Paul Graou

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Paul Graou "Je donnerai mon maximum"

Après 5 saisons en Pro D2, Paul Graou va connaître le Top 14 cette saison. Le demi de mêlée se livre pour nous sur son arrivée à Toulouse.

Qu’est ce qui a motivé ton choix de rejoindre le Stade Toulousain cette saison ?

Je dirais que ma principale motivation fut le standing du Stade Toulousain. Étant originaire de la région, j’ai un attrait supplémentaire car c’est l’équipe que je "badais" étant petit. Jeune, je supportais Frédéric Michalak ou encore Luke McAlister… Les joueurs de la charnière, en général, m’ont fait rêver.
Je sais que j’intègre l’une des plus grosses équipes d’Europe et je donnerai mon maximum pour être à la hauteur.

Après 5 saisons passées en Pro D2, tu t’apprêtes à découvrir l’élite du rugby français et européen. Quel est ton ressenti face à ce défi qui t’attend ?

Je suis très excité de connaître ce championnat et d’évoluer ainsi aux côtés des meilleurs joueurs. Je suis impatient de fouler les pelouses, de connaître l’effervescence et l’adversité du Top 14. 

 

Tu as vécu une saison particulière avec Agen, tout en tirant ton épingle du jeu. Que t’a apporté cette expérience au SUA ?

Comme nous étions en difficulté, j’ai acquis beaucoup de maturité dans le jeu. Nous jouions le maintient, donc nous disputions des matchs avec beaucoup de pression. J’ai pu prendre cette expérience là, que je n’aurais pas eu ailleurs, d’autant que j’étais dans un rôle où il fallait que je m’impose.

Désormais, tu intègres un nouvel effectif. Comment appréhendes-tu la concurrence au poste de numéro 9, avec notamment deux joueurs que tu connais bien ?

C’est excitant. Antoine est le meilleur joueur du monde, Martin est très fort, rapide, vif, explosif... Nous devons bien nous entendre mais je sais qu’il n’y aura aucun problème pour cela. Nous avons des profils complémentaires et notre entente se fait également en dehors des terrains. 

Je côtoie Antoine depuis 10 ans et je connais bien Martin, qui est issu du Gers, comme moi.

 

Tu as déjà des repères à Toulouse, une ville dans laquelle tu étudies à l’INSA. Comment juges-tu ton acclimatation ?

J’adore Toulouse. Lorsque je jouais à Montauban, j’habitais déjà la Ville Rose pour suivre mes études et je me sentais chez moi. Je retrouve cet endroit que j’aime tant et j'en suis très heureux.

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