Saison 2017-2018

Daniel Mienie : "Un très bon environnement"

Saison 2017-2018

Comment s'est passé ta première semaine d'entraînement avec tes nouveaux coéquipiers ?

Je suis arrivé le 20 juillet et j'ai vraiment apprécié. Je suis le genre de personne qui s'adapte facilement et qui noue des relations assez rapidement. Maks Van Dyk, avec qui j'ai joué aux Sharks et aux Cheetahs, me traduit les entraînements, ce qui me facilite la tâche. Je me plais beaucoup, les gars sont très sympas, c'est un très bon environnement.

Lorsqu'un joueur arrive dans une nouvelle équipe, il prend toujours certains risques : nouveaux coéquipiers, nouveau staff, nouvelles règles... Comment justifies-tu ta décision de rejoindre le Stade Toulousain ?

Pendant mes huit années professionnelles en Afrique du Sud, j'ai vraiment pris mes habitudes, l'environnement n'avait plus de secret pour moi. Pour m'améliorer en tant que joueur, j'avais besoin de sortir de ma zone de confort. Cela ne peut que me faire progresser d'avoir de nouveaux challenges, de vivre de nouvelles expériences, de découvrir une autre façon de pratiquer le rugby. La barrière de la langue rajoute aussi une difficulté. Je pense que toutes ces choses peuvent faire de moi un meilleur joueur. Je me suis donc dit que c'était le bon moment pour venir en France. 

Un de tes compatriotes, Daan Human, a récemment marqué l'histoire du club en remportant de nombreux titres. As-tu discuté avec lui pour évoquer le Stade Toulousain ?

Daan est une légende du club. C'est un gars très sympa, il était un grand joueur de rugby et lorsque je lui ai parlé de la possibilité que j'avais de venir jouer à Toulouse, il m'a dit que je devais foncer car c'était selon lui une opportunité parfaite. Je l'apprécie beaucoup et j'ai une grande admiration pour lui.

Les fans du Stade Toulousain ne te connaissent sans doute pas encore très bien. Quel genre de pilier es-tu ? Comment pourrais-tu te définir ?

Evidemment, en tant que pilier, je me dois de pousser en mêlée et de soulever les joueurs en touche. Mais j'aime faire un peu plus que cela. Je me vois assez mobile par rapport à la moyenne des piliers, je pense que cela me permet de me mettre en avant. Je m'entraîne toujours de façon à être plus rapide et j'aime beaucoup courir sur le terrain. Si je devais me définir, je dirais que je suis quelqu'un qui aime faire plus que ce que l'on attend de moi.