Trois questions à

Vasil Kakovin

Trois questions à

Une victoire plutôt convaincante face à Glasgow le week-end dernier et, surtout, l’équipe écossaise n’a pas empoché le bonus défensif. Le contrat a été rempli ?

Par rapport à la semaine d'avant face à Grenoble, le match contre Glasgow a été une bonne opération. La fin de la partie a été difficile puisque nous prenons un essai à la 78ème minute. Mais ils n'ont pas pu repartir avec le bonus défensif, et c'est positif pour nous.

Nous n'avons pas beaucoup été pénalisés sur ce match. C'est une bonne chose quand on sait que la Coupe d'Europe est plus difficile, plus stricte. Les pénalités tombent vite. Nous avons réussi à limiter nos fautes à cinq au match aller, espérons que samedi, nous resterons sur la même lancée.

La double confrontation est une tradition de la Coupe d'Europe. En quoi jouer une équipe deux fois de suite est particulier pour toi ?

Cela nous laisse le temps d'analyser comment l'équipe adverse joue, de la pratiquer sur le terrain une fois avant de la retrouver. Mais cela va dans les deux sens. Maintenant que nous les avons rencontrés, les joueurs de Glasgow aussi ont eu un aperçu de notre jeu et ont eu le temps d'analyser les séquences du match. Cela ne peut que donner une rencontre intéressante samedi chez eux.

Le match aller a en tout cas permis de confirmer ce que l’on pressentait : offensivement, Glasgow est capable de tout et le moindre plaquage manqué peut être lourd de conséquence ?

Glasgow joue effectivement très vite. C'est une caractéristique que l'on retrouve chez toutes les équipes qui disputent la Coupe d'Europe. Les rencontres européennes ont tendance à être plus intenses que celles du Top 14. La défense est donc très importante, il nous faudra être à 100% si nous voulons revenir avec quelque chose de Glasgow.