• ERCC
  • Peugeot
  • Orange
  • LNR
Samedi 01 novembre

LOU / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Compte rendu

Match Racing Metro 92 / Stade Toulousain

A Saint Denis (Stade de France) - Racing Metro bat Stade Toulousain 25 à 5 (mi-temps : 18-0 )
Temps frais ; pelouse grasse ; 40.000 spectateurs environ. Arbitrage de M. Lafon (Lyonnais).
Pour le Racing : 3 essais de Sexton (5), Phillips (15), Andreu (45) ; 2 pénalités de Sexton (21, 28) ; 2 transformations de Sexton (5, 45).
Pour le Stade : 1 essai de Matanavou (80)
Racing : Lapeyre ; Fall, Chavancy, Roberts, Andreu ; (o) Sexton, (m) Phillips ; Lydiate, Cronje, Battut ; Van der Merwe, Kruger ; Ducalcon, Lacombe, Ben Arous.
Carton jaune : Ducalcon (50)
Stade Toulousain : Barraque (puis Bonneval, 41) ; Clerc, David, Poitrenaud (puis Matanavou, 62), Gear ; (o) Beauxis (puis Bézy, 62), (m) Vermaak ; Tekori, Galan (puis Qera, 41), Camara ; Albacete (cap.), Millo-Chluski (puis Maka, 66); Montès (puis Ferreira, 48), Tolofua (puis Ralepelle, 48), Steenkamp (puis Johnston, 48). 
Cartons jaunes : Tekori (47), Ferreira (50)

Le premier doublon hivernal n'a pas porté bonheur au Stade, battu à Saint Denis, face au Racing, à l'occasion de la 17ème journée du Top 14. Privés de sept internationaux tricolores, sans parler des blessés, les Toulousains étaient sans doute trop diminués pour espérer l'emporter chez une équipe qui, légèrement décrochée dans la course aux phases finales, devait à tout prix gagner sur ses terres.
La réception de Montpellier, en revanche, sera capitale dans l'optique de la qualification. Et encore une fois, c'est fortement diminués que les Rouge et Noir affronteront les Héraultais...

 

Un contre meurtrier
 

Dès la première minute, Barraque, positionné à l'arrière, était sollicité par une chandelle adverse. Mais malgré la pression de deux adversaires, il se saisissait du ballon et effectuait un impeccable mark.
En dehors de cette prouesse, la possession était en faveur des Racingmen en ce début de partie, et si la pression se faisait grandissante suite à une touche à cinq mètres, la défense stadiste contenait parfaitement le maul francilien en l'expédiant en touche.

Hélas, dans la continuité, Beauxis, dans ses 22, voyait on coup de pied de dégagement contré. Sexton était le plus prompt pour récupérer le cuir et aplatir. Il se chargeait lui-même de la transformation et le Racing prenait l'avantage, 7-0.
Ce coup du sort avait pour conséquence de placer les Ciel et Blanc sur orbite alors que, à l'opposé, Beauxis semblait dans le doute, comme en témoignait son deuxième coup de pied contré, quelques secondes plus tard.

C'est la mêlée qui allait permettre aux Toulousains de mettre le nez à la fenêtre, en bénéficiant par ce biais de deux pénalités. La première était cependant trop lointaine pour être tentée, et sur la seconde, Barraque ne trouvait pas la cible...
Et alors que Toulouse tenait le ballon dans les 22 franciliens, Andreu interceptait une passe d'Albacete, donnait à Sexton qui avançait sur une quarantaine de mètres, tapait à suivre pour Phillips, qui devançait in extremis David dans l'en-but. Le tableau d'affichage indiquait dorénavant 12-0.

Les choses n'allaient pas aller en s'arrangeant par la suite. Sexton aggravait la marque sur pénalité, et les hommes de Novès, fébriles, se mettaient trop à la faute et ne parvenaient pas à enchaîner les temps de jeu. Le même Sexton ajoutait trois points juste avant la demi-heure de jeu (18-0), et l'affaire commençait à prendre une bien mauvaise tournure.

Le mieux constaté dans la dernière partie de la première mi-temps était indéniable : les Stadistes multipliaient les très longues séquences mais sans parvenir à amener un réel danger sur l'en-but du Racing. Le score n'allait plus évoluer, et c'était peu dire que Toulouse avait hypothéqué ses chances au cours des quarante premières minutes.

 

Andreu clôt le match
 

Dès la reprise, les maigres espoirs stadistes étaient réduits à néant. Roberts et Imhoff transperçaient tour à tour le rideau défensif, pour un essai d'Andreu. Le Racing était en position de prendre le bonus offensif, alors que pour Toulouse, il s'agissait maintenant de limiter les dégâts.
Cela n'en prenait pas le chemin, car en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Tekori écopait d'un carton jaune pour un plaquage à retardement sur Sexton.

Les minutes passaient, et si Toulouse n'encaissait pas de nouveaux points durant son infériorité numérique, il ne se procurait pas d'occasion d'essai. En touche, plusieurs munitions, dont une à cinq mètres de l'en-but adverse, étaient perdues.
Les multiples changements opérés par le staff rééquilibraient les débats, même si, encore une fois, les Franciliens n'étaient jamais mis en danger. Mais entre un Racing qui avait déjà le bonus en poche et un Stade bien conscient qu'il n'y avait plus rien à espérer, la fin de partie tombait logiquement dans un faux rythme.

Malgré quelques situations chaudes en faveur des locaux dans les cinq ultimes minutes, c'est pourtant le Stade qui, via Matanavou et après un bon travail de Bonneval et Gear, marquait et évitait le fanny. Le Racing perdait sur ce coup le bonus offensif, et on en restait à ce score de 25-5. Pour les Rouge et Noir, il fallait déjà se tourner vers la réception de Montpellier...

 
La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15