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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Le Stade est à l'heure

Mercredi 7 mai 2008
Le Stade est à l'heure

A Castres (Pierre Antoine) - Stade Toulousain bat Castres 16 à 6 (mi-temps : 6-3 )
Temps beau et chaud; bonne pelouse; arbitrage de M. Matheu (Armagnac Bigorre)
Pour Castres : 2 pénalités de Teulet (32, 70).
Pour le Stade Toulousain : 1 essai de Donguy (58) ; 3 pénalités de Swanepoel (6, 13, 48) ; 1 transformation de Swanepoel (58).
Castres : Teulet - Milford, Marticorena, Christophers, Fleming - (o) Mc Intyre, (m) Tillous-Borde - Tekori, Bias, Vosloo - Nallet (cap), Capo-Ortega - Saayman, Terrain, Hoeft
Stade Toulousain : Heymans (puis Médard, 72); Donguy, Kunavore, Ahotaeiloa, Swanepoel ; (o) Jauzion, (m) Kelleher ; Dusautoir, Sowerby, Bouilhou ; Albacete, Pelous (puis Millo-Chluski, 36); Hasan (puis Perugini, 55), Basualdo (puis Servat, 41), Human.

Quelques jours seulement après avoir terrassé Auch à Ernest Wallon, le Stade Toulousain a accompli un pas supplémentaire et peut-être décisif vers les demi-finales en gagnant à Castres. Cette rencontre en retard de la 19ème journée, décalée pour cause de demi-finale européenne, a ainsi donné l'occasion aux Rouge et Noir de glaner leur septième victoire à l'extérieur de la saison. Désormais, les hommes de Novès sont revenus à deux points du leader clermontois. Mais, et c'est peut-être plus important, leur avance sur le cinquième, premier non qualifié pour le dernier carré, s'élève désormais à 22 unités.
On assistait au retour de plusieurs cadres pour débuter ce derby tarno-garonnais. Ainsi, Kelleher, Sowerby, Pelous et Human, qui ne figuraient pas dans le groupe contre Auch, étaient titulaires. Heymans, Ahotaeiloa, Jauzion (aligné à l'ouverture), Bouilhou, Albacete et Hasan, sur le banc face aux Gersois, débutaient cette fois. Enfin, Maleli Kunavore retrouvait les terrains après son entorse au genou contractée il y a quelques semaines.

Swanepoel en buteur

 
La partie débutait sur un rythme endiablé, et si Toulouse tenait le ballon dans un premier temps, c'est Castres, sur contre-attaque, qui se procurait la première occasion, avec une percée de Mc Intyre. Heureusement, au moment où le demi d'ouverture allait donner une passe sans doute décisive à un partenaire, Ahotaeiloa interceptait fort à propos.
Malgré une chaleur accablante, les deux équipes relançaient tous les ballons et cherchaient à produire le maximum de jeu. Bien que jouant avec l'appui du vent, les Stadistes jouaient très peu au pied. Leur domination assez nette en terme de possession et d'occupation donnait l'occasion à Swanepoel, buteur attitré de la soirée, d'ouvrir le score (3-0, 6ème). Le même Swanepoel, en pleine confiance et de cinquante mètres, tentait un drop improbable qui passait de peu à côté des poteaux.
Toujours aussi dominateurs, les visiteurs obtenaient à la 13ème une nouvelle pénalité pour un plaquage cathédrale de Vosloo sur Sowerby. Swanepoel ne tremblait pas et doublait la mise. Si leu jeu avait tendance à s'équilibrer par la suite, les coéquipiers du capitaine Bouilhou semblaient avoir du mal à apprécier la puissance du vent et perdaient trop de ballons au pied. A la 22ème minute, Swanepoel connaissait son premier échec dans l'exercice des pénalités et le score n'évoluait pas.
Si rien de notable n'intervenait par la suite, au moins durant dix minutes, Castres refaisait peu à peu surface et avait même tendance à dominer à son tour au niveau de la possession. Dès lors, la pénalité réussie par Teulet à la demi-heure de jeu, consécutive à une faute au sol de Basualdo, était assez logique. Peu de temps plus tard, Mc Intyre manquait une pénalité, et si Toulouse s'en sortait bien, il fallait souligner que cela faisait de trop longues minutes que l'équipe n'avait pas proposé grand-chose.  La pause était atteinte sur le score de 6 à 3, et si le Stade virait en tête, la perspective de jouer contre le vent lors du deuxième acte n'incitait pas vraiment à un optimisme démesuré.

Kelleher dans tous les coups

 
Visiblement, le jeu au pied toulousain n'avait pas convaincu les entraîneurs, et les Rouge et Noir multipliaient les passes en début de seconde période. Hélas, à l'exception d'une charge impressionnante de Kelleher, qui progressait sur une vingtaine de mètres avec plusieurs adversaires sur le dos, il n'y avait rien de bien dangereux à signaler.
Kelleher, toujours lui, réalisait à la 47ème minute un numéro formidable, en traversant tout le terrain tout en se débarrassant à grands coups de raffut et crochets quatre adersaires. Remarquable... Et payant : car si l'action n'allait pas au bout, le Stade obtenait au bout du compte une pénalité, réussie par Swanepoel.
Kelleher, omniprésent, obtenait une nouvelle pénalité alors qu'il avait été plaqué à retardement et à l'épaule par Vosloo. Swanepoel manquait son coup de pied, mais en toute objectivité, on était en droit de se demander comment le Castrais avait échappé au carton jaune... C'était une occasion de creuser l'écart qui en tout cas s'échappait, et une de plus serait-on tenté de dire, car soixante secondes plus tôt, Jauzion avait tapé un coup de pied précipité sur un ballon de récupération, alors que le coup semblait intéressant à jouer à la main.
Dès la 52ème minute, la blessure de Snayman, après celle de Hoeft, obligeait les mêlées à être simulées. La domination stadiste, cela dit, était cette fois totale, et les Tarnais n'avaient pas passé la ligne médiane ballon en main depuis le début de la seconde période. Cette emprise allait  enfin payer à la 58ème : après une mêlée à dix mètres, le ballon arrivait à Ahotaeiloa, qui transperçait la défense adverse. Si le centre était repris à deux mètres,  il trouvait le moyen de donner à Donguy, qui aplatissait. L'affaire prenait bonne tournure.
La partie se poursuivait, et le Stade, après avoir contenu un inévitable sursaut castrais, repartait de l'avant en remettant la main sur le ballon. Globalement, c'était une seconde mi-temps énorme qui était produite par les Toulousains, qui ne pouvaient que regretter un léger souci d'efficacité... Teulet, à dix minutes du terme, passait une pénalité, mais les visiteurs restaient à l'abri d'un essai transformé (16-6).
La rencontre perdait en intensité dans sa dernière ligne droite, ce qui n'était pas plus mal pour le Stade. Le score n'allait plus évoluer, et Toulouse repartait de Pierre Antoine avec les quatre points de la victoire. On ne lui en demandait pas plus.

 
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