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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Le Stade chute face à Toulon

Samedi 18 avril 2009
Le Stade chute face à Toulon
A Marseille (Vélodrome) - Toulon bat Stade Toulousain 14 à 6 (mi-temps : 3-0 )
Beau temps ; belle pelouse ; 58.000 spectateurs environ ; arbitrage de M. Berdos (Ile de France)
Pour Toulon : 1 essai de Rooney (47); 1 pénalité de Fauqué (6) ; transformations de ; 1 drop de Fauqué (51).
Pour le Stade Toulousain : 2 pénalités d'Elissalde (56, 68).
Toulon : Rooney ; Jagr, Williams, Umaga, Sinoti ; (o) Fauqué, (m) Henjak ; Missous, Van Niekerk (cap), Collins ; Suta, Skeate ; Kkubriachvili, Ribes, Taumoepeau.
Carton jaune : Maestri (64)
Stade Toulousain : Poitrenaud (puis Clerc, 48) ; Kunavore, Lamerat (puis Fritz, 48), Ahotaeiloa, Donguy ; (o) Michalak (puis Elissalde, 48), (m) Kelleher ; Dusautoir, Maka (puis Sowerby, 65), Nyanga ; Albacete, Lamboley (puis Pelous, 48); Montes (puis Perugini, 54), Lacombe (puis Servat, 48), Human (puis Lecouls, 54).

Le Stade Toulousain a enregistré à Marseille, contre Toulon, sa cinquième défaite de la saison en Top 14. Ce revers, on le sait, est sans conséquence dans l'optique de la qualification pour les demi-finales, assurée depuis plusieurs semaines. Cette rencontre arrivait sans doute un peu trop tôt après l'immense déception qu'a constituée l'élimination européenne, mais gageons que l'équipe tentera de repartir de l'avant dès samedi prochain, à l'occasion de la venue de Bourgoin à Ernest Wallon.
On relevait des changements par rapport à l'équipe qui s'était inclinée  une semaine plus tôt à Cardiff. Heymans, Jauzion, Bouilhou, Médard et Skrela étaient laissés au repos, alors que le staff, une nouvelle fois, devait faire sans Poux et Millo-Chluski. Au milieu de ces absences, l'équipe enregistrait toutefois les retours de Benoît Lecouls et Jean-Baptiste Elissalde, remis de leurs blessures respectives.

 

Une domination stérile

Si aucune occasion d'essai n'était à signaler dans les cinq premières minutes, les Toulousains éprouvaient des difficultés à mettre leur jeu en place. Il faut dire qu'en face, la pression exercée par les Toulonnais était impressionnante, et à la 6ème minute, l'ouverture du score par Fauqué  était conforme à la physionomie des débats.
Agressif, efficace au pied, le RCT réalisait une entame idéale alors que les Rouge et Noir, certes pressés par leurs adversaires, commettaient quelques maladresses (dégagement manqué de Poitrenaud, renvoi direct en touche de Michalak).
A la 8ème minute, Nyanga, qui avait été l'auteur d'une belle percée, était pénalisé pour ne pas avoir libéré le ballon suite à un plaquage. Fauqué, pourtant bien placé, ne trouvait pas la cible.

Peu à peu, le Stade laissait passer la tempête et le jeu s'équilibrait. On assistait ainsi à de jolis mouvements, des percées (dont une tonitruante signée Dusautoir), mais Michalak manquait sur pénalité l'occasion de concrétiser au tableau d'affichage cette bonne période. Puis, alors que la possession était de plus en plus toulousaine, les hommes de Novès contraignaient leurs adversaires à multiplier les fautes. Contre le vent, Kelleher et consorts choisissaient de ne pas tenter les pénalités, mais, incontestablement, ils prenaient le dessus dans ce début de partie  (Ce qui n'empêchait pas d'ailleurs Toulon de se montrer dangereux, à l'image d'un contre fulgurant de Jagr et sauvé au prix d'un bel effort par Michalak).

On approchait désormais de la demi-heure de jeu, et le score était toujours de 3-0. Les Stadistes ne parvenaient pas à se montrer dangereux et annihilaient beaucoup de leurs efforts par des maladresses. En face, ceci dit, Toulon était également à la peine, ce qui entraînait une partie peu rythmée et terriblement hachée. A la dernière seconde, dans une position délicate, Michalak manquait son coup de pied et Toulouse était mené de trois points au moment où les deux équipes regagnaient les vestiaires. Le coup était évidemment jouable, mais il allait falloir se montrer plus précis et moins maladroit pour renverser la tendance au cours du deuxième acte.

 

Elissalde entre et bute

A la reprise, Toulon attaquait le plus fort et marquait en bout de ligne un splendide essai, finalement annulé par M. Berdos pour un en-avant sur la passe décisive donnée par Collins à Taumoepeau. Toulouse s'en sortait bien, mais cela ne durait pas : bien décalé par Williams, Rooney s'en allait le long de la ligne de touche, échappait à Lamérat et Donguy pour inscrire un essai de 40 mètres.

L'affaire commençait à prendre mauvaise tournure, et c'était le moment que choisissait Guy Novès pour procéder à plusieurs changements. Cela n'empêchait pas un Toulon totalement déchaîné et qui connaissait 100% de réussite de passer un drop, par Fauqué, qui bénéficiait d'un poteau rentrant. A la 54ème minute, Elissalde s'essayait aux tirs au but et débloquait le compteur des siens (3-11).

L'espoir revenait, d'autant plus que dans la foulée, Maestri empêchait Maka de jouer rapidement un coup franc et écopait d'un carton jaune. Dans la foulée, les Toulousains développaient un mouvement intéressant, malheureusement gâché par un en-avant. Cela était réédité quelques secondes plus tard, et on ne comptait plus les opportunités réduites à néant par des maladresses. Mais le pack toulonnais, qui comptait un joueur de moins, souffrait terriblement. Suite à une faute en mêlée, Elissalde doublait la mise et ramenait son équipe à cinq points (6-11).

Cette fois, les Toulousains emballaient la rencontre, et une superbe contre-attaque menée par Clerc et Fritz contraignait Fauqué à dégager en catastrophe. Moins de 120 secondes plus tard, Elissalde manquait un drop depuis la ligne des 22, mais désormais, et en tout cas depuis la sortie de Maestri, il n'y avait plus qu'une équipe sur le terrain. Toulon, de son côté, allait se montrer plus réaliste : Barnard, de 56 mètres, réussissait un monstrueux coup de pied, qui permettait au RCT de mener 14 à 6.

Les Stadistes ne se décourageaient pourtant pas et repartaient de l'avant. Mais, en dépit d'une grosse débauche d'énergie, ils ne se procuraient pas de réelles occasions. Et à la 76ème minute, comme un symbole, c'était un en-avant qui venait à mettre un terme à une longue séquence. Toulouse s'inclinait donc sans prendre le point de bonus défensif. On l'a dit, cela n'a aucune incidence dans l'optique de la qualification, mais un réveil sera nécessaire dans une semaine face à Bourgoin.

 
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