Le principal trait de mon caractère
Généreux


La qualité que je préfère chez les hommes
La loyauté


La qualité que je préfère chez les femmes
La spontanéité


Mon principal défaut
La naïveté


Ma principale qualité
La Sincérité


Mon occupation préférée
Passer du temps avec les gens que j’aime


Mon rêve de bonheur
Etre heureux toute ma vie



Quel serait mon plus grand malheur ?
Perdre quelqu’un de ma famille


A part moi-même, qui voudrais-je être ?
Mon père


Le pays où j'aimerais vivre
La France


Mes héros dans la fiction
Deadpool


Mes héros dans la vie réelle
Julien Marchand, Dorian Aldegheri et
Arthur Bonneval


Ce que je déteste le plus
L’injustice



Mes héros dans l’histoire
Charles de Gaulle


Le personnage historique que je déteste le plus
Hitler


Le don de la nature que je voudrais avoir
Respirer sous l’eau


Comment j'aimerais mourir
En dormant


Mon état d’esprit actuel
Compétiteur


La faute qui m'inspire le plus d'indulgence
Les miennes


Ma devise
« Toujours plus loin, toujours plus haut,
toujours plus fort ! »

Les Toulousains s’étaient imposés 30 à 12 face à Brive
lors de la 13ème journée du dernier Top 14. Bonus offensif en prime.

A Toulouse (Ernest Wallon) – Stade Toulousain bat Brive 30 à 12 (mi-temps : 17-5)
Ciel Gris ; 12 078 spectateurs. Arbitrage de M. Descottes (Drôme-Ardèche).

Pour le Stade :
5 essais de Cros (19), Kunatani (22), Fickou (30, 47), A. Bonneval (77);
1 transformation (22) et 1 pénalité (45) de Bézy.

Pour Brive : 2 essais de Hirèche (4) et Galala (70) ; 1 transformation de Germain (70)

Evolution du score : 0-5, 5-5, 12-5, 17-5/20-5, 25-5, 25-12, 30-12

Stade Toulousain : Palisson ; Kunatani ; David (McAlister, 61) ; Fickou ; Bonneval ;
Doussain (o) (cap) ; Bézy (m) ; Galan (T.Gray, 60) ; Cros ; Tekori (Tolofua, 71) ; Maka (Lamboley, 56) ; R.Gray ; Aldegheri (Johnston, 52) ; Marchand (Tolofua, 52) ; Baille (Kakovin, 52).

Brive : Germain ; Ngwenya ; Cabannes (Mignardi, 49) ; Burotu (Galala, 60) ; Namy ; N.Bézy (o); Iribaren (m) (Péjoine, 64) ; Waqaniburotu ; Ledevedec ; Hirèche ; Mela (cap) (Steenkamp, 45) ; Uys (Whetton, 64) ; Jourdain (Bekoshvili, 49) ; Da Ros (Acquier, 49) ; Pointud (Asieshvili, 49-56).

Carton jaune : W. Whetton

 

Lors de cette rencontre au programme de la 13ème journée du Top 14 2016-2017, la victoire toulousaine, dans l’ensemble, ne souffrait d’aucune contestation. Cinq essais au compteur dans une partie où, à l’exception de l’entame, les Rouge et Noir ont toujours fait la course en tête. Et si le bonus offensif a été un temps menacé par une équipe briviste qui, comme à son habitude, n’a jamais lâché le morceau, il a finalement été ramené à bon port. Le mérite en revient aux joueurs toulousains, qui ont su se mettre au niveau de leurs adversaires dans le domaine de l’engagement et de la volonté.

Malmenés en début de rencontre par des Brivistes très imposants, les Toulousains ont rapidement rassemblé leurs forces vives pour se mettre au niveau. Et si les arrières ont su mettre le feu dans la défense adverse, c’est avant tout grâce à un gros travail du pack, emmené par une troisième ligne à l’activité impressionnante.
S’il est toujours délicat de faire ressortir des individualités d’un collectif, il convient néanmoins de souligner les très belles performances accomplies d’une part par Sébastien Bezy, véritable accélérateur du jeu de son équipe et dans tous les bons coups ce jour-là, et de Gaël Fickou. Le trois-quarts centre, en forme visiblement internationale, a donné des cauchemars à ses adversaires sur chaque ballon touché.

Le score de 17 à 5 à la mi-temps avait donné le ton, et il reflétait surtout la très belle prestation d’ensemble accomplie par les coéquipiers d’Alexis Palisson. Au retour des vestiaires, un trou d’air d’une vingtaine de minutes, associé à quelques maladresses, ont certes permis au CAB de revenir dans la coup. Et à la 70ème minute, l’essai de Galala a privé les pensionnaires d’Ernest Wallon du bonus offensif… Mais cela, heureusement, n’était que temporaire, grâce à un ultime coup de collier, parachevé par un essai de l’un des hommes en forme du moment, Arthur Bonneval. Les cinq points étaient donc au rendez-vous, et malgré un rugby quelque peu cafouillé lors du deuxième acte, on pouvait légitimement avancer que c’était dans l’ensemble mérité.

