Le principal trait de mon caractère
Réservé


Mon principal défaut
Râleur


Ma principale qualité
Réfléchi


Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
Leur bonne humeur


Mon occupation préférée
Passer du temps avec mes amis et ma famille


Mon rêve de bonheur
Rester proche de ceux qui me sont chers


Quel serait mon plus grand malheur ?
M’éloigner de ceux qui me sont chers


Le pays où j'aimerais vivre
Le Canada


Un héros dans la fiction
Harry Potter


Mes héros dans l’histoire
Nelson Mandela


Personnage historique que je déteste le plus
Hitler


Le don de la nature que je voudrais avoir
L’oreille absolue


Comment j'aimerais mourir
Sans regret


Mon état d’esprit actuel
Impatient


La faute qui m'inspire le plus d'indulgence
Le retard


Ma devise
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait

Dominateurs, les Toulousains s’adjugeaient logiquement le choc des Stades la saison dernière (23-19). Mais les Parisiens, malgré l’expulsion de Sergio Parisse, n’ont jamais renoncé et sont restés menaçants jusqu’à la dernière seconde.

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Stade Français 23 à 18 (mi-temps : 9-3)

Pour le Stade Toulousain : 2 essais de Palisson (47) et Dusautoir (63) ; 2 transformations de Bezy (47) et Flood (63) ; 3 pénalités (8, 29, 38) de Bezy.
Pour le Stade Français : 2 essais de Papé (58) et Arias (80) ; 1 transformation de Bosman (80) ; 2 pénalités (6, 49) de Dupuy.

Evolution du score : 0-3, 3-3, 6-3, 9-3, 16-3, 16-6, 16-11, 23-11, 23-18

Stade Toulousain : Médard ; Huget, Fickou (Fritz, 68), Flood, Palisson (Kunatani, 68) ; (o) Doussain (m) S. Bezy ; Faasalele (Tekori, 68), Galan, Dusautoir (cap) ; Gray, Maestri (Lamboley, 56) ; Aldegheri (Van Dyk, 55), Marchand (Tolofua, 47), Baille (Steenkamp, 55).
Carton jaune : Bezy (55)

STADE FRANCAIS : Sinzelle ; Arias, Millet, Williams, Qadiri (Macalou, 45) ; (o) Bosman (m) Dupuy (Daguin, 64) ; Lakafia (Burban, 53), Parisse (cap), Ross ; Papé (Mostert, 60), Gabrillagues (De Giovanni, 73) ; Slimani (Taulafo, 63), Bonfils (Sempere, 60), Van der Merwe (Zhvania, 63).
Carton rouge : Parisse (37)

Un Classico, c’est bien connu, n’est pas une rencontre comme les autres, et ce cru 2016-2017 n’a pas fait exception à la règle, avec son lot de suspense et de rebondissements. D’entrée de jeu, les Rouge et Noir prenaient le jeu à leur compte et investissaient le camp parisien. Si Dupuy, contre le cours du jeu, ouvrait le score, Bezy répliquait dans la foulée et, très vite, les locaux prenaient l’avantage.
Mais si la physionomie de la partie était à l’avantage des Toulousains, ils ne parvenaient pas à franchir la ligne, malgré deux occasions assez franches, à mettre au crédit de Palisson. Sur la première, l’ailier laissait échapper le ballon au moment d’aplatir, et sur la deuxième, il était in extremis projeté en touche.

L’un des tournants intervenait juste avant la pause : le capitaine parisien, Sergio Parisse, était expulsé pour un plaquage dangereux sur Galan. Les joueurs de la capitale allaient devoir évoluer en infériorité numérique durant plus d’une mi-temps.

Cela se traduisait logiquement dès la reprise. Cette fois, Palisson allait à dame après avoir tapé intelligemment pour lui-même et redonnait aux siens une confortable avance (16-3, 46ème).  L’affaire, pourtant, était loin d’être conclue car Papé, pour le dernier match de sa carrière en terre stadiste, profitait d’une pénal’touche pour aplatir à son tour. Heureusement, un autre vétéran, Thierry Dusautoir, lui donnait la plus belle des répliques en s’extrayant d’un groupé-pénétrant pour inscrire le deuxième essai des siens.

A 23-11, la messe était dite, mais le Stade Français ne lâchait pas le morceau pour autant. Leur abnégation était récompensée par un essai de Julien Arias sur la sirène, synonyme de bonus défensif. Un scénario qui, au final, semblait satisfaire les deux clubs.

« On a vu qu’il y avait encore quelques doutes sur ce match-là. On a tombé des ballons, mais nous avons retrouvé notre rythme et un peu de notre jeu. Il y a encore beaucoup de choses à revoir, mais ça fait du bien. Quand tu gagnes, tu travailles plus sereinement à l’entraînement. Tu as la confiance qui revient et c’est vraiment très important, » admettait Maxime Médard à l’issue de la rencontre.