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Samedi 30 août

LA ROCHELLE / STADE TOULOUSAIN

à 14h45

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Stade-Bayonne, le 4 septembre 2004

Jeudi 6 mars 2008
Stade-Bayonne, le 4 septembre 2004

Quand le Stade Toulousain accueille Bayonne, ce samedi 4 septembre 2004, l'heure n'est pas aux réjouissances dans les rangs toulousains. Certes, on ne joue que la quatrième journée, mais les Rouge et Noir occupent au classement une bien inhabituelle 11ème place, dans ce qui est encore le Top 16.
Une semaine plus tôt, les hommes de Novès se sont inclinés à Béziers (22-28), ce qui constitue déjà leur deuxième revers de la saison, après celui concédé à Pau (28-16) lors de la rencontre inaugurale de ce championnat 2004-2005.

Idéal. Voilà comment on pouvait résumer le début de match réalisé par les Toulousains. Cela n’avait pas été le cas lors des trois premières journées, et cela symbolisait le sérieux avec lequel la rencontre avait été abordée. Impeccable en conquête (aucun déchet en touche, deux pénalités sifflées en faveur des locaux sur mêlée), inspirés en attaque, les Stadistes menaient de onze points après huit petites de jeu. Un avantage conforme à la physionomie de la partie, mais qui aurait pu être plus grand encore si Gareth Thomas n’avait commis un en-avant sur une action où le surnombre aurait dû aboutir à un essai.
Mais il s’agissait bien là de la seule faute technique d’une entame réellement convaincante. L’essai bayonnais, inscrit lors de la première intrusion des visiteurs dans les 22 stadistes, n’avait même pas le temps de calmer l’ardeur des supporters, puisqu’ Isitolo Maka marquait à son tour dans la foulée.

Les minutes passaient, l’écart se creusait, mais les Toulousains jouaient avec le même sérieux qu’ils avaient abordé le match. Gareth Thomas, dont plusieurs percées semaient la zizanie dans la défense basque, donnait au public l’occasion de s’enflammer et une autre recrue du club, Jeff Dubois, marquait son premier essai sous les couleurs toulousaines. Bref, tout allait pour le mieux, et si les coéquipiers de Fabien Pelous s’évertuaient à jouer simple, ils avaient le mérite de le faire efficacement..

Le carton jaune infligé à Patrice Collazo, peu après la demi-heure de jeu, mettait bien le Stade sur le reculoir, mais les joueurs, décidément très impliqués, mettaient un point d’honneur à défendre bec et ongles le moindre pouce de terrain. Tant et si bien qu’en dépit de plusieurs situations chaudes, le compteur bayonnais restait bloqué à 8 unités. C’est donc sous un score de 25 à 8 que la pause était atteinte. Si l’issue finale du match ne faisait plus grand doute, il restait à inscrire ce fameux quatrième essai synonyme de bonus. Mais au vu du sérieux affiché tout au long du premier acte, on ne se faisait guère de soucis.

Fabien Pelous et Yannick Bru absents au retour des vestiaires, c’est Jean-Baptiste Elissalde qui était capitaine du XV toulousain. C’est Bayonne qui attaquait le plus fort cette reprise, mais le promu gâchait côté gauche une incroyable opportunité d’essai. Le coup était passé très prés et illustrait néanmoins le bon comportement des Basques. Ce sont pourtant les Toulousains et Romain Millo-Chluski qui allaient marquer le premier essai de cette seconde période, après une relance extraordinaire de Nicolas Jeanjean. Le quatrième essai était marqué et le point de bonus assuré. D’un point de vue comptable, la mission était pleinement remplie.

Quelques minutes plus tard, Trevor Brennan inscrivait à son tour un essai plein de malice. A 39-8 à la 55ème minute, l’addition commençait à se corser pour les Bayonnais. Les nombreux changements opérés par Guy Novès n’empêchaient pas les Toulousains de produire beaucoup de jeu par la suite. On notera d’ailleurs tout le jus et le dynamisme des Toulousains en général, et de Nico Jeanjean et Greg Lamboley en particulier, pour ne citer qu’eux.
C’est peu après l’heure de jeu que les Toulousains, pour la première fois, relâchaient la pression. La sanction était immédiate et prenait la forme de deux essais pour les Bleu Ciel et Blanc, marqués en l’espace de trois minutes. Si ce temps de flottement était compréhensible, il ne durait pas. Et c’est Xavier Garbajosa qui marquait à son tour, pour un essai dont le symbolisme n’échappait à personne.
Les Bayonnais donnaient tout dans les dernières minutes pour tenter d’arracher un point de bonus. Plusieurs touches dans les cinq mètres stadistes n’y suffirent pas dans un premier temps, et c’est finalement au cours de la dernière action du match que Bayonne décrochait ce fameux point.

 

 

A Toulouse (stade Ernest Wallon)- Stade Toulousain bar Aviron Bayonnais 46 à 27 (mi-temps : 25-8)
Temps beau et chaud ; belle pelouse ; 10600 spectateurs environ ; arbitrage de M. Pellaprat (Provence)
Pour le Stade Toulousain : 6 essais de Jeanjean (8), I. Maka (16), Dubois (27), Millo (48), Brennan (52), Garbajosa (70) ; 2 pénalités d’Elissalde (2, 8) ; 5 transformations d’Elissalde (16, 27, 48, 52) et Dubois (70)
Pour Bayonne : 4 essais de Jourdaine (11, 40+4), Garcia (63), Mac Laren (66) ; 2 transformations de Larrechea (63, 66) ; 1 drop d’Arbizu (18)
Stade Toulousain : Jeanjean ; Thomas (puis Heymans, 52), Jauzion (puis Garbajosa, 65), Fritz, Clerc ; (o) Dubois, (m) Elissalde (puis Dupuy, 65) ; Lamboley, I.Maka (puis Labit, 50), Brennan (puis Hasan, 74); Millo-Chluski, Pelous (cap) (puis Gérard, 41) ; Poux, Bru (puis Servat, 41), Collazo.
Carton jaune : Collazo (33)
Bayonne : Larrechea ; Jourdaine, Aussel, Noutary, Caujolle ; (o) Arbizu, (m) Tilloles ; Fagoaga, Massabeau (cap), Combes ; Stoltz, Bergez ; Tomuli, Salles, Abbadie.

 

     
     
     

 
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