Ugo Mola était dans l’ensemble satisfait de la performance de ses joueurs à l’issue de la rencontre : « C’est une prestation en phase avec ce qu’on souhaite faire. Brive était venu avec une équipe costaud, avec un jeu axé sur le combat. On a su s’adapter, et c’est comme cela que l’on s’est donné la possibilité de partir avec cinq points. Cela tranche avec notre manque de réussite de ces derniers temps. On avait besoin de retrouver cet allant et aujourd’hui, les points sont là, avec une équipe qui, je le rappelle, est dans l’ensemble assez jeune. »

Evidemment satisfait de la probante victoire des siens sur le terrain du SU Agen, l’arrière toulousain sait que les positions sont telles au classement qu’aucun faux-pas n’est autorisé. A commencer ce dimanche face à Brive.

S’il y a bien un domaine dans lequel le Stade a répondu présent face à Agen, contre un adversaire qui jouait gros sur ce match, c’est celui de l’engagement et de la solidarité. C’est la première des satisfactions ?

On savait déjà que mis à part le rugby, ils allaient mettre un gros engagement sur ce match et de notre côté, on s’était préparés à répondre fort sur ce point-là. Je pense qu’on a commencé par ça et c’est ce qui nous a mis sur l’avancée dès le début de la rencontre. Ensuite, on a pu profiter de beaucoup de choses qui nous ont réussi pendant ce match. On a pu mettre notre jeu en place, avec de la vitesse. On est très content d’avoir répondu présent dans l’engagement et d’avoir ensuite marqué pas mal d’essais.

Le Stade n’a pas attendu cette rencontre pour afficher ces valeurs, mais le stage effectué la semaine dernière a t-il porté ses fruits de ce point de vue ?

Je pense que dès qu’on décide de s’y mettre, face à une équipe qui annonce vouloir nous faire la guerre et nous rentrer dedans, on s’y met. Je me souviens à Brive, où ils n’étaient pas très bien, ou encore à Lyon… On y était à chaque fois. On n’a pas attendu le stage pour rivaliser sur ce genre de rencontre. Mais c’est évident que ce stage est un plus dans la vie de groupe.

Marquer 8 essais, même face à une équipe qui semblait un peu en perdition en seconde période, c’est bon pour le moral. Car sur ce match, le réalisme toulousain a été impressionnant ?

C’est très bien d’avoir marqué 8 essais. Quand on est sur le terrain, on prend énormément de plaisir à marquer et à voir marquer les autres.

Personnellement, je n’ai pas passé la ligne sur ce match mais quand on voit les mouvements et les séquences de jeu qu’on a pu mettre en place, c’est toujours agréable.
On a été réaliste mais surtout, comme je le disais tout à l’heure, on a immédiatement répondu présent dans l’engagement avant de répondre également présent sur notre jeu.

Si la victoire a été avant tout collective, on ne peut s’empêcher de sortir quelques individualités du lot. Dont Gaël Fickou, qui a littéralement marché sur l’eau à Armandie ?

C’est bien ! Gaël retrouve peut-être son meilleur depuis quelque temps. Je pense que ce n’est pas pour rien s’il a été rappelé avec le XV de France. C’est très bien pour nous qu’il ait marqué trois essais, mais c’est également très bien pour lui. J’espère sincèrement qu’il jouera avec l’équipe de France face à l’Italie.

Les trois essais encaissés en toute fin de match l’ont été alors qu’il n’y avait plus aucun enjeu. C’est totalement anecdotique ou malgré tout un peu rageant ?

On l’a vu à la vidéo. C’est avant tout à cause de fautes individuelles, dont une de ma part… C’est dommage d’avoir eu ce petit relâchement qui fait qu’on encaisse trois essais à la fin de la rencontre, en moins de 10 minutes. Ce n’est évidemment pas à rééditer.




Ce n’est que la vérité d’un match, mais était-il important, ne serait-ce que pour le moral, de montrer qu’en dépit du coup dur de la blessure d’Antoine Dupont, le club n’était pas dépourvu de solutions à la mêlée ?

C’est toujours dommageable d’entendre qu’on a plus de 9 quand Antoine n’est pas là. On connaît tous les grandes qualités de « Toto » et on sait tous qu’il va nous manquer. Il va falloir faire sans, jouer sans… Il y a des joueurs qui sont encore internationaux à son poste et qui ne sont pas n’importe qui. On va s’appuyer sur eux et on va s’en sortir, j’en suis certain.

Le Stade vient de prendre dix points en deux matchs, mais les positions pour la course à la qualification sont toujours extrêmement resserrées. Clairement, aucun relâchement n’est possible et la lutte promet d’être incertaine jusqu’au bout ?

