La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15
 

Poitrenaud : « Il n'y aura pas de relâchement »

Partager :

06/01/2012

Clément, la réception de Lyon, samedi, s’annonce plus difficile qu’elle ne parait sur le papier ?

Absolument. Je me souviens encore du match aller, qui avait été compliqué. Les conditions étaient un peu dantesques, ça n’avait pas permis de voir grand-chose. En tout cas, sur leurs dernières sorties, les Lyonnais ont plutôt été efficaces. Ils ont tenu en échec les Clermontois la semaine dernière, et quand on connaît la qualité de l’ASM, ça laisse imaginer leur capacité.
On respecte cette équipe lyonnaise, qui a joué d’un peu de malchance en début de saison,  ce qui explique peut-être sa situation actuelle. Mais c’est une bonne équipe.

Ce qui est certain, c’est qu’il n’y aura pas de relâchement de notre côté. La Coupe d’Europe arrive à grands pas, et on connaît tous son importance. Il y aura face au LOU pas mal de joueurs qui reviennent de blessure comme Patricio Albacete, Gürthro Steenkamp, Yann David ou moi-même. Il y aura donc énormément d’envie, comme à chaque fois lorsqu’on quitte l'infirmerie.

Quand on regarde les statistiques, on s'aperçoit que Lyon est l’équipe, avec Brive, qui encaisse le moins d’essai en ce Top 14 ?

Le LOU, c’est une grosse conquête, une grosse défense. Ce sont souvent les caractéristiques des équipes qui montent, qui mettent l’accent là-dessus pour limiter la casse. Ce type de formations occupe le terrain au pied, elles sont difficiles à manoeuvrer. Elles sont peut-être un peu moins dangereuses ballon en mains, mais elles jouent pour contrer l’adversaire. Ce n’est jamais simple d'affronter ce genre d’équipes.

À nous d’être sérieux, d’appliquer la stratégie que nous allons mettre en place d’ici ce week-end pour essayer de trouver des brèches. On verra bien comment ça va se passer, mais ce qui est sûr, c’est que nous allons aborder cette rencontre avec beaucoup de sérieux.

Lorsqu’on est à l’extérieur de ce groupe rouge et noir qui tourne à plein régime, on se dit qu’il faut s’accrocher encore plus ?

S’accrocher n’est pas vraiment le mot. Je ne pense pas qu’on l’envisage sous cet angle. Nous savons que nous avons besoin de tout le monde. Les internationaux n’étaient pas là au début, on a fait le boulot, quand ils sont rentrés, ils ont un peu pris le relais.

Quand je me suis blessé, Maxime Médard et les autres ont également assuré. Maintenant, je reviens dans le groupe, ça permet à Vincent Clerc de récupérer. C’est comme ça que ça fonctionne au Stade depuis pas mal d’années, et au vu des résultats, cela marche plutôt pas mal. Ça reste très sain. Guy, Jean-Baptiste et Yannick gèrent ça très bien. Il n’y a pas de problème particulier.

Après, c’est vrai que quand les matchs de phase finale arrivent, les entraîneurs sont obligés de dégager une équipe, un groupe. Ça fait partie du jeu et on le sait. Les meilleurs sur la saison et les plus en forme du moment jouent. C’est comme ça et c’est très bien, ça ne pose aucun problème relationnel entre nous.

Tous les articles