| 1 | Stade Toulousain | 65 |
| 2 | Clermont Auvergne | 59 |
| 3 | Toulon | 50 |
| 4 | Montpellier | 44 |
| 5 | Castres | 44 |
| 6 | Stade Français | 40 |
| 7 | Racing Metro 92 | 37 |
| 8 | Agen | 36 |
| 9 | Bordeaux Bègles | 36 |
| 10 | Brive | 28 |
| 11 | Bayonne | 27 |
| 12 | USAP | 27 |
| 13 | Biarritz | 25 |
| 14 | Lyon | 24 |
12/03/2010
C'est une entame intéressante qui était réalisée par les Toulousains, nettement dominateurs dans les premières minutes. On assistait ainsi à quelques occasions, mais la défense montpelliéraine, après cinq minutes, s'en tirait à bon compte. Mais, à force d'être cantonnée dans ses 22 mètres, l'équipe héraultaise se mettait à la faute, ce qui permettait à Skrela d'ouvrir le score (3-0, 7ème). Montpellier connaissait un début de partie délicat, d'autant plus que dans la foulée, Ouedraogo, blessé, devait sortir sur blessure.
La domination toulousaine ne se démentait pas par la suite, et Médard, après un petit slalom de Kelleher au coeur de la défense adverse, n'était pas loin de récupérer un petit ballon tapé à suivre. Mais ce n'était que partie remise : après une mêlée à cinq mètres, le ballon partait au large et David prenait le trou, pour aplatir.
La furia toulousaine ne s'arrêtait pas en si bon chemin. Largement dominateurs en mêlée, les Rouge et Noir récupéraient de précieuses munitions, et sur l'une d'entre elles, une jolie offensive se développait au terme de laquelle Lacombe, servi au ras, s'échappait pour inscrire le deuxième essai des siens. Le festival se poursuivait, et moins de deux minutes plus tard, Heymans réalisait un petit festival sur une trentaine de mètres, avant de fixer le dernier défenseur pour donner à Bouilhou, qui marquait. On jouait depuis 22 minutes, et Toulouse se trouvait déjà en position d'inscrire le bonus offensif.
Le quatrième essai était d'ailleurs tout proche, quand Clerc, après avoir tapé au pied pour lui même, trouvait d'une passe dans le dos Médard, qui marquait. Mais M. Pomarède revenait, à juste titre semble-t-il, sur un en-avant entre les deux comparses. Mais soixante secondes plus tard, sur une passe sautée, Heymans interceptait le ballon de façon opportune et marquait sans opposition.
Il n'y avait, on l'aura compris, qu'une seule équipe sur le terrain. Kelleher, qui orientait remarquablement le jeu des siens, était une nouvelle fois à la base d'un essai : servi en pleine course, Picamoles progressait sur plusieurs mètres, pour servir Clerc, qui y allait de son essai. Le score était de 34-0, et on jouait la 32ème minute.
Les Héraultais tentaient de réagir, mais leur domination ponctuelle, dans les 22 stadistes, restait stérile. Bref, tout allait pour le mieux, si ce n'était la sortie prématurée de Millo, sur blessure, remplacé par Maestri. La mi-temps était atteinte sans que rien de notable ne soit à signaler, si ce n'est un début de bagarre entre Fritz et Schutte. Bref, à 34-0 à la pause, le Stade avait quasiment acquis l'essentiel.
Toujours aussi débridée, la partie restait extrêmement plaisante à suivre au retour des vestiaires. On assistait ainsi à quelques actions de classe signées entre autres Heymans et Kelleher, et si aucune d'entre elles n'allait au bout, cela suffisait à enthousiasmer le public. C'était pourtant le MHRC qui ouvrait le score au cours du deuxième acte, sur une pénalité de Sempere (3-34, 48ème).
Globalement, la rencontre était bien plus décousue que lors de la première période. Il faut dire que Toulouse avait déjà son bonus offensif en poche, alors que Montpellier n'avait plus rien à jouer. Cela ne signifiait pas que les Stadistes avaient abandonné toute ambition, mais leurs ambitions étaient contrariées par de petites fautes de main.
Les minutes défilaient, et les visiteurs, d'une manière générale, dominaient en terme de possession. Cela ne débouchait pas sur d'occasion digne de ce nom, et au contraire, c'était le Stade, sur des ballons de récupération, qui semblait le plus apte à faire évoluer le score. Mais, au final, plus rien n'allait être marqué. Cependant, on ne pouvait pas décemment reprocher aux Rouge et Noir d'avoir plié leur match à la mi-temps.