Quand on voit encore Castres qui va gagner à Bordeaux… Cela enlève un peu l’UBB de cette course à la qualification pour les 6 premières places. De notre côté, heureusement qu’on gagne à Agen, sinon, on est décrochés et la Section Paloise nous passe devant. C’est hyper serré. Je crois que jusqu’à la 9ème ou 10ème place, on peut encore tous se qualifier, comme sortir des 6 fameuses premières places. Il n’y a pas de relâchement à avoir et ça passe déjà par un bon match ce week-end face au CAB.


Dimanche, c’est une équipe de Brive en quête de points qui vient à Ernest Wallon. Comment appréhendes-tu cette rencontre, face à une équipe chez laquelle le Stade s’était imposé d’un souffle à l’aller ?

Ils ont perdu chez eux ce week-end, donc je pense qu’ils auront à cœur de réaliser une meilleure performance dimanche. Comme vous le dîtes, ils ont également besoin de points et voudront peut-être oublier l’issue du match aller où nous l’avions emporté in extremis. Ce sera à nous de répondre dans l’engagement et dans le défi qu’ils vont nous proposer car je pense qu’ils ne vont pas venir en touristes. On tentera ensuite d’installer notre jeu du mieux possible.

Jouer une rencontre de haut niveau à 12h30, c’est pour le moins inhabituel et cela impacte forcément la préparation le jour J. C’est problématique ou anecdotique ?

Pour l’instant, je n’ai jamais joué une rencontre à 12h30. J’imagine que ça ne doit pas être facile. Moi, j’aime bien prendre le temps pendant la journée… Là, on va se lever, manger et partir au Stade pour jouer… Ce sera assez original mais j’espère que ça ne nous perturbera pas trop.

Depuis sa remontée en Top 14, en 2013, Brive n’a pas souvent trouvé la clé pour marquer à Ernest Wallon. Le CAB n’a inscrit que trois essais en quatre rencontres en terre toulousaine, et en a encaissé 18 dans le même temps.

Classés en queue de peloton, les Brivistes espéraient sans doute mieux en débutant la saison. Après avoir terminé le dernier exercice au huitième rang, le CAB est ambitieux, ce qui laisse croire que le club n’est pas à sa place aujourd’hui.

Aujourd’hui, à la mi-saison, le CAB se retrouve à jouer le maintien. Ayant pour objectif de pérenniser sa position en Top 14, dans la continuité des deux saisons précédentes, Brive devra redoubler d’efforts dans les semaines à venir.
Les ambitions en début de saison avaient pourtant été revues à la hausse en augmentant le budget d’un million d’euros. Cependant, le président Simon Gillham sait qu’il faudra être patient et humble avant de pouvoir viser plus haut :
« Notre objectif est de bien figurer en Top 14 mais surtout pérenniser le club au plus haut niveau. La hausse de notre budget est importante et nous la devons à nos supporters et à nos partenaires qui ont décidé de nous suivre en augmentant leur participation, car ils croient à nos valeurs. Nous allons continuer notre petit bonhomme de chemin en espérant être un bon David au milieu de tous ces Goliaths. »




D’un point de vue extra-sportif, les dirigeants ont tout mis en place pour rendre le club bien plus attractif : «  De notre côté, nous devons continuer à travailler pour améliorer l’attractivité de notre club en attirant plus de monde au stade. Cela passe bien sûr par la qualité du rugby pratiqué pour donner du plaisir à nos supporters et nos partenaires. Mais c’est aussi développer les divertissements proposés autour des rencontres à domicile, » poursuit le Président.

Pour que la mayonnaise prenne, il faudra des prestations sportives dignes de l’ambition du club, et éviter une rechute en fin de saison. On l’a dit, la marge de manœuvre par rapport à la zone rouge est aujourd’hui réduite à la portion congrue, et le droit à l’erreur, dans ces conditions, forcément limité. Faut-il y voir un lien de cause à effet, mais cela coïncide avec le départ de pièces importantes du puzzle, qui ont terminé leur carrière en mai 2017, notamment Arnaud Mela, capitaine depuis de nombreuses années. Simon Gillham est pourtant satisfait de son groupe et croit en ses chances pour cette fin de saison : « Je suis très content de notre effectif où c’est le collectif qui prime. Il n’y a pas de stars à Brive mais un groupe. »

Depuis le début de saison, Brive alterne le bon et le moins bon. Son manager, Nicolas Godignon, est un amateur de l’alternance, mais dans le jeu et non au niveau des résultats. Après avoir changé de philosophie de jeu au cours de la saison précédente, en essayant de varier entre combat, prédominant depuis des années à Brive, et jeu, le club s’adapte aux situations et à ses adversaires.
Autre chantier dans lequel les Noir et Blanc ont dû s’adapter, celui de la discipline. Authentique talon d’Achille en 2016-2017, les joueurs se montrent irréprochables dans ce secteur depuis plusieurs mois. Un atout non négligeable dans la course au maintien, qui risque fort, compte-tenu des positions resserrées au classement, se se jouer sur un détail.

