• Peugeot
  • Peugeot
  • Peugeot
Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Sébastien Bézy : « Personne ne triche »

Mercredi 10 juillet 2013
Sébastien Bézy : « Personne ne triche »

Quel premier bilan peux-tu tirer de la reprise, qui est intervenue depuis une dizaine de jours ?

C'est très difficile. Au niveau de l’état d’esprit, tout le monde se donne à fond pour bien entamer le début du Top 14.  Personne ne triche, même si ce n’est vraiment évident pour personne et que c’est très dense. Tout le monde s’accroche.

Sur le plan personnel, c'est encore plus délicat puisque je viens de me faire opérer. Ca va de mieux en mieux, mais ça reste assez compliqué. Plus globalement, on a tous conscience qu'il est vraiment indispensable de passer par là. On sait que la saison va être longue, et à ce titre, il faut bien se préparer pour essayer de tenir le rythme, qui promet d’être très soutenu.

Le fait que les joueurs arrivent au compte-goutte nuit-il à la préparation ?

Pour le moment, c’est un peu bizarre de ne pas avoir tous les joueurs : nous ne pouvons pas travailler tous ensemble. Mais ils vont tous très bientôt revenir. Et nous avons tous hâte d'être tous réunis, car c’est à partir de là que nous commencerons à jouer au rugby.

On t’a vu évoluer aux deux postes de la charnière la saison dernière. Pour cette saison, quelles sont tes aspirations au niveau du jeu ?

Je ne devrais pas trop être utilisé en numéro 10 cette année, étant donné qu’il y a trois joueurs à ce poste. Voire quatre, si l’on compte Jean-Marc Doussain. J’espère évidemment avoir plus de temps de jeu même si cela sera compliqué car il y a deux demis de mêlée devant moi.
Je n’en ai pas trop parlé avec le staff pour le moment. Mais il avait déjà été évoqué que je serai le « troisième 9 ».

Il y a en effet beaucoup de concurrence pour les postes de demi de mêlée et de demi d’ouverture. Comment l’appréhendes-tu ?

Dans toutes les catégories où je suis passé au Stade Toulousain, il y a eu de la concurrence. Aujourd’hui, ce sont des joueurs internationaux qui sont devant moi. Ce n’est plus le même niveau de compétition.

Mais je ne veux pas trop me mettre de pression. Je travaille le plus possible pour ne pas avoir de regrets. C'est vrai que pour le moment, tout le monde n'est pas là, et cela pourrait me permettre d'en bénéficier en début de championnat. Mais les joueurs vont revenir assez vite, donc je ne sais pas si cela changera réellement la donne.

Après, si Jean-Marc Doussain est appelé pour le XV de France, lors des doublons, ce sera une occasion à saisir pour moi. Il faut aussi prendre en compte la volonté des coachs, et ce qu’ils attendront de moi au cours de la saison.

Quels souvenirs gardes-tu de ton premier match avec les pros (avril 2011, contre Bourgoin) ?

Je m’en rappelle très bien. J’avais la chance d’être dans le groupe, mais je ne pensais pas du tout fouler la pelouse. Notamment parce que c’était un des derniers matchs avant les phases finales. Les coachs ont décidé de me faire rentrer quand le bonus était acquis. Il y avait un bruit impressionnant dans le stade, je n’entendais rien. Et c’était assez bizarre.

Peux-tu nous donner des nouvelles de ton frère Nicolas ?

Ce ne sont pas vraiment de bonnes nouvelles : il s’est fait opérer de la cheville il y a un mois. Il a déménagé à Grenoble pour rejoindre le FCG. Il en a encore pour deux mois minimum d’indisponibilité, mais le moral est bon.
J’espère simplement ne pas trop le croiser sur les terrains !
 

 
La boutique en ligne
Le Cop'
Vivez Stade ! 0 892 69 31 15