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Guy Novès : « Les joueurs savent ce que je pense d’eux »

Mercredi 23 janvier 2013
Guy Novès : « Les joueurs savent ce que je pense d’eux »

 

Ce match contre Biarritz, c’est une occasion de rebondir après l’élimination de la H Cup…
 
Je ne dirais pas de rebondir. Nous passons à une autre compétition tout simplement. On est habitués à cela depuis longtemps, quelle qu'était l’issue du match de la H Cup, on savait qu’on avait ce match important de championnat vendredi.
 
La semaine a été courte, vous avez joué dimanche, vous rejouez ce vendredi. Comment est-ce que vous gérez cela ?
 
C’est particulier. Jouer tous les cinq jours ne me pose aucun problème à partir du moment où c’est le cas de tout le monde. Pour ce match, nous jouons après cinq jours de repos alors que l’adversaire en a eus sept.
 
De notre côté, nous ne sommes rentrés qu’à 4 heures du matin de Leicester. Lundi et mardi ont donc été axés sur la récupération et nous n’avons commencé à rentrer dans le match de Biarritz que ce mercredi. C’est déjà l’avant-veille du match on ne peut donc pas réellement travailler de manière très importante. Cette préparation est quand même tronquée.
 
Ce match de Leicester a quand même été positif sur le plan des intentions…
 
Il y a des choses à retenir après tous les matchs, qu’elles soient positives ou négatives. Parmi les positives, dimanche, on a vu que l’équipe avait vraiment envie de bien faire. Cela a été quasiment du vingt sur vingt dans l’investissement. Malheureusement, cela n’a pas suffi puisqu’on a perdu.
 
Quel est votre rôle dans ce moment délicat de non-qualification ?
 
C’est d’être manager. Il faut rester lucide et essayer d’être le plus honnête possible avec les joueurs pour qu’ils gardent confiance en leur manager. Il ne faut pas leur dire qu’ils ont été exceptionnels s’ils ne l’ont pas été ou qu’ils ont été mauvais si ce n’était pas le cas. Je me suis efforcé d’être honnête et les joueurs savent vraiment ce que je pense d’eux.
 
Cette non-qualification est-elle votre plus mauvais souvenir ?
 
Franchement non.  Face à cette équipe-là en 1997 (demi-finale de la Coupe d’Europe, à Leicester, défaite 37-11) nous avions pris 30 points, nous n’avions pas existé et le terrain était gelé. La saison suivante, on avait gagné mais on avait aussi été dominés toute la partie.
 
Alors que dans ce match, mis à part dans les quatre premières minutes, on n’a jamais subi. Pourtant, on perd. L’élimination est frustrante, on râle parce qu’on se dit qu’on avait les moyens de gagner. Mais notre rôle c’est de voir ce qu’on aurait pu mieux faire pour gagner. On continue de travailler certains secteurs et il ne faut pas relâcher jusqu’à ce qu’on y arrive.
 
Pensez-vous plus particulièrement aux buteurs ?
 
Ils doivent se remettre à travailler. La semaine dernière, les circonstances ont été très particulières : ici à Toulouse, il n’a pas arrêté de pleuvoir, on avait les terrains bâchés et ils n’ont eu qu’une seule séance de travail. La veille, alors qu’avant un match important on s’entraîne toujours sur le terrain adverse, on n’a pas pu le faire et les buteurs n’ont pas pu travailler.
 
Il y a quand même une relation de cause à effet, on n’a pas pu travailler comme on le fait habituellement. 
 
De plus, les circonstances étaient très particulières avec de la neige et du froid. C’est vrai qu’elles étaient les mêmes pour l’adversaire qui a, de son côté, réussi à mettre les pénalités, mais il était sur son terrain et avait les repères que nous n’avions pas.Ces petits détails donnent une petite explication à cet échec. 
 
Après, il y a aussi les pénalités que l’on prend sur les mêlées, pour cela, je pense qu’il faut que l’on s’habitue à cette façon d’arbitrer la mêlée, comme on s’habitue aux nouvelles règles. C’est un peu frustrant d’être pénalisé alors qu’on a la sensation d’avancer mais il faut demander des explications et s’adapter.
 
Les touches, même si les circonstances étaient particulièrement difficiles, doivent encore être travaillées. Mais tout le monde fait des efforts dans ce sens.
 
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