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Samedi 30 août

LA ROCHELLE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Le plein de confiance

Jeudi 9 août 2012
Le plein de confiance

A Béziers (Stade de la Méditerranée) - Stade Toulousain bat Racing Métro 27 à 21 (mi-temps : 10-10)
Pour le Stade Toulousain : 5 essais de Matanavou (15), Huget (29, 47), Poitrenaud (60), Clerc 64) ; 1 transformation de Beauxis (64).
Pour le Racing : 2 essais de Chavancy (27) et Bergamasco (77) ; 3 pénalités de Wisniewski (25, 50, 53) ; 1 transformation de Wisniewski (25).
Stade Toulousain : Huget (puis Clerc, 62) ; Clerc (puis Pujol, 47), Poitrenaud (puis Matanavou, 68), Fritz (puis Bézy, 67), Matanavou (puis Fickou, 41) ; (o) McAlister (puis Beauxis, 50), (m) Burgess (puis Doussain, 41) ; Dusautoir (puis Nyanga, 50), Picamoles (puis Maka, 50), Bouilhou (puis Nicolas, 50) ; Maestri (puis Boukerou, 41), Lamboley (puis Maeastri, 60) ; Guillamon (puis Montès, 41), Botha (puis Tolofua, 41), Steenkamp (puis Poux, 41).
Racing : Dambielle ; Bobo, Jané, Chavancy, Estebanez ; (o) Wisniewski, (m) Machenaud ; Battut, Matadigo, Cronje ; Van Der Merwe, Ghezal ; Ducalcon, Szarzewski, Brugnaut.

C'est le Racing qui monopolisait le ballon dans les premières minutes. Une pénalité, pour une faute au sol toulousaine, était obtenue, mais bien que largement dans les cordes de Wisniewski, elle n'était pas tentée. Sur la pénal'touche consécutive, les Parisiens développaient une jolie offensive, mais Bobo, en bout de ligne, était repris in extremis.

Toulouse, cependant, ne s'en laissait pas compter, et répliquait rapidement. Un joli coup de pied à suivre de Clerc était ainsi dégagé en catastrophe... Dans la continuité, c'était au tour des champions de France d'obtenir une pénalité qui, elle non plus, n'était pas tentée : il s'agissait d'un match amical, et les deux équipes étaient avant tout là pour se tester.

La suite, du reste, était clairement en faveur de Toulouse, qui campait dans les cinq mètres adverses. Mais les charges de Picamoles et Steenkamp n'aboutissaient pas. Ce n'était que partie remise et Matanavou, en bout de ligne et bien décalé par Poitrenaud, marquait le premier essai de la partie.
La rencontre, disputée sur un bon rythme, se révélait agréable à suivre. Matanavou, encore servi par Poitrenaud, n'était pas très loin d'inscrire un doublé, même s'il fallait reconnaître que, depuis l'essai du Fidjien, les débats étaient plutôt équilibrés.

Le Racing, peu avant la demi-heure de jeu, répliquait de très jolie façon, avec un essai en solitaire de Chavancy, qui s'arrachait pour marquer en coin, malgré le retour de plusieurs défenseurs. Encore une fois, le Stade montrait sa capacité de réaction en inscrivant un essai, marqué par Huget à la conclusion d'une très jolie séquence.

Le jeu reprenait, et les deux équipes continuaient à produire énormément de jeu. On comprend pourquoi, dans ces conditions, Wisniewski choisissait de taper une pénalité : cela permettait de souffler quelque peu, après plusieurs minutes endiablées. Le score était ainsi de 10-10 à la pause, et on avait assisté de part et d'autre à de belles choses. Il fallait souligner que le Racing, dominateur dans la deuxième moitié de cette première période, menait légèrement aux points.

Huget, un essai superbe


Malgré une entame de deuxième acte encourageante, symbolisée par une charge de Fickou, à peine entré en jeu, c'est le Racing qui manquait de scorer en premier, via une pénalité de Wisniewski. Un coup de pied consécutif à un ballon cafouillé par Clerc, pressé en défense.
Mais passée cette frayeur, Toulouse confisquait le ballon dans un premier temps, avant de marquer un sublime essai par Huget, après une succession de passes superbes entre Fickou et Clerc. Le Stade reprenait l'avantage.

Une fois encore, à un essai toulousain succédait un temps fort parisien. Les Rouge et Noir se mettaient plusieurs fois à la faute, et Wisniewski réduisait le score (13-15, 50ème). Le numéro 10 du Racing récidivait quelques instants plus tard, sous les sifflets d'un public déçu car avant tout désireux de voir du jeu.

Désormais mené au score, les hommes de Novès se rebiffaient et Huget, en bout de ligne, n'était pas loin d'inscrire un triplé, pour finalement être projeté en touche. Mais en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, l'ancien Bayonnais servait superbement Poitrenaud, après une jolie combinaison entre les deux intéressés. On atteignait l'heure de jeu et le Stade, qui avait marqué quatre essais, menait 20-16.

La marge d'avance du Stade s'accentuait même un peu plus avec un nouvel essai, dans un pur style d'ailier, inscrit par Clerc, à peine revenu en jeu à la place d'Huget. Le score, désormais, était de 27-16.
Comme il fallait s'y attendre, les Parisiens tentaient de réagir, mais ils se heurtaient à une défense bien en place, et surtout toujours aussi concentrée et concernée, malgré les nombreux changements opérés par le staff. Certes, une énorme opportunité était à signaler en faveur des Racingmen, à l'issue d'un mouvement parti des 22, mais le ballon tombait finalement avant d'être aplati. L'essai de Bergamasco, à la sirène, ne changeait rien à l'affaire. Toulouse s'imposait 27-21, après une prestation convaincante.

 
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