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Samedi 16 août

STADE TOULOUSAIN / US OYONNAX

Ernest Wallon à 18h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Une défaite au goût amer

Vendredi 30 mai 2008
Une défaite au goût amer
A Brive (Amédée Domenech) - Brive bat Stade Toulousain 15 à 12 (mi-temps : 3-8)
Temps agréable ; belle pelouse ; arbitrage de M. Rosich.
Pour Brive : 2 essais d'Azoulai (16), Classen (75) : 1 pénalité de Palisson (9) ; 1 transformation de Petitjean (75).
Pour le Stade Toulousain : 3 pénalités d'Elissalde (13, 55, 60) ; 1 drop d'Elissalde (70).
Brive : Palisson ; Sid, Hufanga, Johnson, Ligairi ; (o) Estebanez, (m) Péjoine ; Forgues, Azoulai, Claassen ; Van Zyl, Domingo ; Capdevielle, Djoudi, Toderasc.
Carton jaune : Forgues (80)

Stade Toulousain : Heymans (puis Donguy, 34) ; Ahotaeiloa, Fritz (puis Swanepoel, 55), Jauzion, Médard ; (o) Elissalde, (m) Kelleher ; Maka, Sowerby (puis Lamboley, 68), Nyanga ; Millo-Chluski (puis Pelous 47), Albacete ; Hasan, Vernet-Basualdo (puis Servat, 47), Poux (puis Human, 47).

Une semaine après l'immense déception constituée par la défaite en finale de la Coupe d'Europe, le Stade a chuté  à l'occasion de ses retrouvailles avec le Top 14. La défaite concédée en terre briviste, là où le Stade français avait été battu il y a peu, a peu d'incidence sur la suite du parcours, mais elle ne fait  évidemment pas du bien au moral, quatre jours avant d'aller à Perpignan et huit avant la venue de Bourgoin à Ernest Wallon. Le principal point noir de la soirée est sans doute constitué par le blessure de Cédric Heymans, qui n'a pas pu aller au terme de la rencontre.
La composition d'équipe retenue par le staff ne faisait pas grand mystère de ses intentions pour ce déplacement en Corrèze. La victoire était l'objectif avoué, et à l'exception de Maka et Hasan, tous les autres titulaires figuraient sur la feuille de match lors du match au Millennium. On notait cependant la présence de Fritz au centre (au côté de Jauzion), et celle de Maka au poste de flanker. Pour le reste, Fabien Pelous soufflait sur le banc et était remplacé par Millo-Chluski. William Servat, qui avait joué l'intégralité de la finale, en faisait autant, laissant Basualdo débuter la partie.

 

Des maladresses en pagaille

 
Le début de match était marqué par une contre-attaque fulgurante de la part des Brivistes, au cours de laquelle Sid traversait le terrain sur une cinquantaine de mètres. Sur le regroupement qui suivait, Basualdo se mettait à la faute, mais Palisson, pourtant en position très favorable, manquait la cible.
Cette alerte passée, les Stadistes prenaient possession du camp corrézien. Ils tentaient beaucoup, à l'image de relances téméraires de Heymans, Ahotaeiloa et Médard, mais payaient quelques maladresses, comme ces en-avants de de Sowerby et Albacete. C'est pourtant le CAB qui ouvrait le score, à la 9ème minute, sur une pénalité de Palisson.
Toulouse réagissait rapidement, et une attaque menée par Ahotaeiloa et Jauzion était à deux doigts d'aboutir. Le soutien, hélas, mettait trop de temps à se présenter, et la séquence en restait là. Les efforts rouge et noir allaient finir par payer à la 13ème, après une faute briviste en mêlée. Elissalde égalisait sans difficulté.
Mais les locaux allaient tirer profit de l'indiscipline toulousaine : Kelleher était ainsi pénalisé pour avoir trop ouvertement remis en cause les décisions de l'arbitre. Quelques secondes plus tard, Azoulai, après une belle progression de son pack, aplatissait sur la ligne. L'essai était justement validé par l'arbitre vidéo, et Brive creusait le premier écart significatif de la partie (8-3, 16ème).
Toulouse ne manquait pas d'envie, ni d'ambition, mais continuait à être handicapé par des fautes de main malvenues. Aucune faute, en revanche, n'était à signaler sur une relance lumineuse de Heymans, prolongée par Jauzion. Celui-ci était mis à terre, mais Brive se mettait à la faute, pour une pénalité jouable, main non tentée. Dommage, car malgré plusieurs opportunités par la suite, le ballon était finalement perdu. Il y avait de quoi enrager, car globalement, la possession était toulousaine, mais le score n'évoluait pas. A la 35ème, le Stade perdait Heymans et Donguy, qui héritait d'un premier ballon intéressant quelques instants plus tard, laissait à son tour échapper le cuir...
La pause était atteinte sur le score de 8 à 3 en faveur des Noir et Blanc. Incontestablement, les hommes de Novès pouvaient s'en vouloir de ne pas avoir su mieux exploiter les nombreuses munitions qu'ils avaient su se procurer tout au long des quarante premières minutes.
 

Elissalde réduit le score

 
Le Stade attaquait le mieux à la reprise. Dans son camp, Elissalde jouait rapidement une pénalité et faisait progresser son équipe d'une bonne quarantaine de mètres. Mais une fois de plus, cette bonne configuration ne permettait au Stade de scorer, après une faute en mêlée. Ce scénario, terriblement frustrant, se poursuivait encore un peu, quand une touche favorable était perdue alors que le lancer était toulousain. C'était la quatrième de la soirée.
Malgré cette accumulation de contrariétés, les Rouge et Noir ne baissaient pas mes bras. Bien aidés par un Médard virevoltant, ils tentaient toujours autant, et finissaient par créer quelques espaces dans la défense adverse. Elissalde, à la 55ème minute, convertissait une pénalité : Toulouse n'était plus qu'à deux points... Après que Palisson a manqué une nouvelle pénalité largement dans ses cordes, Elissalde, toujours lui, prenait le trou et arrivait dans la moitié de terrain adverse. Le jeu se développait, et Brive se mettait une nouvelle fois à la faute : JBE ne tremblait pas, et Toulouse prenait pour la première fois l'avantage (9-8).
Le jeu avait tendance à se muscler par la suite, et les coéquipiers de Pato Albacete, contrairement à ce qui avait été le cas depuis le coup d'envoi, faisaient preuve de réalisme : pour leur première incursion dans le camp corrézien depuis de longues minutes, Elissalde passait un drop qui donnait six points d'avance aux siens. Mais le Stade n'allait pas avoir le temps de savourer : au terme d'un joli mouvement au cours duquel s'illustrait Palisson, Classen aplatissait.
Désormais mené de trois points, le Stade jetait ses forces dans la bataille au cours des cinq dernières minutes. Elissalde, à la dernière seconde, manquait la pénalité qui aurait permis d'arracher le match nul.  Guy Novès pouvait regretter le déchet beaucoup trop important qui avait handicapé ses joueurs tout au long de la rencontre...

 

 

 

 

 
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