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Fritz : « Bayonne nous pose souvent des problèmes »

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29/12/2011

Florian, on imagine que vous avez à cœur de terminer l’année en beauté ?

Ce serait évidemment l’idéal, même si nous savons que ce sera un match très compliqué. Nous allons essayer de faire plaisir aux nombreuses personnes qui viennent nous voir, car je sais que nous jouerons à guichets fermés. On va essayer d’offrir à notre public  une dernière victoire pour cette année 2011.

Bayonne a en tout cas annoncé la couleur, ce sera du combat ?

Oui, il va falloir s’accrocher. C’est l’une des équipes qui nous a déjà battus sur la phase aller. Et qui nous pose souvent des problèmes, même lors des années précédentes. Bayonne ne nous réussit pas forcément. On va essayer de faire du mieux possible en tout cas.

Jouer face à une équipe qui est en difficulté au classement se révèle souvent compliqué.  Mais je ne sais pas ce qu’il se dit dans leur vestiaire. En ce qui nous concerne, on se concentre sur notre saison. On s’applique à bien travailler, pour remporter ce match qui nous permettrait de finir 2011 en tête du championnat.

Les retrouvailles avec Cédric Heymans ?

Oui, ça va être sympa. C’est un joueur mythique du Stade Toulousain, un pote. Le rugby professionnel fait qu’on est parfois obligés d’assurer sa carrière. C’est ce que Cédric a fait, mais ce n’est pas pour cela qu’on ne garde pas contact. On se retrouvera après le match. Sur le terrain, il sera Bayonnais, de l’autre côté.

Même si vous y êtes habitués, jouer dans le Top14 pendant les fêtes n’est pas trop contraignant ?

Cela fait quelques années que c’est comme ça. C’est exactement la même chose dans le championnat anglais, où ça se passe de cette façon depuis bien plus longtemps. C’est le rugby, c’est le professionnalisme. Ça ne pose pas plus de soucis que ça.

Après, nous sommes obligés de faire attention à ne pas faire trop d’excès, même si on se permet un bon repas le jour de Noël. Mais quand on joue le week-end suivant, je pense que si on ne se montre pas raisonnable, on le ressent tout de suite.

Comment envisagez-vous cette deuxième partie de saison, avec huit points d’avance ?

C’est beaucoup mais peu à la fois. Quand on regarde le calendrier, nous avons reçu quasiment tous nos concurrents directs, si on peut les appeler ainsi. Cela veut dire que nous serons obligés de faire tous les matchs retour à l’extérieur. Donc c’est vrai, nous avons une marge de huit points, mais ce n’est pas tant que ça au vu du calendrier. Ça risque d’être une phase retour très compliquée.

Compte tenu de ce que vous avez montré sur le terrain depuis quelques semaines, on imagine que tu as peut-être des ambitions internationales ?

Ce n’est pas à moi de le dire. Les médias parlent peut-être de moi, mais de mon côté, je me concentre sur mes performances, sur le match de Bayonne qui arrive vendredi. Après, on verra ce qu’il arrivera.

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