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Vendredi 22 août

STADE TOULOUSAIN / CASTRES

Ernest Wallon à 20h30

Les nouveaux maillots BLK du Stade Toulousain

Musée du Stade Toulousain - Historique

Naissance du club

Naissance du clubEn 1890, de la cour du lycée Pierre de Fermat jusqu’à la prairie des Filtres, les étudiants toulousains fixent la pratique du rugby. Le SOET (Sport olympien des étudiants de Toulouse) dispute sur ses terres la finale du championnat en 1903 face au Stade Français.

En 1907, le Stade Toulousain voit officiellement le jour, né d’une fusion entre deux clubs estudiantins. Dans le même temps, des notables regroupés dans l’association “les Amis du Stade Toulousain” achètent le terrain des Ponts-Jumeaux.

La Vierge Rouge

La Vierge RougeChampion des Pyrénées au terme d’une saison exemplaire, le Stade Toulousain affronte le Racing Club de France en finale du championnat de France sur son terrain fétiche des Ponts Jumeaux.
Après l’échec de 1909 face au SBUC, les Toulousains ne laissent pas passer l’occa- sion de conquérir pour la première fois de leur histoire le bouclier de Brennus.

Dutour, Pierre Jauréguy, Fozières, Maysonnié, Struxiano et Mounicq sont les héros de cette finale, remportée 8-6. Invaincu durant toute la saison, le Stade Toulousain est baptisé la “Vierge Rouge”.

Les années de légende

Les années de légende

Le rugby monte en puissance et draine les foules: il est devenu le “sport-roi” et le Stade Toulousain, fort d’une superbe maturité, domine ces “vingtièmes rugissants”.

De 1922 à 1927, les Rouges et Noirs additionnent en effet cinq titres de champions de France dont un phénoménal triplé en 1922, 1923 et 1924, exemple de réussite sportive à la mesure de l’effort consenti pour doter le club d’une équipe irrésistible.

Les plus grands noms du rugby français sont au rendez-vous de l’histoire, Struxiano, Lubin-Lebrère, les frères Borde, Adolphe Jauréguy (photo), les frères Camel…

L'éclat retrouvé

Membre d’une fédération dissidente (UFRA) entre 1930 et 1932, touché par l’expansion du rugby à XIII, le Stade Toulousain paye son tribut à la deux-ième guerre mondiale, végète dans les compétitions exsangues mais retrouve son éclat en 1947, couronné par un titree champion de France et une Coupe au terme d’une saison phénoménale. Invaincu, le Stade Toulousain reprend le nom de “Vierge Rouge” porté par une génération d’attaquants de grande classe, Bergougnan (photo), Lassègue, Dutrain, Brouat, Mellet, et soutenu par un capitaine inspirateur, Robert Barran.

Eclat retrouvé

Une longue attente

Une longue attente

Le club Rouge et Noir perd pied saison après saison. En 1962, il frise même la relégation malgré l’extraordinaire capacité de régénération qui lui permet de former et d’accueillir une élite de joueurs parmi lesquels Fourès, Blanc, Fabre, Dedieu, Puget, Bérot (photo), Bonal, Bourgarel, Villepreux, Cantoni…


Le 18 mai 1969, à la surprise générale, le club atteint la finale du championnat mais s’incline, 9-11, face à Bègles, au stade Gerland de Lyon. Une flamme vite éteinte, à l’heure où le club s’apprête à quitte le stade Ernest-Wallon.

Une longue histoire

Une longue histoireAprès la finale de 1980 perdue contre Béziers par une équipe chatoyante forte de Rives, Skrela, Martinez, Rancoule, Novès et Gabernet, le club se dote d’une structure et d’une méthode aujourd’hui encore référentielles. A la période euphorique qui voit le Stade Toulousain révolutionner le jeu entre 1984 et 1989 autour du projet de jeu initié par Robert Bru et vulgarisé par le duo Villepreux-Skrela succède une décennie fastueuse qui voit l’équipe entraînée par Guy Novès décrocher quatre titres successifs (1994 à 1997), exploit jamais réalisé durant l’ère moderne, et remporter la première Coupe d’Europe en 1996.

De Charvet à Pelous, en passant par Bonneval, Cigagna, Claude Portolan, Berty (photo), Castaignède, Califano ou Ntamack, les héros de cette belle saga laissent sur la pelouse des Sept-Deniers l’empreinte des géants.

 
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