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Vendredi 22 août

STADE TOULOUSAIN / CASTRES

Ernest Wallon à 20h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Compte rendu

Match Stade Toulousain / Racing Metro 92

A Toulouse -  Racing Metro 92 bat Stade Toulousain 21 à 16 (mi-temps : 12-3 )
Temps agréable ; belle pelouse ; 18.600 spectateurs environ. Arbitrage de M. Garcès (Béarn).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Gear (43) ; 4 pénalités de Doussain (4, 50, 58, 77) ; 1 transformation de Doussain (43). 
Pour le Racing Metro : 7 pénalités de Sexton (10, 16, 26, 31, 54, 61, 62). 
Stade Toulousain : Poitrenaud  ; Huget, Fritz (puis Fickou, 41), McAlister, Gear  ; (o) Doussain, (m) Vermaak  ; Dusautoir, Picamoles, Camara (puis Camara, 41)  ; Albacete, Maestri (puis Tekori, 58) ; Johnston (puis Montès, 41), Bregvadze (puis Tolofua, 38), Baille (puis Steenkamp, 41).
Racing Metro : Hernandez ; Planté, Chavancy, Roberts, Imhoff ; (o) Sexton, (m) Machenaud ; Le Roux, Cronje, Battut (cap) ; Van der Merwe, Kruger ; Ducalcon, Lacombe, Brugnaut.


Incontestablement, les Toulousains prenaient le meilleur départ dans une rencontre qui, dès les premiers instants, marquait les esprits par son intensité. Suite à une remarquable attaque, le Racing se mettait en position de hors-jeu. Doussain, face aux barres à plus de 40 mètres, ouvrait le score.
Si, par la suite, la possession était plutôt francilienne, la défense rouge et noire se mettait en évidence, à l'image de plusieurs plaquages dévastateurs signés Fritz et McAlister.

On atteignait la dixième minute de jeu, et depuis l'ouverture du score, la mainmise du jeu était pour le Racing. Si les plaquages stadistes restaient toujours aussi performants, les Ciel et Blanc finissaient par récolter une pénalité, réussie par Sexton, en position lointaine. Quelques instants plus tard, la mêlée toulousaine était pénalisée, et Sexton doublait la mise, permettant ainsi à sa formation de prendre pour la première fois l'avantage.


Toulouse était dans le dur, et la pénalité de McAlister, depuis la moitié de terrain, s'écrasait sur la barre horizontale. Rien n'allait décidément dans le bon sens, car en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Fritz, sévèrement touché au visage, laissait sa place à Fickou sous un tonnerre d'applaudissements.

La partie, au niveau du rythme, de l'engagement et de la tension, tenait en tout cas ses promesses. Sur une pénalité jouée rapidement au pied par McAlister, Huget héritait du ballon mais le laissait échapper sous la pression adverse, alors que la situation était intéressante.
En face, les Racingmen, hormis un drop insensé et manqué par Sexton de près de soixante mètres, se montraient toujours aussi réalistes... A la 26ème, le demi d'ouverture irlandais faisait passer l'avance des siens à six points (9-3).

Peu avant la demi-heure, la mêlée stadiste, encore une fois, était sanctionnée. Et devant un buteur du calibre de Sexton, cela ne pardonnait pas. Les visiteurs menaient désormais 12 à 3 et il y avait lieu de s'inquiéter.
On s'acheminait vers la pause, et Toulouse ne se montrait pas dangereux, peu aidé il est vrai par des approximations en touche qui rendaient trop de munitions gratuites à l'adversaire. On en restait là au moment où M. Garcès renvoyait les équipes aux vestiaires, et franchement, il n'y avait pas de quoi se montrer particulièrement optimiste.
 

Gear sonne la charge
 

La reprise intervenait avec quelques cafouillages de part et d'autre, mais les Toulousains marquaient en premiers. Gear, l'homme en forme du moment, récupérait une merveilleuse passe au pied de Doussain dans le dos de la défense et aplatissait au pied des poteaux. Avec la transformation réussie de Doussain, la marque passait à 10-12.

Totalement déchaînés, les locaux poursuivaient leurs efforts. Des mouvements de grand envergure, avec notamment Vermaak et Poitrenaud à la baguette, voyaient le jour, et à la 46ème, Huget, poussé dans l'en-but par plusieurs coéquipiers, ne pouvait aplatir.
Toulouse récupérait néanmoins sur le coup une pénalité, manquée par Doussain, pourtant en position favorable. Les Rouge et Noir venaient de laisser échapper une belle occasion de (re)prendre les devants, mais ils étaient incontestablement dominateurs.

A la 50ème, le Racing, qui ne faisait que défendre depuis de longues minutes, se mettait une nouvelle fois à la faute. Et cette fois, Doussain ne tremblait pas (13-12).
Mais, comme il fallait le redouter, rien n'était joué. McAlister, auteur d'un plaquage sans ballon, offrait aux visiteurs une pénalité, réussie par Sexton. Le Racing repassait devant (15-13, 54ème), mais Doussain, victime d'un plaquage haut, se faisait justice lui-même (16-15, 57ème) dans la foulée.

Le chassé-croisé continuait, car après être venu sur le côté lors d'un maul francilien fort bien structuré, le Stade était pénalisé. Sexton, toujours aussi serein, ajoutait trois points pour les siens.
La partie, logiquement, devenait de plus en plus tendue. Doussain manquait un coup de pied, depuis la ligne des 22, et le Stade restait derrière.

Les dix dernières minutes étaient irrespirables. Et si Toulouse manquait quelques opportunités, le Racing, lors de sa première incursion dans la moitié de terrain adverse, bénéficiait d'une pénalité. Sexton ne se faisait pas prier, et le Racing s'imposait 21-16...

 

 

Photos du match

 
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