La victoire aux Harlequins
« C’était un gros challenge, car les Harlequins étaient dans une bonne dynamique après avoir enchaîné quatorze victoires d’affilée. Les battre chez eux signifie donc énormément pour nous. Nos avants nous ont donné de bons ballons pour faire notre travail, et on a été gâtés à ce niveau-là. Cela nous a permis de marquer deux beaux essais. »
Le match retour
« Cela dit, ça va être compliqué le week-end prochain quand ils vont venir sur notre terrain, car ils vont tout donner. On va devoir se concentrer sur notre force physique, car les Harlequins sont très physiques. C'est un aspect dominant, que l’on retrouve dans les clubs du Premiership.
On sait tous que le match retour est crucial. On sait aussi que Gloucester est venu ici et a failli l’emporter sur notre pelouse, mais même si la tâche s’annonce ardue contre les Harlequins, on a hâte de relever le défi. »
Encore en rodage
« Je viens d’arriver au club, et si le club a accompli de belles choses par le passé, il s’agit néanmoins d’une nouvelle équipe, avec beaucoup de joueurs qui reviennent de la Coupe du Monde. On est tous encore en mode d’intégration. Il nous a fallu quelques semaines pour nous lancer, mais on a fait un bon match contre Toulon avant d’affronter les Harlequins. Notre confiance ne fait que s’accroître, et Toulouse ne va aller qu’en s’améliorant.
On doit continuer à construire notre équipe. Cette nouvelle combinaison à la charnière, avec Luke Burgess et moi, va prendre du temps : on n’avait jamais joué ensemble auparavant et c’était seulement notre troisième match. »
L'adaptation française
« J’aime vivre à Toulouse, c’est tellement différent de chez moi, mais on absorbe la culture française et on en profite bien. Dans le championnat anglais, c’est le jeu physique qui prime, les collisions sont plus puissantes, mais le rythme de jeu est peut-être un peu plus lent. En France, le jeu est plutôt rapide, mais les conditions météorologiques déterminent aussi la manière dont le jeu est pratiqué dans chaque pays. »