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Samedi 20 septembre

RACING METRO 92 / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Guy Novès : « Une bête blessée »

Jeudi 7 mars 2013
Guy Novès : « Une bête blessée »

Bordeaux-Bègles est plutôt dans une forme ascendante avec la victoire face à Agen et celle face à Toulon. A quoi vous attendez-vous pour samedi ?

Nous nous attendons à une équipe intelligente, qui sait pertinemment que le Stade Toulousain est en grande difficulté. Nous avons un genou au sol, une main dans le dos puisque la moitié de notre effectif est à l’extérieur pour défendre l’équipe nationale. Bordeaux-Bègles va donc essayer de profiter de cela.

C’est une équipe qui envoie beaucoup de jeu quand elle en a l’occasion. Est-ce un point qui a particulièrement retenu votre attention ?

Cela fait quelques temps qu’on voit que cette équipe est en place. Si elle est actuellement en bas de tableau, on sent qu’elle a très bien travaillé.  Elle a mal démarré, elle a mis du temps à mettre son rugby en place, mais maintenant c’est chose faite. Elle a quand même mis quarante points à Toulon, cela prouve qu’elle est peut-être aujourd’hui même capable de jouer le haut de tableau.
De plus, Bordeaux peut travailler avec tout son effectif. C’est extraordinaire, on rêve de vivre cela…

A l’aller le Stade, mené à l’heure de jeu, avait remporté le match sur le fil. Pensez-vous que le scénario sera différent, ici, à Ernest Wallon ?

A l’aller, nous avions notre effectif au complet bien que les joueurs venaient de vivre les matchs internationaux de novembre. Nos joueurs ne sont pas des machines, c’est difficile d’être très fort en début de saison, puis en novembre, pendant le Tournoi, après le Tournoi…

Je ne sais pas si nous aurons cette capacité de réaction samedi. Nous allons surtout essayer d’aligner quinze joueurs sur le terrain et ces derniers essaieront d’être dangereux, comme peut l’être une bête blessée.

Qu’entendez-vous par bête blessée ?

Le fait que l’équipe n’a pas toutes ses armes et notamment ses meilleurs joueurs qui défendent les couleurs internationales. Huit sélectionnés, c’est quand même plus de la moitié d’une équipe qui démarre un match. Quand vous avez huit des meilleurs joueurs absents, on peut considérer que l’équipe est blessée.

Avez-vous titillé l’orgueil des joueurs restants, pour les motiver à tenir la dragée haute durant l’absence des internationaux ?

Quand on vit au quotidien dans le groupe, qu’on voit que les joueurs donnent le meilleur chaque jour et malgré les problèmes que nous rencontrons, on n’ose même plus les titiller. J’essaie simplement de les accompagner et de leur apporter tout ce dont ils ont besoin pour pouvoir présenter une équipe la plus performante possible.

C’est le dernier match de doublon. Le Stade récupèrera l’ensemble de ses joueurs dans deux semaines, face au Stade Français. Est-ce un match charnière ?

Je ne crois pas. S’il est vrai que l’on va récupérer tout notre effectif, il faut tenir compte du fait que celui-ci va être épuisé. Ceux qui sont là n’ont jamais arrêté et ceux qui ne sont pas là continuent à jouer. Durant la semaine de pause dans le championnat, les internationaux disputeront un match.

L’effectif que l’on va récupérer  sera complètement à plat. Ce n’est pas parce qu’on aligne des noms sur un papier que l’équipe devient performante.
 

 
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