Stade-Bayonne

Corey Flynn : « Tout dépend de nous »

Stade-Bayonne

C’est une victoire presque ancienne, mais le Stade reste sur un superbe succès sur Toulon. Est-ce le genre d’exploit susceptible de donner durablement confiance au groupe ?

Cette victoire a représenté un très bon pas en avant pour notre équipe. Toulon était une opposition de taille et nous avons joué particulièrement bien. C'est une bonne chose d'avoir pris cette dose de confiance avant d'aborder la suite du championnat.

Cependant, tout n'était pas parfait lors de cette rencontre, particulièrement la première mi-temps. Sur quels points avez-vous porté vos efforts cette semaine ?

Il nous faut démarrer la rencontre au mieux pour ne pas avoir à nous battre pour survivre. Sur les quarante premières minutes, nous devons nous assurer de ne pas avoir à revenir dans le jeu. Nous avons également fait une longue session vidéo sur le match contre Toulon, et nous avons porté une attention particulière à la discipline.

A quel genre de match peut-on s'attendre contre Bayonne, samedi ?

Avec le temps de plus en plus clément, je pense que ce match aura un rythme soutenu. Le terrain est plus ferme qu'auparavant et cela permet un rugby plus rapide. Mais Bayonne dispose d'un paquet d'avants solide et physique, la confrontation ne sera pas des moindres.

Les choses ont bien changé depuis le match aller contre les Basques, la dynamique est aujourd'hui plutôt positive pour le Stade.

Effectivement, beaucoup de choses ont changé et nous avons maintenant bon espoir d'être qualifiés si nous continuons sur cette bonne voie. Tout dépend de nous. Nous devons pratiquait un bon rugby, autrement la compétition est telle que nous nous retrouverons vite dans la situation délicate du mois de septembre.

Avec le recul, est-ce que le Top 14 répond aux attentes que tu avais avant de rejoindre le Stade Toulousain ?

Avant de venir, j'avais parlé avec beaucoup de personnes ici et d'autres qui avaient déjà joué en France. Ils m'avaient tous dit la même chose : la saison est longue et difficile. Et je dois dire qu'ils ne s'étaient pas trompés. Je ne suis pas déçu du voyage (rires) !