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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Stade-Bourgoin, un an avant

Mercredi 22 avril 2009
Stade-Bourgoin, un an avant

Le résumé en vidéo


La feuille de match

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Bourgoin 57 à 17 (mi-temps : 19-10)
Temps agréable ; belle pelouse ; 17.000 spectateurs environ ; arbitrage de M. Mené (Provence)
Pour le Stade Toulousain : 8 essais de Donguy (4), Maka (19, 52), Médard (30), Bouilhou (43), Jauzion (63), pénalité (73), Fritz (76); 1 pénalité d'Elissalde (58) ; 7 transformations d'Elissalde (19, 30, 43, 52, 63, 73, 76) .
Pour Bourgoin : 2 essais de Cabello (39) et Wyatt (80) ; 1 pénalité de Boyet (3) ; 2 transformations de Boyet (39).
Stade Toulousain : Médard ; Donguy, Jauzion, Ahotaeiloa (puis Fritz, 41), Kunavore (puis Swanepoel, 58) ; (o) Elissalde, (m) Kelleher ; Lamboley (puis Sowerby, 53), Maka, Bouilhou (puis Nyanga, 63); Albacete, Pelous (puis Millo-Chluski, 60) ; Hasan (puis Human, 70), Basualdo (puis Lacombe, 48), Human (puis Poux, 48).
Bourgoin : Denos ; Romanet, Coetzee, Boyet, Coux ; (o) Laloo, (m) M. Forest ; Petrili, Labrit, Wyatt ; Pierre (cap), Jooste ; Cardinali, Cabello, Tchougong.


Le compte rendu

Après s'être incliné à Brive puis à Perpignan, le Stade Toulousain  renoue avec la victoire à l'occasion de la 25ème journée du Top 14.
Le début de match, très enlevé, révélait la volonté des deux équipes de produire du jeu. Après une faute au sol, c'est Bourgoin qui ouvrait le score, grâce à une pénalité de Boyet tapée de plus de quarante mètres. Le Stade répliquait dans la foulée, avec un impressionnant numéro de Kelleher, parti le long de la ligne de touche et qui repoussait deux plaquages adverses à grands coups de raffut. Le demi de mêlée fixait le dernier défenseur et servait Donguy dans un fauteuil, qui marquait sans opposition.

Peu à peu, les Rouge et Noir appuyaient sur l'accélérateur. Le deuxième essai allait arriver, et il avait une nouvelle fois pour maître d'oeuvre Byron Kelleher. Le Néo-zélandais partait au ras et passait en revue plusieurs adversaires dans un mouchoir de poche. S'il ne se débarrassait pas de l'ultime rempart berjallien, il parvenait à trouver Finau Maka, qui aplatissait. Le Stade prenait le large, et c'était dans l'ensemble mérité.

Malgré quelques approximations, sans doute liées au fait que les joueurs tentaient énormément, le jeu toulousain faisait plaisir à voir. Les occasions se multipliaient, et Médard, qui récupérait un ballon dégagé à hauteur de la ligne médiane, réalisait un numéro extraordinaire : il passait en revue l'intégralité de l'équipe adverse via des crochets dévastateurs, prenait les espaces pour résister finalement au dernier plaquage et aplatir. Un essai merveilleux.

Il n'y avait plus, désormais, qu'une seule équipe sur le terrain : Bourgoin ne parvenait plus à mettre la main sur le ballon, et paraissait comme asphyxié par le rythme imprégné par des Toulousains déchainés. Mais contre toute attente, c'est bien le CSBJ qui frappait une dernière fois avant la pause : à la conclusion d'un contre parfaitement mené, Cabello marquait et réduisait le score. C'est sur le score de 19 à 10 que les deux équipes regagnaient les vestiaires et globalement, Guy Novès pouvait être satisfait de la prestation de ses protégés.

  
Le début de seconde période était idéal pour les locaux, qui développaient une interminable séquence, ponctuée de nombreux temps de jeu. Etirée, la défense iséroise finissait par craquer sur une percée de Lamboley, qui, au moment d'être plaqué, délivrait une véritable offrande à Bouilhou, lequel marquait de près. Toulouse reprenait ses distances, et était à nouveau en position d'empocher le bonus offensif.

La partie prenait définitivement bonne tournure à la 52ème minute : si la mêlée à cinq mètres de l'en-but berjallien était en faveur du CSBJ, les Toulousains récupéraient le ballon et marquait en force par Maka, pour son deuxième essai personnel. A la 62ème, c'était au tour de Jauzion d'aller sous les poteaux, à la conclusion d'une séquence de toute qualité, au début de laquelle Donguy, une nouvelle fois, avait fait apprécier ses crochets et sa puissance.

Après avoir marqué une kyrielle d'essais sur des actions au large, le Stade s'essayait au jeu d'avants. Après avoir forcé Bourgoin à se mettre plusieurs fois à la faute sur des mêlées à cinq mètres, il obtenait un essai de pénalité qui lui permettait d'atteindre la barre symbolique des 50 points. Trois minutes plus tard, sur un subtil coup de pied à suivre d'Elissalde dans l'en-but, deux Berjalliens se gênaient, ce qui profitait à Fritz. Il était temps que la rencontre se termine pour des visiteurs déboussolés, qui marquaient néanmoins un deuxième essai à la dernière seconde, par Wyatt. Toulouse l'emportait 57 à 17 après , et avait réalisé une performance susceptible de le rassurer avant le money-time du Top 14.

 

 

 
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