Dimanche, les Brivistes viendront à Toulouse le couteau entre les dents, et tenteront de récupérer les points pris par les Rouge et Noir lors du match aller, puisqu’ils s’étaient inclinés d’une courte tête, 19 à 22.
A la recherche de leur première victoire à l’extérieur cette saison, ils tenteront de créer l’exploit à Ernest Wallon. Un exploit qui ressemblerait à s’y méprendre à un pas important pour assurer leur place en Top 14 la saison prochaine.

TOP 14 25/02/2018
LA COMPOSITION DE L'ÉQUIPE
VOUS EST PRÉSENTÉE PAR
BAILLE 1
MARCHAND 2
FAUMUINA 3
VERHAEGHE 4
TEKORI 5
CROS 6
ELSTADT 7
AXTENS 8
DOUSSAIN 9
RAMOS 10
KOLBE 11
HOLMES 12
DAVID 13
HUGET 14
MEDARD 15
remplaçants
ROUMIEU
NETI
ALDEGHERI
FAASALELE
TOLOFUA
MADAULE
POI

Le troisième ligne Saïd Hirèche accomplit cette saison sa cinquième année au CA Brive. Capitaine impliqué et fédérateur, il croit plus que jamais, malgré les difficultés actuelles, au maintien de son club.

Après des victoires de prestige à domicile depuis de très longues semaines, Brive a perdu une rencontre sans doute à sa portée face à Pau. A froid, comment analyses-tu cette défaite ?

Il nous a manqué de l’intensité dans les chocs, de la discipline, et de la vitesse dans l’ensemble des phases de jeu. Beaucoup de choses en somme !
Par le passé, et cela s’est malheureusement vérifié encore une fois le week-end dernier,les matchs de reprise ont toujours été compliqués. Or, la réception de Pau intervenait après une coupure de trois semaines.

Mais en dehors de ça, nous nous sommes peut-être, inconsciemment, laissés griser par la situation de Pau : on savait que les joueurs revenaient tout juste d’un stage en Australie, et nous avons sans doute pensé qu’ils manqueraient de préparation. A domicile, nous restions sur des victoires assez probantes face à Montpellier et Toulon, et nous avons pensé que la réception de la Section se passerait bien quoi qu’il arrive. Mais c’était évidemment une erreur, car non seulement Pau est une très belle équipe dans une dynamique positive, mais nous n’avons pas mis non plus les ingrédients nécessaires à une belle prestation.

Le calendrier vous propose ces prochaines semaines trois déplacements périlleux (Toulouse, Racing, Castres), et un match à domicile face à Clermont. Comment appréhendes-tu cet enchaînement de rencontres à hauts risques ?

Vous l’avez dit, c’est un enchaînement qui s’annonce compliqué à négocier. Mais s’il y a une chose à retenir en ce moment, c’est que l’effectif est au complet.

Après avoir perdu à la maison, on sait tous ce qui est nécessaire : aller récupérer des points à droite et à gauche.
La réception de Clermont sera importante : on sait que nous avons commis une erreur en n’étant pas assez prêts face à Pau et qu’il faudra redoubler de vigilance et d’engagement contre l’ASM et nos futurs adversaires.

On sait également que le Stade Toulousain est en passe de retrouver le jeu qui lui a permis de devenir l’un des clubs les plus emblématiques au Monde. Le Racing est sur une série de victoires impressionnante… Effectivement, ce ne sont pas des échéances faciles, et face à cela, la recette est connue : il faut redoubler de travail.

Quatre équipes sont aujourd’hui engagées dans la lutte pour le maintien. Est-ce que vous vous dites aujourd’hui qu’il faudra sans doute lutter jusqu’à la dernière journée ?

Oui, c’est ce que nous avons en tête, d’autant plus depuis le week-end dernier. On sait que nous avons perdu une belle occasion de laisser le Stade Français derrière nous. Notre début de saison va nous handicaper jusqu’au bout, et effectivement, il faudra sans doute cravacher jusqu’à la dernière minute. C’est une lutte qui n'est pas facile, notamment au niveau mental, mais c’est le cas pour tout le monde.

Au niveau du moral, comment le groupe traverse-t-il ces résultats en dents de scie et le fait de devoir désormais se battre pour maintenir le CAB en Top 14 ?

Il y a plusieurs façons de réagir face à ce type de situations : certains vont le vivre de manière assez détachée, d’autres vont être au contraire très déçus.
De notre côté, l’objectif est clair, et tout le monde a conscience que ce qui nous attend, ce sont trois mois de travail. Il ne faudra pas lâcher, mais on se soutient tous les uns les autres en cas de défaillance individuelle.
Globalement, le moral des troupes est plutôt bon, et nous faisons en sorte, avec les anciens, de faire vivre le groupe de la meilleure des façons, notamment par le biais d’activités annexes. Parmi ceux qui sont au club depuis longtemps et qui ont déjà vécu ce genre de situations, on sait qu’il faut à tout prix éviter que la sinistrose ne s’installe.

