Top14 - 22ème journée

Trois questions à Jean-Marc Doussain

Top14 - 22ème journée

La fin du championnat consistera pour le Stade en trois réceptions pour seulement deux déplacements. Alors que vous n'êtes qu'à deux points de la quatrième place, est-ce que recevoir un barrage est un objectif  ?

Nous devons déjà confirmer la victoire à l'extérieur en battant Bayonne. Cette saison, il nous est arrivé d'enchaîner une bonne performance avec une défaite à la maison. Nous verrons par la suite ce que fera le Racing ainsi que nos autres concurrents à la qualification. Il s'agira pour nous de ne pas nous manquer et d'avancer étape par étape. Mais nous avons évidemment envie de continuer à monter dans le classement. La rencontre de Bayonne sera à cet égard encore plus importante.

Bayonne s'est incliné sur son terrain lors de la précédente journée face au Racing. La situation est pour le moins dangereuse puisque c'est une équipe qui joue sa place en Top 14 qui se déplacera à Ernest Wallon.

Bayonne aurait dû gagner le match contre le Racing. Pour avoir vu le match, ils jouent bien mieux qu'auparavant. Ils n'ont peut-être pas eu la réussite que nous avons eu sur nos derniers matchs. Cela tient à peu de chose, ce Top 14 est un peu fou. Nous avons assez donné de points et de matchs à certaines équipes cette année pour le savoir. Nous n'avons donc plus le droit de nous relâcher, surtout avec des semaines de pause. Cela nous permet d'attaquer la préparation pour le match de Bayonne encore plus concentrés.

Entre les blessures d'Alexis Palisson, de Clément Poitrenaud et maintenant de Gaël Fickou, les trois-quarts du Stade subissent ce que les avants ont vécu en début d'année. Est-ce déstabilisant  ?

Il est certain que c'est une situation compliquée. D'autant plus qu'ils ne reviendront pas cette saison à moins que Gaël ne récupère plus vite que prévu. Cela limite un peu le choix mais nous avons un effectif de qualité et de très bons joueurs qui nous permettent de tenir le coup. Maintenant, il ne faut pas que nous ayons plus de blessés parce que cela commence à faire beaucoup. Il va falloir se serrer les coudes.