Avant ST-Agen

L. Pointud : "Centrés sur une idée de respect"

Avant ST-Agen

Lucas, au niveau du contenu du match à Brive, on imagine que le discours des coachs à l’issue de la rencontre a été positif…

Oui, même s’il y a encore quelques domaines où l’on n’évolue pas forcément en rapport avec la demande des coachs. Cela concerne notamment les oppositions de force. Les entraîneurs ont été satisfaits du résultat, mais nous ont rappelés qu’il ne fallait surtout pas prendre le prochain adversaire de haut et respecter celui que l’on vient de battre.

Comment abordez-vous cette rencontre à domicile face à Agen ?

Agen est un club qui joue aujourd’hui le maintien et qui ne prétend pas jouer la qualification ou autre chose. Il y a toujours des « coups » réalisés chaque année par certains clubs et je pense qu’à la moindre erreur d’appréciation de notre part, les Agenais n’hésiteront pas à en profiter. Nous devons donc vraiment rester centrés sur une idée de respect. Au niveau intrinsèque, on devrait remporter ce match, mais il ne faut surtout pas manquer de respect à notre adversaire.

Avec l’arrivée de Charlie Faumuina, la première ligne du Stade s’est renforcé. Qu’apprend-t-on au quotidien de la présence d’un international all black ? Garde-t-on la même vision du poste de pilier ?

Il n’y a pas besoin d’être international all black pour avoir une vision différente. Dorian (Aldegheri) et Cyril (Baille) en ont chacun une différente. On partage tout cela mais la majorité de nos échanges ne sont pas basés sur la mêlée. On essaie de mettre en place entre nous une forme de complémentarité en essayant de se mettre en difficulté à chaque participation, à l’entraînement et en match. On essaie de créer des alliances et de travailler différemment en fonction de chaque trio. Il existe de nombreuses possibilités au sein de l’effectif.

Ressens-tu une dynamique de travail positive en raison des résultats actuels ?

Aujourd’hui, le groupe réagit bien. Effectivement, c’est positif et il y a de la joie, en partie à cause des résultats. On n’a pas l’impression d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. On a la maîtrise de ce que nous faisons et c’est le plus important.

Dans le jeu que vous mettez en place, as-tu le sentiment que vous prenez du plaisir sur le terrain ?

Nous ne maîtrisons pas encore tous les aspects mais on commence à trouver certaines positions. On arrive à se connaître un peu plus. On est loin d’être au top de nos réglages, mais on commence à toucher du doigt quelque chose d’intéressant. On devrait le voir venir d’ici quelque temps.