaune : Choirat (36)
Stade Toulousain :  Poitrenaud ; Médard, David (puis Fritz, 78), Fickou, Gear ; (o) Barraque, (m) Bezy (puis Vermaak, 47) ; Camara, Picamoles (puis Galan, 61), Nyanga ; Tekori, Millo Chluski ; Johnston (puis Montès, 53), Tolofua (puis Ralepelle, 70), Ferreira.
Cartons jaunes : Ferreira (36), Galan (75)

Le Stade n'y arrive pas. Battus pour la sixième fois en autant de déplacements en championnat, les Toulousains ont perdu samedi à Grenoble une belle occasion de réaliser une superbe opération au classement. Certes, dans ce Top 14 de plus en plus disputé, les victoires à l'extérieur sont d'autant plus difficiles à conquérir. Il n'empêche : il faudra à tout prix améliorer les stats à l'extérieur pour accrocher le bon wagon au soir de la 26ème et dernière journée. Les Rouge et Noir, vainqueur chez les Saracens en H Cup, ont prouvé qu'ils en étaient capables.

 

L'occasion manquée de Gear
 

Grenoble monopolisait le ballon dans les premières minutes et un en-avant malencontreux de Gear, sur une chandelle iséroise, donnait l'occasion au FCG d'accentuer la pression dans les 22. La défense toulousaine faisait bonne garde et grâce à Fickou, elle pouvait finalement se dégager.
Dans la foulée ou presque, Caminati, de plus de 55 mètres, restait un peu court sur pénalité, mais incontestablement, les hommes de Landreau avaient pris le meilleur départ.

Toulouse, de son côté, profitait de chaque ballon pour développer un maximum de jeu, et cette audace finissait par payer. Barraque réussissait là où Caminati avait échoué quelques instants plus tôt, et ouvrait le score en position lointaine (3-0, 8ème).
A la 12ème, un groupé-pénétrant remarquablement organisé, pour les Grenoblois, contraignait le Stade à la faute, et Hart égalisait.

De part et d'autre, la volonté de dynamiser chaque opportunité ne se démentait pas par la suite : il y avait des intentions, on assistait à un spectacle agréable, et plutôt équilibré. La plus belle occasion, depuis le coup d'envoi, était toulousaine : après une percée de Tekori, le ballon sortait pour Barraque, qui adressait au pied une merveille passe au pied à Gear, dans l'en-but. Sans opposition, ce dernier commettait un en-avant, et son équipe venait de laisser filer une merveilleuse opportunité.

Le score restait de parité, et si le Stade pouvait nourrir des regrets, son investissement faisait plaisir à voir. Les charges de Tekori et Picamoles occasionnaient de gros dégâts dans la défense adverse, et sans quelques maladresses sur les phases offensives, Toulouse aurait pris les devants, ce qui aurait été globalement mérité.

Les minutes défilaient, et lentement mais sûrement, l'emprise rouge et noire ne se démentait pas. En pure perte, et le score n'évoluait pas : il y avait toujours 3-3, mais après les cartons adressés à Ferreira et Choirat, pour fautes répétées en mêlées, Toulouse concédait une pénalité sur cette phase de jeu et se trouvait mené à la pause.

 

Une reprise en fanfare
 

Au bout d'une minute, à l'issue d'une superbe séquence collective, Gear récupérait une passe au pied de Médard, se débarrassait de deux adversaires et allait entre les barres. Le Néo-Zélandais se rattrapait de son occasion manquée en première période et donnait l'avantage aux siens. Quel dommage que en moins d'une minute, une faute stadiste ait donné à Hart l'occasion de revenir à un point.

Heureusement, suite à une mêlée au départ grenobloise, Camara récupérait le ballon, filait le long de la ligne, et grâce au bon relais de Millo, le ballon était conservé. une succession de passes plus tard, Poitrenaud décalait Médard, qui aplatissait à son tour. Les Toulousains menaient 15-9.

Mais un peu à l'image de ce qui était arrivé après l'essai de Gear, le Stade se mettait trop souvent à la faute par la suite. En difficulté sur les mauls adverses, Toulouse concédait une nouvelle pénalité, et le tableau d'affichage, après le coup de pied de Hart, indiquait désormais 15-12.

La suite promettait d'être brûlante... Sous pression, les coéquipiers de Yannick Nyanga enchaînaient les fautes et actes d'indiscipline. Hart n'en demandait pas tant, et il égalisait suite à une énième faute toulousaine.
Ce qui commençait à ressembler à un calvaire se confirmait, avec un essai de Caminati, qui, après avoir été servi à hauteur par Hart, résistait à trois plaquages et marquait...

Le FCG menait 22-15, puis 25-15, après un nouveau coup de pied de Hart. La rapidité avec laquelle les Rouge et Noir avaient perdu la maîtrise du match avait de quoi interloquer. Barraque, certes, stoppait l'hémorragie et ramenait sa formation à sept points, mais le plus dur restait à faire.
Hélas, il n'y avait plus de réel danger à signaler sur la défense iséroise, malgré une pénal'toiche à cinq mètres à deux minutes du coup de sifflet final. Galan, à peine rentré, payait pour l'indiscipline globale de son équipe, et recevait à on tour un carton jaune. Toulouse prenait le bonus défensif, mais compte-tenu du scénario du match, cela ne consolera pas les entraîneurs stadistes...

 
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