Pour toi qui es capitaine en cette période compliquée, comment, à titre personnel, vis-tu tout cela ? Tu ne laisses pas trop d’énergie dans le capitanat ?

Je m’investis beaucoup dans cette tâche, qui est certes valorisante mais qui s’accompagne d’une petite pression. Il s’agit d’amener l’équipe vers l’objectif voulu, mais je ne suis pas seul, loin de là. Je peux m’appuyer sur d’autres cadres, comme Mignardi, Ledevedec, Da Ros, Hauman…
En étant capitaine, je m’attelle au quotidien à montrer l’exemple, à montrer que je ne lâcherai pas, et à faire en sorte que l’équipe me suive dans cet état d’esprit et ces valeurs.

On ne pensait pas que le CAB lutterait pour le maintien cette saison. Vous n’avez sans doute pas de recette miracle, mais à quoi attribuez-vous vos difficultés, après une dernière saison très prometteuse ?

Peut-être que l’on s’est trompé en début de saison… Nous avions fait de bons matchs amicaux, et cela nous a trop mis en confiance et fait oublier les ingrédients indispensables dans le rugby. Ces ingrédients qui ont permis au CAB de se pérenniser au plus haut niveau et qui lui ont permis, en quelque sorte, de devenir le « poil à gratter » du Top 14.
Les équipes qui jouaient contre nous savaient que quoi qu’il arrive, cela allait être compliqué. Nous avons sans doute voulu trop jouer, ce qui en soi n’est pas condamnable, mais sans au préalable poser les bonnes bases au niveau de l’engagement et de l’intensité. L’indiscipline nous a coûté cher en début de saison… Et on sait que quand un club est dans une spirale négative, il est très difficile d’en sortir.

Le match aller entre Brive et le Stade avait donné lieu à une rude bataille, gagnée de justesse par les Toulousains. Quels souvenirs en as-tu ?

C’est exactement ce que vous venez de dire, avec une rencontre serrée jusqu’à la fin. D’autres années, cela nous avait souri, mais ça n’a pas été le cas cette fois. En fin de match, nous avons eu deux occasions de passer devant, via une pénalité et une mêlée proche de la ligne d’en-but stadiste, mais ça n’avait pas marché.
De notre côté, c’était une période de doutes. Et nous n’avions pas su saisir cette opportunité. Mais j’espère que depuis, nous avons grandi et évolué.

Dans quel état d’esprit allez-vous vous déplacer dimanche à Ernest Wallon ? On imagine que Brive ne peut pas se permettre de galvauder le moindre rendez-vous ?

On s’est dit qu’il allait falloir faire 9 matchs de « bonhommes ». On peut déjà faire un constat : c’est souvent après avoir joué à 12h30 qu’on a pris des fessées… Ce n’est maintenant plus possible jusqu’à la fin de la saison. Il faut surtout montrer notre vrai visage et non pas celui d’une équipe apathique qui subit et qui est résignée. Il faut montrer les vraies valeurs de ce club : le dépassement de soi, la solidarité. On verra ensuite ce qu’il se passera mais il faut déjà montrer un beau visage.

Jouer à 12h30, on imagine que cela a des répercussions sur la préparation du match le jour J… C’est un handicap ?

Personnellement, je trouve que cet horaire-là est bidon : c’est compliqué de se lever à 7 heures du matin, de manger des pâtes à 8h avec du saumon ou du poulet… A la longue on s’y fait, parce qu’on a été habitués à le faire. Mais c’est toujours désagréable pour moi de jouer à cette heure-là.

Globalement, quelle image as-tu du Stade Toulousain et comment analyses-tu leur saison ?

Je regarde de loin car je suis davantage concentré sur nous, mais je sais qu’ils ont eu beaucoup de mal la saison dernière… Ugo Mola a pris la succession de Guy Novès, ce qui n’est pas une tâche facile d’après moi. Tout le monde l’attendait au tournant. Il y a également beaucoup d’anciens qui sont partis. Le club a connu un gros turnover au niveau de l’effectif et ça met toujours du temps à se mettre en place, à ce que la mayonnaise prenne.
Cette année ils ont bien attaqué et sont de toute évidence plutôt en forme. On retrouve des individualités à leur meilleur niveau comme Huget, Médard ou encore Fickou. On sait que ces joueurs-là, à Toulouse, avec le jeu qu’ils ont envie de mettre en place, c’est toujours compliqué à gérer.

Sur les trois dernières saisons, c’est un authentique carton plein qui a été réalisé par les Rouge et Noir à domicile face au CAB. Les Stadistes ont en effet empoché le bonus offensif à trois reprises, soit un total idéal de 15 points sur 15.


International portugais, Samuel Marques a rejoint Brive lors de la dernière intersaison.
Après avoir fait ses gammes dans le club de rugby d’Eauze, dans le Gers, il a rapidement tapé dans l’œil de la Section Paloise, pour laquelle il signa un premier contrat professionnel en 2008. Marques s’est ainsi forgé une expérience en Pro D2 durant quatre saisons, avec un total de 36 rencontres à ce niveau, avant de changer d’air en 2012, au SC Albi. C’est dans le Tarn qu’il franchit un palier et enchaîne les matchs en tant que titulaire durant deux saisons.
Suit un retour à la Section Paloise en 2014 et la découverte, enfin, du plus haut niveau. C’est deux ans plus tard que le demi de mêlée pose ses valises sur les bords de la Garonne, au Stade Toulousain. Un pari certain pour l’intéressé, qui quitte le certain confort dans lequel il se trouvait pour se frotter à une concurrence plus dense. Au bout du compte, cette expérience sera mitigée, avec certaines belles performances mais un nombre total d’apparitions (14, toutes compétitions confondues) qui le laisse sur sa faim.
En manque de temps de jeu, il rejoint donc le CAB, et c’est déjà un pari gagnant de ce point de vue : après 16 journées, le Gersois a déjà débuté 13 matchs pour seulement 2 en tant que remplaçant. Nul doute que Samuel aura son mot à dire lors du déplacement briviste à Ernest Wallon, où il voudra se montrer sous son meilleur jour face à ses anciens coéquipiers et entraîneurs.

Pos Équipe Pts J G N P Diff B Off B Déf
1
Montpellier 56 17 12 0 5 101 8 0
2
Racing 92 54 17 12 0 5 137 3 3
3
La Rochelle 50 17 11 1 5 159 4 0
4
Stade Toulousain 48 17 10 1 6 91 3 3
5
Toulon 48 17 9 0 8 121 6 6
6
LOU 47 17 10 0 7 119 6 1
7
Castres 47 17 10 0 7 22 3 4
8
Pau 44 17 10 0 7 27 1 3
9
Bordeaux-Bègles 38 17 8 1 8 8 2 2
10
Clermont 32 17 6 1 10 -26 2 4
11
Stade Français 27 17 6 0 11 -168 1 2
12
CA Brive 25 17 5 1 11 -181 1 2
13
Agen 23 17 5 0 12 -174 1 2
14
Oyonnax 14 17 1 3 13 -236 0 4






A la faveur de sa victoire à Oyonnax, Montpellier a conservé sa place de leader et se rapproche, journée après journée, d’une qualification directe pour les demi-finales. A domicile, le MHR est la seule équipe, avec La Rochelle, à ne compter que des victoires depuis l’entame de la saison. Il va sans dire que les Héraultais partiront largement avec les faveurs des pronostics ce week-end.

L’UBB a perdu le match qu’il ne fallait pas perdre la semaine précédente, en étant défait par Castres à Chaban Delmas. Ce revers a fatalement creusé l’écart entre Bordeaux et les places qualificatives, et il est désormais impératif de récupérer rapidement les points égarés à domicile. Mais pour y parvenir, le club va devoir changer de braquet à l’extérieur, là où il s’est incliné sept fois en huit matchs.
Au match aller, les Aquitains avaient réalisé un superbe coup en atomisant la défense de Montpellier, 47 à 17.

 





Les semaines passent, et la situation de Clermont devient de plus en plus tendue. La défaite concédée sur le terrain du LOU, il y a quelques jours, est un handicap de plus dans la course à la qualification. Aujourd’hui, l’ASM ne peut plus se permettre d’abandonner des points en route, et un succès ce week-end apparaît déjà indispensable.

Avec une seule victoire en dix-sept journées, le parcours d’Oyonnax ressemble pour le moment à un chemin de croix. Si rien n’est encore mathématiquement acté, il est clair que l’USO a grandement hypothéqué ses chances de maintien. A l’aller, à l’issue d’une fin de rencontre dantesque, les Oyomen étaient parvenus à arracher le match nul, 32-32, face aux Jaunards.





Avec trois défaites de rang, les Stade Français glisse lentement mais sûrement vers la zone dangereuse et la place de barragiste. Le club de la capitale lutte désormais pour le maintien, et c’est bien un concurrent direct dans cette optique qu’il va affronter ce week-end. La dernière sortie parisienne sur ses terres a été pour le moins traumatisante, puisque la Section Paloise s’était imposée 40 à 5 à Jean Bouin.

Agen a concédé une très lourde défaite sur ses terres lors de la dernière journée, en encaissant huit essais et plus de cinquante points face au Stade Toulousain. Il s’agit de la deuxième déroute consécutive pour le club, plus concerné que jamais par la lutte pour le maintien, même s’il se maintient à distance respectable de la dernière place.
Pour le moment, le parcours du SUA à l’extérieur est terrible, avec un seul point marqué en huit sorties.





Après une période délicate matérialisée par deux revers consécutifs, Castres a inversé la tendance et fait preuve de caractère en s’imposant d’une courte tête sur le terrain de Bordeaux-Bègles (7-6). Alors que la lutte pour une place en phases finales est plus resserrée et indécise que jamais, le CO sait pertinemment que cette prouesse pourrait valoir cher au soir de la dernière journée.
Attention toutefois à l’heure de retrouver Pierre Antoine, car avec déjà deux défaites à domicile cette saison, les Tarnais présentent la statistique la moins flatteuse parmi les équipes de tête.

Le LOU, qui a connu il y a peu une période bien compliquée, semble reparti de l’avant, comme en attestent ses trois succès lors de ses cinq derniers rendez-vous. Les Rhodaniens restent plus que jamais en course pour la qualification, et ils retrouvent ce week-end une équipe qu’ils avaient nettement dominée 31-12, lors du match aller.







Victorieux à Brive la semaine passée, Pau est loin d’avoir dit son dernier mot pour intégrer le club des six à l’issue de la 24ème et ultime journée. Cette mission passera sans doute par un sans-faute au Hameau, alors que les Béarnais, justement, ont déjà mordu la poussière à deux reprises sur leurs terres.
Au match aller, ils avaient chèrement défendu leurs chances sur le terrain du Racing, arrachant un point de bonus défensif largement mérité (20-23).

Le Racing, avec cinq victoires d’affilée, est clairement l’équipe en forme du moment. Un sentiment que le succès obtenu sur La Rochelle, le week-end passé, n’a fait que renforcer. A la faveur de cette performance, les Ciel et Blanc ont remonté à la deuxième place et sont du coup en position virtuelle d’accéder directement dans le dernier carré.
A l’extérieur, les hommes du duo Labit/Travers ne font pas de sentiments et ont amassé quatre victoires. Aucune autre équipe du Top 14 n’a fait mieux.







Le revers enregistré contre le Racing a fait sortir La Rochelle des deux premières places, ce qui n’était plus arrivé depuis la dixième journée. Pour rebondir, l’ASR peut s’appuyer sur ses statistiques irréprochables à domicile, avec huit succès en autant de rendez-vous. A l’aller, les Maritimes étaient passés de peu à côté face à Toulon et s’étaient inclinés 26 à 20.

Deux succès de rang ont conforté le RCT dans le peloton de tête du classement, mais les positions sont à ce point proches que le club peut légitimement regarder devant… et derrière lui. Parmi toutes les équipes prétendantes aux phases finales, Toulon est celle qui réussit le moins bien en déplacement, avec une seule victoire pour sept défaites. Inverser la tendance ce week-end, sur une pelouse aussi inhospitalière que Marcel Deflandre, aurait des allures d’authentique exploit.

22 août 2009. A l’issue d’une victoire sur Brive en championnat, Romain Millo-Chluski au côté d’un « petit » nouveau de la maison rouge et noir : Yoann Maestri, arrivé quelques semaines plus tôt depuis Toulon.

Il fait partie de la génération d’or du Stade Toulousain. Franck Tournaire, pilier droit finaliste de la Coupe du Monde 1999 avec le XV de France, revient sur ses années toulousaines, ses titres et ses bons moments au sein du club.

Tu as joué six ans au Stade et l’annonce de ta signature a prêté à controverse puisqu’elle a été annoncée avant une rencontre entre le Stade Toulousain et Narbonne, club où tu évoluais…

Je m’en souviens très bien. On jouait face à Toulouse en quart de finale du championnat de France, à Perpignan avec Narbonne. Quand je suis rentré sur la pelouse, tous les supporters toulousains criaient : « Tournaire, Tournaire » ! C’était un moment particulier, dont il fallait faire abstraction, car je défendais à l’époque les couleurs du RCNM. Mais c’est toujours agréable quand on se sent apprécié par son futur club.

Tu as pleinement connu les deux rugbys : ceux de l’avant et après professionnalisme. La transition a-t-elle été difficile ?

La transition s’est faite assez logiquement et facilement car le Stade Toulousain avait pas mal d’avance sur les autres clubs. Le rugby pro est apparu en 1995 et j’ai signé en 1996 : dans son fonctionnement, le club était déjà professionnel depuis un moment, et était attentif aux moindres détails pour le confort du joueur.

En parlant de rugby « d’avant », tu étais connu pour ta grande agressivité sur les terrains et la plupart des joueurs te redoutaient ?

Ce sont des rumeurs ! (rires) J’avais mon propre style de jeu, et à ce titre, j’étais attendu. Mais le rugby était comme ça à cette époque-là. Et franchement, je ne regrette pas le rugby que j’ai connu.

Est-ce que tu te verrais jouer au rugby aujourd’hui ?

Non, c’est devenu trop rapide ! Physiquement, le changement est flagrant par rapport à mon époque : j’aurais beaucoup de mal à être compétitif.

Les joueurs de l’époque mettent énormément en avant l’amitié qui existait au sein du groupe dans ces années-là. C’était quelque chose de fort ?

Il y avait moins d’argent que maintenant, et peut-être que cela favorisait les aspects familial et amical. Tant mieux pour les joueurs d’aujourd’hui s’ils peuvent gagner leur vie en jouant au rugby, c’est une chance incroyable. Il faut se rappeler du passé, mais il ne faut pas vivre avec, sinon on n’avance pas. Le rugby a progressé, a changé, il est devenu plus beau à voir. Mais je pense qu’aujourd’hui encore, les relations entre les joueurs peuvent être très fortes.

Tu te souviens de ton arrivée au Stade ? Comment avais-tu été accueilli ?

Le Président Bouscatel m’avait fait signer à son bureau place Saint-Etienne. Je savais où je mettais les pieds. Je n’allais pas en terre inconnue, et les joueurs ont été formidables dès mon arrivée.

Quel est ton plus beau souvenir en tant que joueur ?

Au Stade Toulousain, le titre de champion de France ! J’étais déjà international à Narbonne mais soulever le Bouclier de Brennus pour la première fois, c’est incomparable. Quand je regardais autour de moi dans le vestiaire, il y avait des joueurs qui en avaient déjà 4 ou 5… Jétais content de dire qu’enfin j’avais le mien.

Dans toute ta carrière, tu as évolué dans 7 clubs différents… Etait-ce une volonté de ta part ?

Il y avait de ma part une réelle volonté de découvrir d’autres clubs, d’autres façons de fonctionner, d’autres cultures. Signer à Toulouse était peut-être le plus compliqué : le club était tellement en avance sur les autres qu’une certaine pression était palpable. Mais mon intégration s’est faite très naturellement et je me suis tout de suite senti à l’aise dans ce groupe. Au final, et c’est une réelle satisfaction, j’ai réussi à m’adapter dans tous les clubs où je suis passé.

Aujourd’hui, c’est vrai que des joueurs qui restent fidèles au même club durant toute leur carrière, comme Belot, Lacroix, Soula, Cazalbou, Ntamack… ça n’existe presque plus. Même s’il existe quelques contre-exemples, comme Rougerie à Clermont ou Maxime Médard au Stade.

Tu as connu 49 sélections en Equipe de France, remporté 2 grands Chelems et participé à une finale de Coupe du Monde. Quels souvenirs gardes-tu de cette période ?

J’ai eu le privilège d’évoluer avec d’excellents joueurs, des anciens comme des jeunes. Dès que l’on porte ce maillot, c’est une immense fierté et on ne peut en garder que de bons souvenirs. Surtout l’année 1999, avec notre parcours incroyable en Coupe du Monde, qui nous a menés jusqu’en finale.

As-tu un regret au vu de ta carrière, ou a-t-elle été suffisamment bien remplie pour ne pas en avoir ?

Je regrette un peu de ne jamais avoir été champion d’Europe. Mais je ne peux pas me plaindre, notamment vis-à-vis des blessures. C’est quand même une chance : mis à part quelques points de sutures, je n’ai rien eu d’important.

La vie en club n’est pas faite que de victoires et de bons moments : quel est ton pire souvenir avec le Stade ?

Une très lourde défaite face au Stade Français, à Brive, en 1998 (N.D.L.R : 39-3 en faveur du club parisien). C’était une demi-finale du championnat de France, et cela m’avait marqué.

Quel était pour toi le plus grand joueur avec lequel tu as évolué au Stade ?

Christophe Deylaud était un grand joueur. Lorsque je jouais à Narbonne, il nous en a fait voir de toutes les couleurs. Mais il y avait énormément de bons éléments au Stade et chaque joueur avait ses qualités.

Qui était d’après-toi le joueur le plus rugueux, qu’il valait mieux avoir avec que contre soi ?

Il ne jouait pas au Stade mais à Narbonne. C’était Francis Dejean : tout le monde l’appelait le docteur.

Le joueur le plus drôle ?

Christian Califano ! C’était un one man show au quotidien.

Le plus râleur ?

Franck Belot : il râlait tout le temps !

As-tu le souvenir d’une scène de vestiaire particulièrement mémorable ?

À cette époque, nous avions tous des chiens. On venait avec au club pendant une petite période, et Guy Novès était fou : il faut dire qu’avec tous les chiens dans les vestiaires, l’ambiance n’était pas vraiment calme !

À l’issue de ta carrière, tu as décidé d’entamer une carrière d’entraineur avec ton camarade Christian Labit. As-tu toujours imaginé cette reconversion ?

Cette carrière, je l’ai faite par amitié pour Christian, mais ce n’était pas du tout mon ambition. Je savais que je ne passerai pas les diplômes pour l’être de mon plein gré.

Que fais-tu aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je m’occupe des sites sportifs de la ville de Narbonne où je travaille au service des sports. J’ai aussi un restaurant, « Chez JO », à Narbonne.

Le mot de la fin ?

J’aimerais que le Stade retrouve son lustre d’antan. Et la seule place du Stade Toulousain, de mon Stade Toulousain, c’est d’être champion de France ! Cette équipe doit regagner des titres !